
Le prix de vente moyen d’une maison s’élève maintenant à 192 000 $ dans la région de Québec et les acheteurs doivent s’attendre à des augmentations continues au cours des prochaines années.
Aux yeux de la Chambre immobilière de Québec, le marché immobilier de la grande région de Québec ne s’est jamais porté aussi bien. Le nombre de transactions de maisons existantes et la valeur des ventes totales vont de record en record et rien n’indique que ces conditions vont changer au cours des prochaines années.
Mme Gina Gaudreault, directrice générale de la Chambre immobilière, qui représente 1 550 agents, dit que la région de Québec est celle où l’on retrouve les propriétés les plus abordables parmi les centres urbains du pays.
« On voit arriver de nouvelles clientèles de Montréal, par exemple, avec des jeunes qui s’installent à Québec et qui disent apprécier la qualité du marché avec des prix avantageux comparativement à ailleurs », expose-t-elle.
Vigueur
En 2009, plus de 10 000 transactions immobilières ont marqué le marché de la revente de propriétés dans la région, pour une valeur moyenne de 192 391 $, une hausse de 4,6 % comparativement au prix moyen de 2008.
Les secteurs les plus actifs sont ceux des Chutes-Montmorency, de Lac-Saint-Charles et de la Côte-de-Beaupré.
À l’opposé, ceux de Saint-Émile et de Sillery ont décliné considérablement, démontrant très peu d’intérêt de la part des acheteurs.
La Chambre immobilière note que, malgré la crise économique qui a frappé, les ventes de maisons valant plus d’un demi-million de dollars ont grimpé de 55 % dans la région de Québec.
Perspectives
La vigueur du marché résidentiel va se maintenir en 2010, selon la Chambre immobilière, propulsée par la bonne santé économique de la région de Québec et son haut niveau d’emploi.
Mme Gaudreault prévoit une hausse de 5 % du prix moyen de vente, même si les taux d’intérêt ne devraient pas tarder à se rehausser au printemps.

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