jeudi 11 février 2010

Le marché immobilier ne dérougit pas




(Québec) Le marché immobilier roule à fond de train dans la capitale. En janvier, le nombre de maisons vendues a progressé de 23 % par rapport à la même période l'an dernier.

«Il y a beaucoup d'activités en ce moment, et rien n'indique un essoufflement du marché», a fait valoir hier la directrice générale de la Chambre immobilière de Québec, Gina Gaudreault.

Le mois dernier, 548 résidences ont ainsi changé de propriétaires dans la région, dont 141 copropriétés. Les ventes de condos affichent d'ailleurs la plus importante progression par rapport à janvier 2009 avec une hausse de transactions de 52 %.

Les maisons unifamiliales sont demeurées très prisées par les acheteurs en janvier alors que 369 ventes ont été enregistrées à Québec.


Depuis un an, le prix médian des unifamiliales a progressé de 11 % dans la région, passant de 188 000 $ à 208 000 $. Le prix médian des condos est également en forte augmentation (+ 20 %), à 174 450 $.

La Chambre immobilière note que le nombre de maisons disponibles (2679) sur le marché est en forte baisse (- 30 %) par rapport à l'an dernier. En janvier, 968 nouvelles inscriptions ont été répertoriées, en baisse de 8 % par rapport à janvier 2009.

Cet effet de rareté, combiné à un taux d'inoccupation des appartements très bas (0,6 %), pourrait ainsi favoriser les vendeurs de maisons au cours des prochains mois. «Il serait surprenant de voir les prix baisser», a signalé Mme Gaudreault.

Pas encore de bulle

Selon le Mouvement Desjardins, le marché immobilier de Québec ne serait pas encore spéculatif. «Bien que le prix des maisons ces dernières années ait connu une forte hausse, nous nous approchons d'un point d'équilibre», a-t-elle laissé entendre.

L'économiste souligne que la pénurie de terrains dans la région pourrait créer un mouvement de «devancement» auprès des acheteurs cette année.

Quant à une hausse éventuelle (à l'été) des taux d'intérêt hypothécaires, elle ne devrait pas être trop brutale. Chez Desjardins, on croit que le taux d'un an, actuellement à 3,5 %, pourrait terminer l'année à 4,5 %, alors que celui de cinq ans (5,39 %) passerait à la fin de 2010 à 6 %.


Source: Pierre Couture. Merci!

dimanche 7 février 2010

Le Salon Chalets et Maisons de campagne de Québec.




Ce salon, qui a eu lieu tout dernièrement au Centre des congrès, a reçu 40 000 visiteurs, soit 8 % de plus que l'an passé.


Il faut dire que, cette année, s'y enchâssait le Salon Immobilier de la Chambre immobilière de Québec (CIQ), qui se tenait l'an passé au Centre de foires (ExpoCité), accueillant à lui seul 5300 personnes. Le Salon Chalets, de son côté, 37 000, pour un total de 42 300 visiteurs.

«Nous nous félicitons de nos 40 000 visiteurs. Bien que nous nous demandions pourquoi le cumulatif des deux salons n'eut pas donné un nombre supérieur», déclare la présidente du Salon Chalets, Julie Cantin.

Cela est peut-être tout simplement conjectural, à moins qu'une clientèle traditionnellement commune aux salons n'ait, dans les circonstances, produit un moindre nombre de visiteurs.


Chose certaine, jure-t-elle, il s'est brassé de bonnes affaires entre les exposants et le public. «La maison Caméléon de Bonneville, par exemple, a trouvé preneur tandis que General Coach et son concessionnaire, André Drolet, ont vendu deux exemplaires de la maison-caravane de luxe Huron Ridge», détaille Mme Cantin.

L'an passé, les visiteurs ont retenu leur souffle. Ils étaient moroses. La crise financière les tourmentait. Cette année, trouve-t-elle, ils étaient plus libres et confiants.

Salon immobilier

Présidente du Salon Immobilier et directrice générale de la CIQ, Gina Gaudreault est enthousiaste. Ses exposants, courtiers et agents immobiliers, notaires, arpenteurs-géomètres ou institutions financières, n'ont ni chômé ni trouvé le temps long. Elle est persuadée qu'ils ont fait provision de «prospects».

«Trop tôt pour dire si nous joindrons encore, l'an prochain, le Salon Chalets. Nous sondons actuellement nos exposants afin de mesurer leur satisfaction. Ensuite, le bureau de direction de la CIQ décidera. Entre-temps, nous ne saurions prendre une décision sur la seule base d'impressions», confie-t-elle au Soleil.

Directeur technique des deux salons, Claude Chassé précise, pour sa part, que les visiteurs sont réputés de Québec, bien sûr. Mais aussi du Maine, du Nouveau-Brunswick, du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de tout l'Est-du-Québec.

On leur attribue, selon lui, au moins 600 nuitées dans les hôtels de Québec durant l'exposition alors qu'ils sont réputés faire entendre le fracas des marteaux chez les fabricants de maisons de bois qui exposent.

La surveillance de la construction dans la mire des municipalités

Contrairement à un bruit qui courait au Salon Chalets et Maisons de campagne de Québec, les chalets ne sont toujours pas dans la mire de la Régie du bâtiment (RBQ) eu égard à la surveillance de leur construction. Ce, même si l'intérêt qu'ils suscitent auprès du public est plus grand que jamais.


L'organisme laisse cela aux administrateurs municipaux, au plan de garantie des bâtiments résidentiels neufs ou, à la limite, à la diligence des entrepreneurs en construction.


«La RBQ ne surveille systématiquement, aux fins de la conformité au Code, que la construction de tout immeuble de plus de deux étages et de plus de huit logements», précise Marjolaine Veillette, porte-parole de l'organisme.


Quant à la mise en place des systèmes d'électricité, de plomberie et de gaz, là, la juridiction de la RBQ est universelle. En cela, les chalets, quelle que soit leur nature, entrent sous son empire.


«On ne peut, dans tout immeuble, y compris dans un chalet sans prétention, installer ces systèmes au mépris des normes. La surveillance de la RBQ va jusque-là», continue Mme Veillette.


Autrement, elle incombe aux municipalités. Tandis que tout constructeur a l'obligation de bâtir selon les règles de l'art. Règles qu'on associe généralement à un modèle conventionnel à suivre ou aux principes de la bonne construction.


Le plan étatique de garantie des bâtiments résidentiels neufs, qui concerne également les chalets, définit les règles de l'art comme «l'ensemble des techniques et pratiques de construction reconnues, approuvées ou sanctionnées». Ces règles, ajoute-t-on, ont un caractère évolutif, car les méthodes de construction, les équipements et les matériaux disponibles évoluent sans cesse.


Source:Gilles Angers. Merci!

lundi 1 février 2010

La construction d'une maison verte


Environnement »


Comment construit-on une maison écologique en pleine ville ? Daniel Chrétien a suivi la construction des condos du triplex Le Soleil, l’un des deux édifices du projet immobilier Abondance, à Verdun. L'édifice est «zéro énergie», c'est-à-dire qu'il produit autant d'électricité qu'il en consomme. Une première au Québec, pour un triplex.


Toit Un toit et sa membrane

Ce matin, sur le toit du triplex Le Soleil, des ouvriers, torche en main et cigarette au bec, étaient occupés à poser la membrane isolante. Comme les torches jetaient leurs longues flammes dans toutes les directions, je ne me suis pas attardé…
À suivre!!!


. Les panneaux solaires dans le vent!

Si je songeais à devenir propriétaire d’un condo du triplex Le Soleil, j’aurais une petite crainte: que le toit me tombe sur la tête! Après tout, on y trouvera 70 panneaux solaires, d’une dimension totale de 16m sur 9m (53 pi sur 30 pi). C’est tout un cerf-volant!
À suivre!!!


. Dérogation pour Le Soleil

On n’installe pas des panneaux solaires de 5 m de hauteur sur son toit sans d’abord obtenir la permission des autorités municipales. Avant de lancer leur projet de triplex «zéro énergie», les concepteurs d’Abondance ont donc dû demander une dérogation au règlement d’urbanisme de Verdun.
À suivre!!!


.Un toit solide comme le roc

Elle a besoin d’être solide, la toiture du triplex Le Soleil. Au-dessus de la tête des résidants, ce sera hyper encombré…
À suivre!!!


.Isolation La face cachée de votre maison…
Et si vous pouviez voir — littéralement — toute la chaleur qui s’échappe par les murs et les fênetres de votre maison? Les images pourraient vous donner froid dans le dos!
À suivre!!!


. Mur végétalLa fraîcheur par les plantes

Le mur de côté du triplex Le Soleil sera couvert de vigne. Et ce n’est pas que pour faire joli! Ce mur végétal, qui poussera sur un grillage installé à environ 20 cm du mur de brique, viendra plutôt donner un coup de main à la climatisation du triplex.
À suivre!!!


. Polystyrène Un sous-sol chaud, chaud, chaud

Les ouvriers ont installé des panneaux de polystyrène de 5 cm d’épaisseur sur toute la surface du sol. Objectif: isoler la dalle de béton du sous-sol, qui sera coulée directement sur ce polystyrène, de la terre qui se trouve dessous.
À suivre!!!


. Mousse isolanteUne maison verte… de plus en plus verte !

Pour se garder bien au chaud, l’hiver, les résidants du triplex Le Soleil pourront compter sur le soya et les bouteilles de plastique. J’exagère? Pas du tout.
À suivre!!!


. Laine minérale écolo et… verte

La laine minérale utilisée pour isoler et insonoriser la cage d’escalier est verte, dans tous les sens du terme. Et encore une fois, c’est une industrie polluante qui fournit la matière première.
À suivre!!!


. Un triplex étanche comme un sous-marin

Les tests d’infiltrométrie sont sans équivoque : l’attention portée à l’étanchéité du triplex Le Soleil, lors de la construction de la structure, a porté ses fruits.
À suivre!!!


.Y a-t-il un danger à trop isoler sa maison?

Plusieurs personnes craignent de vivre dans une maison aussi isolée que le triplex Le Soleil. Ils entrevoient des problèmes de qualité d’air et de moisissures, et les conséquences qui en découlent: allergies, asthme et autres problèmes respiratoires…
À suivre!!!


Géothermie

L’énergie cachée sous terre

Il fait chaud, sous nos pieds. Assez chaud pour chauffer sa maison. Voici comment s’y prendre.
À suivre!!!


. Les deux pieds dans la «bouette»…
Dans le vacarme assourdissant de la foreuse, Guillaume et Clermont, de Forage Technic-Eau, creusent la sous-sol de Verdun jusqu'à une profondeur de 70 mètres. C'est la première étape de l'installation d'un système géothermique.
À suivre!!!


.La géothermie, oui, mais à quel prix!

Combien coûte le système géothermique qui sera installé dans le triplex écolo Abondance Le Soleil, à Verdun? Êtes-vous bien assis? 60 000 dollars.
À suivre!!!


.Toilettes De l’eau chauffée avant l’arrivée au chauffe-eau

Chez vous, l’eau qui arrive dans le chauffe-eau est à environ 10 degrés. Le chauffe-eau augmente sa température à 60 degrés. Au triplex Le Soleil, afin de réduire au minimum la consommation d’énergie, l’eau de l’aqueduc sera préchauffée avant de parvenir au chauffe-eau. Résultat: lorsqu’elle y entrera, elle sera déjà à au moins 40 degrés.
À suivre!!!


. La toiletteDe l’eau de pluie dans les toilettes

Les trois toilettes de l’immeuble utiliseront presque exclusivement l’eau de pluie et l’eau puisée à même le drain français. Cette initiative devrait permettre d’économiser 360 litres d’eau potable chaque jour !
À suivre!!!


. BainMariner dans une baignoire en fonte

Le constructeur l’attendait depuis un bon mois, elle est arrivée la semaine dernière: la première des trois baignoires en fonte qui seront installées dans les salles de bain du triplex Le Soleil. Pourquoi la fonte? Parce qu’elle conserve la chaleur de l’eau plus longtemps que tous les autres modèles.
À suivre!!!


. La toilettePetits besoins, grands besoins

Pas question de gaspiller l’eau dans les condos du triplex Le Soleil. Non seulement les toilettes sont-elles alimentées à l’eau de pluie, mais elles sont aussi dotées de deux chasses d’eau: une pour le petit pipi de fin d’après-midi, une pour les gros besoins du matin…
À suivre!!!


.L’eau chaude, l’eau frette

Comme la majorité des Québécois, vous achetez de l'électricité d'Hydro-Québec pour faire fonctionner votre chauffe-eau. Et que faites-vous de votre eau chaude une fois que vous l'avez utilisée? Vous l'envoyez dans les égouts! Pourtant, l'eau chaude (du moins celle que vous utilisez dans la douche) pourrait servir à autre chose: à chauffer l'eau froide, pourquoi pas...
À suivre!!!



Source:Daniel Chrétien. Merci!