mercredi 31 mars 2010

Édifice Immostar de Lebourgneuf primé pour sa conception écologique



L'innovation et le souci environnemental dans son intégration au milieu a valu à l'édifice Place de l'Escarpement 1 de la société Immostar le Prix d'excellence en immobilier 2010 remis par l’Institut du développement urbain (IDU) du Québec, lors du récent Sommet immobilier de Montréal.
Cette récompense souligne l'aspect novateur et la contribution exemplaire au parc immobilier de la province. Pour cette catégorie à caractère commercial, trois finalistes étaient en nomination : le Complexe de soccer intérieur du Parc Chauveau à Québec, du Consortium ABCP - Hudon Julien Associés; le Complexe des sciences de la vie de l'Université McGill à Montréal; et Place de l'Escarpement 1 - Édifice Promutuel à Québec, d'Immostar.

«Le récipiendaire Immostar avec l'immeuble Place de l'Escarpement 1, s'est démarqué notamment par l'excellente intégration à son environnement ainsi que pour ses efforts poussés en efficacité énergétique visant la certification LEED Or», a justifié le jury de l'IDU qui se donne pour mission de favoriser le développement immobilier du Québec et d'y encourager des pratiques efficaces chez ses membres.

Rappelons qu'Immostar a été le premier promoteur à livrer, à Québec en 2009, un édifice à bureaux visant une accréditation LEED (Leadership in Energy and Environnemental Design) Or. Immeuble vert exemplaire situé à l’intersection des boulevards Lebourgneuf et Robert-Bourassa, voisin des Galeries de la Capitale, Place de l’Escarpement 1 est le premier d’un complexe immobilier innovateur de trois immeubles de catégorie «A» qui totaliseront 400 000 pieds carrés.

Il se veut un modèle de développement durable par son toit végétal, sa géothermie (40 puits de forage de 500 pieds), son éclairage volumétrique, sa qualité de l’air et ses appareils sanitaires économisant 60 % d’eau. Sans oublier son concept de vie et ses facilités de transport écolos.

«Nous sommes fiers de recevoir cette prestigieuse reconnaissance provinciale, surtout qu’elle provient de l’IDU nos pairs. Cela nous pousse à continuer d’innover et procure beaucoup de satisfaction à toute notre équipe qui s’est dépassée pour cette réalisation exceptionnelle», a déclaré M. André Pelchat, p.-d.g. d’Immostar.

Source: François Cattapan. Merci!

vendredi 12 mars 2010

L'immobilier au Québec est sorti de la récession.


Le nombre de maisons vendues au Québec en février 2010 est revenu au niveau enregistré avant le début de la dernière récession, selon ce que rapporte mercredi la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ).

Le mois dernier, selon les données de MLS, 8074 ventes ont été conclues dans la province, une hausse de 38% par rapport à février 2009 et de 3% comparativement à février 2008.


La hausse importante par rapport à février 2009 s'explique par le fait que marché immobilier était alors durement touché par la récession.




«Février 2008 offre un autre point de comparaison intéressant, puisque la récession n'était pas encore commencée», souligne Michel Beauséjour, directeur de la FCIQ.


Le nombre de copropriétés vendues a progressé de 6% par rapport à février 2008, alors que le nombre d'unifamiliales vendues a augmenté de 3%. Les ventes de plex sont demeurées stables.


Le prix médian d'une maison unifamiliale au Québec a atteint 206 000$ le mois dernier, en hausse de 10% comparativement à février 2009. Le prix médian d'une copropriété a connu une hausse de 8% pour à 188 000$, alors que celui des plex a augmenté de 17% à 305 000$.


Du point de vue géographique, c'est dans la région de Montréal que la croissance a été la plus importante, avec une hausse des transactions de 45% comparativement à février 2009. Le prix médian des maisons unifamiliales y a progressé de 9% sur un an à 245 000$.

Seule la région de Trois-Rivières a enregistré une baisse d'activité en février, soit un léger recul de 4% par rapport à l'an dernier. Le prix médian d'une maison unifamiliale y a malgré tout progressé de 14% à 150 000$.

Michel Beauséjour explique la hausse des prix au Québec par une diminution de 13% du nombre de propriétés à vendre en février 2010.

Il précise cependant que les acheteurs ont encore «un grand choix sur le marché» avec 52 379 propriétés disponibles dans la province.

Pas de bulle immobilière au Québec


Alors que la FCIQ fait état de la vigueur du marché immobilier au Québec, un rapport publié mercredi se veut rassurant quant à la possibilité d'une bulle immobilière dans la province.


Bien que les prix des propriétés aient augmenté rapidement et qu'ils soient maintenant plus élevés qu'avant la crise financière, le rapport précise que la récente hausse des prix n'est pas inquiétante et que le secteur résidentiel ne semble pas surévalué.


Selon des économistes, il est peu probable qu'il y ait chute de la demande dans le secteur résidentiel provoquée par une augmentation du coût d'emprunt.


Le rapport conclut que le risque d'une correction brusque des prix est minime, considérant qu'il n'y a pas d'apparence de bulle immobilière au Québec.

Source:André Simard. Merci!

samedi 6 mars 2010

L'agent immobilier est sous-estimé au Québec..


Les agents font valoir que leur expertise permet souvent de maximiser le prix obtenu pour une propriété.


Le débat autour de l'ouverture du système MLS au grand public suscite de vives réactions chez les agents immobiliers.

«Pourquoi donc 18 000 agents du Québec devraient-ils donner gratuitement à leurs clients un outil qu'ils ont développé depuis des lunes à grands frais? » demande Jean-Pierre Breton, du Groupe Sutton en Estrie.

Les agents font valoir que leur expertise permet souvent de maximiser le prix obtenu pour une propriété. «Parfois, je réalise à quel point le métier d'agent immobilier est sous-estimé au Québec», déplore François Baron, de l'agence La Capitale.

La question est plus épineuse que jamais, avec le dépôt d'une poursuite par le Bureau de la concurrence contre l'Association canadienne de l'immeuble pour «pratiques anticoncurrentielles». L'organisme réclame la fin du «monopole» des agents sur le système MLS. Plusieurs se sentent piqués au vif.


Thierry Gosseau, de Re/Max à Montréal, reconnaît malgré tout que certains agents font mal leur boulot, entachant ainsi l'image de toute la profession. Il souhaiterait voir son association professionnelle -l'ACAIQ- adopter des sanctions contre les fautifs.

«Si un agent écrit ses descriptions dans un français dégueulasse, ou prend des photos qui n'ont aucun sens avec une petite caméra achetée chez Jean Coutu, l'Association pourrait lui dire: la prochaine fois, tu es suspendu pour deux semaines», propose M. Gosseau.

Trop d'agents?

Le nombre d'agents et de courtiers a connu une progression impressionnante ces dernières années. Seulement au Québec, ils sont passés de 13 700 en 2005 à plus de 18 000 aujourd'hui, selon les données de l'ACAIQ. L'accès à la profession est «beaucoup trop facile», croit George Bardagi, de Re/Max du Cartier.

Les choses pourraient bientôt changer. La nouvelle Loi sur le courtage immobilier, adoptée en 2008, doit entrer en vigueur cette année au Québec.

La nouvelle législation rendra notamment plus ardus les examens pour l'obtention d'une licence, qui testeront désormais les compétences. Finie l'époque du «par coeur», nous indique une source du milieu.

Le nombre minimum d'heures de cours passera par ailleurs de 240 aujourd'hui à environ 500.


Source:Maxime Bergeron. Merci!