samedi 30 janvier 2010

UNE IMMENSE VAGUE D'ASPHALTE DEVANT MA VOITURE....




Ce récit est vraiment ce que j'ai lu de plus touchant sur le drame d'Haïti.
Elle provient d,une amie de ma niece Myriam...qui travaille en Haitit.....


Real, (un ami d'une de mes tantes!)




Bonjour,

Tu pourras dire aux gens qui étaient inquiets que j'ai la tête trop dure pour me laisser assommer par du ciment! (Rire) Ça fait énormément de bien de savoir qu'il y a des gens tout autour de moi.... C'est vraiment pas facile.... C'est pire que pas facile.... Nous manquons de tout. Je ne prends qu'un très petit repas par jour depuis mercredi. Pas d'eau potable, pas de nourriture et le spectacle.... Quel spectacle....

Des morts alignés en pleine rue parce qu'on a pas encore d'endroit ou les mettre (legouvernement n'a pas levé le petit doigt encore). Nous sommes en pleine insécurité partout ou nous allons.... Les gens paniquent, ils ont faim.... ils s'imaginent que nous avons tout pour eux.... Les camions de revitaillement se vident dans 10 minutes quand ils ne sont pas carrément assaillis par des voleurs armés qui revendent à prix fort ce qui est donné par l'ONU (c'est la seule source de revitaillement que nous avons actuellement). Et l'odeur.... indescriptible..... On craint pour une pandémie de choléra actuellement.... pas d'eau potable nulle part.... J'ai droit à une demie chaudière de 5 gallons d'eau pour me laver chaque jour. Et il fait très chaud à Port-au-Prince (35C – 40C). À certains endroits, nous portons des masquent mais il fait tellement chaud qu'on étouffe. Alors on préfère avoir la nausée et pouvoir travailler.... J'ai donné mon lunch aujourd'hui à deux enfants et une centaine sont arrivés en courant vers moi et ils m'ont presque jetée par terre. J'ai pleuré comme un enfant....

Des collègues et moi avions reçu un bonus en argent américain pour Noel. Avec, nous avons acheté du riz etdes pois, des aliments très nutritifs et typiques de l'alimentaition haitienne. et nous les avons distribué dans des petits sacs... Tu aurais du voir ça..... On aurait dit une ruée vers l'or.... l'or blanc d'Haiti.

Le séisme a eu lieu mardi, le 12 vers 17h 30. Nous avions eu quelques petits avertissements mais la vie normal continuait son cours.... Je venais de quitter le bureau central de Port-au-Prince et j'arrivais à Pétionville, une ville située plus en montagne (15min environ lorsqu'il n'y a pas de trafic) et tout à coup...... UNE IMMENSE VAGUE D'ASPHALTE DEVANT MA VOITURE.... Tout bouge, impossible de garder le contrôle de la voiture...... une minute qui dure, dure, dure.... et tout s'effondre autour de moi.... les murs de pierre, les toits des maisons.... la route devient innondée de débris de chaque côté de moi.... Aussitôt après la première secousse, je me rends tant bien que mal à la maison et là.... une deuxième secousse moins violente. Dans la maison, tout est tombé.... Mozart est mortdepeur...

Je ne sais pas ce qui vient de sepasser.... Tout le monde est dehors.... Ça crie, ça pleure.... Impossible de rejoindre qui que ce soit au téléphone..... J'ai l'impression d'être dans un autre monde....Pas question de redescendre à Port-au-Prince. Je ne sais pas si je pourrai remonter.... Je passe la nuit éveillée par quelques petites secousses encore et au matin, vers 5h, je redescends à Port-au-Prince. Et là..... C'est le plus grand choc de ma vie..... Les gens sont tous dans les rues (imagine 4,000,000 de personnes dans les rues).... Les bâtiments sont écrasés.... On entend des gens qui pleurent, qui crient..... qui prient.... La ville est méconnaissable....Il faut bien connaître les rues pour s'y retrouver....

Et la poussière..... Tout est gris.....On voit à peine le soleil....On voit sortir des gens des ruelles.... On dirait qu'ils ont cent ans....Ils sont blancs de chaux et de poussière.... Et les gens marchent,marchent sans direction.... Ils sont comme des zombis.... complètement sous le choc...

J'arrive tout près de là ou se situe mon bureau mais plus rien..... RIEN..... Comme si le souffle de Dieu avait nettoyé toute cette partie de la ville.... plus d'hopital, plus d'écoles.... des pans de mur empilés les uns sur les autres, c'est tout. Je me sens si remuée que je ne sais plus trop ou je suis.... pourtant, je connais très bien la ville maintenant. L'impression d'être seule au milieu de nulle part.... Impossible de rejoindre mon équipe de travail par téléphone..... Il faut donc que j'ailleau bureau du CRS sur Delmas (la plus grande artèrede Port-au-Prince).... Mais quelle aventure! Tout estbloqué, tout est effondré (Delmas est une des plus vieillesparties de PPrince).... J'y arrive enfin vers midi (et il n'y avait qu'a peu près 10 kilomètres à faire).... Et voilà,,,, jecommence le travail avec une équipe de travail réduite (je suis sans nouvelles debeaucoup demescollègues de travail encore actuellement)..... Des morts, des blessés, des familles décimées, des milliers d'orphelins,une ville de sans-abris.... LA MISÈRE ET LA DÉSOLATION dans son expression la plus pure....

Si tu as des questions précises, n'hésite pas à me les poser....

Demande aux gens de prier pour les sinistrés mais aussi pour ceux qui sont là pour aider parce par moment, nous sommes confrontés à l'inimaginable, à l'insoutenable....

Prenez grand soin de vous et vivez à fond le moment présent. Parfois, le futur s'effondre comme un chateau de cartes en l'espace d'une minute....

jeudi 28 janvier 2010

Québec, capitale de la croissance en 2010.



L'industrie de la construction, notamment dans le secteur public, devrait connaître un taux de croissance de 2,3 % cette année.




À peine décoiffée par les grands vents qui ont balayé les économies locales au Canada en 2009, la région de Québec devrait renouer avec la croissance en 2010. Mieux encore, elle devrait être la championne de la croissance au Québec et se classer, encore une fois, parmi les plus performantes au Canada.

Le Conference Board du Canada a dévoilé, hier, ses prévisions de croissance du PIB pour 27 des plus importantes régions métropolitaines de recensement (RMR) au pays.

De passage à Québec, la semaine dernière, le directeur du Centre des études municipales du Conference Board, Mario Lefebvre, avait indiqué que la croissance du PIB dans la RMR de Québec - qui regroupe le territoire des villes de Québec et de Lévis - pourrait atteindre 2,6 % en 2010 après avoir encaissé un léger recul de 0,2 % l'an dernier.

«Heureusement, l'économie mondiale reprend des forces, ce qui est de bon augure pour 2010», rend compte le rapport du Conference Board, qui explique pourquoi la croissance du PIB de la région de Québec devrait connaître un «bond solide» cette année.


«Le secteur manufacturier et le secteur du commerce de gros et de détail devraient tous deux connaître une reprise, alors que la croissance devrait se poursuivre au sein de l'industrie de la construction et de celle des finances, de l'assurance et de l'immobilier», explique le Conference Board.

Tenace, le secteur manufacturier régional a su résister aux aléas de l'économie entre 2001 et 2008. Il a rencontré son Waterloo en 2009 en raison de la récession et de la chute de la demande. La production des fabricants a dégringolé de 11 %, et plus de 2000 emplois ont été rayés de la carte. Selon le Conference Board, le secteur manufacturier de Québec se relèvera rapidement. «L'économie mondiale continuera de se redresser en 2010, ce qui favorisera une croissance de 2,8 % du secteur manufacturier de Québec.»

Les services

Lié à l'activité manufacturière, le secteur des services a mangé son pain noir en 2009, particulièrement le domaine des transports, de l'entreposage et des communications, qui a enregistré une baisse de production de 3,3 % et celui du commerce de gros et de détail qui a terminé 2009 avec une baisse de 0,2 %.

«Ces baisses ont toutefois été contre balancées par la croissance robuste du secteur des finances, de l'assurance et de l'immobilier. Cela dit, la production globale au sein des industries productrices de services s'est intensifiée de 1,4 % l'année dernière», fait remarquer le Conference Board, qui s'attend à une croissance de 2,6 % dans le secteur des services en 2010.

«L'activité dans le secteur du commerce de gros et de détail et dans celui des services commerciaux devrait s'accroître de nouveau cette année. De plus, on assistera à une reprise de la croissance dans le secteur des transports, de l'entreposage et des communications, en tandem avec le redressement du secteur manufacturier.»

La construction

Déjà forte d'une «croissance dynamique» de 4,2 % en 2009, l'industrie de la construction devrait connaître un taux de croissance «respectable» de 2,3 % cette année. «De robustes investissements non résidentiels, notamment dans le secteur public, ont plus que compensé le recul de la construction de logements neufs, ralentie par la faible confiance des consommateurs», fait-on remarquer.

«Les dépenses en capital du secteur public ont été vigoureuses grâce à la combinaison de trois facteurs : les mesures de stimulation fédérales, le plan quinquennal provincial pour l'amélioration de l'infrastructure et le plan triennal de 1,8 milliard $ de la Ville de Québec.»

L'histoire se répétera en 2010, note le Conference Board : les dépenses publiques en capital continueront de faire contrepoids à toute nouvelle faiblesse de la construction de logements neufs. L'organisme note que la croissance pourrait être encore plus vigoureuse dans l'industrie de la construction si le projet d'un nouveau Colisée se concrétisait.

Prévisions

Croissance du PIB

Villes %

Vancouver 4,5

Toronto 3,5

Kitchener 3,3

Edmonton 3,2

Ottawa 3,2

Abbotford 3,1

Calgary 3,0

Victoria 2,8

Regina 2,8

Québec 2,6

Montréal 2,5

Sherbrooke 2,5

Halifax 2,4

Trois-Rivières 2,1

Saguenay 1,4

Thunder Bay 0,8


Source:Gilbert Leduc. Merci!

mardi 26 janvier 2010

Le prix moyen d’une maison à Québec est de 192 000$




Le prix de vente moyen d’une maison s’élève maintenant à 192 000 $ dans la région de Québec et les acheteurs doivent s’attendre à des augmentations continues au cours des prochaines années.


Aux yeux de la Chambre immobilière de Québec, le marché immobilier de la grande région de Québec ne s’est jamais porté aussi bien. Le nombre de transactions de maisons existantes et la valeur des ventes totales vont de record en record et rien n’indique que ces conditions vont changer au cours des prochaines années.

Mme Gina Gaudreault, directrice générale de la Chambre immobilière, qui représente 1 550 agents, dit que la région de Québec est celle où l’on retrouve les propriétés les plus abordables parmi les centres urbains du pays.

« On voit arriver de nouvelles clientèles de Montréal, par exemple, avec des jeunes qui s’installent à Québec et qui disent apprécier la qualité du marché avec des prix avantageux comparativement à ailleurs », expose-t-elle.

Vigueur

En 2009, plus de 10 000 transactions immobilières ont marqué le marché de la revente de propriétés dans la région, pour une valeur moyenne de 192 391 $, une hausse de 4,6 % comparativement au prix moyen de 2008.

Les secteurs les plus actifs sont ceux des Chutes-Montmorency, de Lac-Saint-Charles et de la Côte-de-Beaupré.

À l’opposé, ceux de Saint-Émile et de Sillery ont décliné considérablement, démontrant très peu d’intérêt de la part des acheteurs.

La Chambre immobilière note que, malgré la crise économique qui a frappé, les ventes de maisons valant plus d’un demi-million de dollars ont grimpé de 55 % dans la région de Québec.

Perspectives

La vigueur du marché résidentiel va se maintenir en 2010, selon la Chambre immobilière, propulsée par la bonne santé économique de la région de Québec et son haut niveau d’emploi.

Mme Gaudreault prévoit une hausse de 5 % du prix moyen de vente, même si les taux d’intérêt ne devraient pas tarder à se rehausser au printemps.

samedi 23 janvier 2010

Bricolez-vous un crédit d'impôt

Comme le dit si bien le dicton, lorsque la construction va, tout va.


Prêt à rénover?

Afin de réagir à la crise économique qui est survenue à la fin de l'année dernière, les gouvernements ont mis en place différentes mesures fiscales et budgétaires.

C'est dans cette optique qu'autant à Ottawa qu'à Québec, des incitatifs à la rénovation domiciliaire ont été créés. Mais alors qu'il reste encore quelques mois pour pouvoir profiter de ces programmes, quels sont les éléments à comprendre, les différences entre les deux programmes et les dépenses admissibles?

Au Canada

Commençons par le crédit d'impôt pour la rénovation domiciliaire du gouvernement fédéral. Il s'agit sans aucun doute du plus large des deux programmes. En gros, toutes les dépenses admissibles excédant 1000 $, engagées après le 27 janvier 2009 et avant le 1er février 2010, donneront droit à un crédit d'impôt de 15 % (pour les Québécois, ce crédit est un peu plus bas à cause de l'abattement de 16,5 %, il est donc d'environ 12,5 %). Le crédit maximum est de 1 350 $ (1125 $ au Québec), c'est donc dire que toutes dépenses dépassant 10 000 $ ne seront pas acceptées. Il est également important de savoir que ce crédit est non remboursable, ce qui veut dire qu'il ne peut être utilisé que pour diminuer l'impôt à payer.

Au fédéral, la liste des dépenses admissibles est plutôt large, allant de la rénovation de la cuisine à la location d'équipements de rénovation, en passant par l'achat d'une piscine. En fait, le critère important à prendre en compte, est que pour être admissible, la dépense doit être durable et faire partie intégrante du logement, logement qui doit être une résidence, principale ou secondaire, qui est utilisée à des fins personnelles par un contribuable ou sa famille.

Exemples de dépenses admissibles au crédit fédéral:

Rénovation de cuisine, de salle de bain ou de sous-sol
Portes et fenêtres
Tapis neuf ou plancher de bois franc neuf
Nouvelle fournaise ou chaudière, ou nouveau poêle à bois, foyer, filtre à eau, chauffe-eau ou réservoir à mazout
Appareil de climatisation central
Construction d'un agrandissement, d'un garage, d'une terrasse, d'une remise de jardin ou de rangement, d'une clôture
Réfection de la toiture
Piscines permanentes (creusée et hors-terre), spa permanent et coûts d'installation
Toiles de fond de piscine
Le site de l'ARC donne une liste non exhaustive des dépenses admissibles et non admissibles

Au Québec

Pour ce qui est du programme québécois, la situation est un peu différente. Afin d'avoir droit au crédit, la dépense doit être supérieure à 7 500 $. Le montant du crédit est alors égal à 20 % des dépenses admissibles, pour un maximum de 2500 $. Contrairement au programme fédéral, il s'agit cette fois d'un crédit d'impôt remboursable, c'est-à-dire que même si vous n'avez pas d'impôt à payer ou que le crédit auquel vous avez droit est supérieur à votre solde d'impôt, l'excédent vous sera donc remboursé.

Il est important de savoir que les critères d'admissibilité au programme québécois sont beaucoup plus complexes que ceux du fédéral. En fait, pour avoir droit au crédit, il faut avoir conclu une entente officielle avec un entrepreneur qualifié, c'est-à-dire un entrepreur en construction ayant pignon sur rue au Québec et possédant une licence de la Régie du bâtiment du Québec et la dépense doit avoir été faite durant l'année 2009. Pour ce qui est du type de dépenses admissibles, il est important de bien se renseigner, car il n'est pas évident de tracer une logique à partir des exemples fournis par Revenu Québec.

Cependant, certaines dépenses comme l'aménagement paysager et l'achat d'une piscine ne sont pas admissibles contrairement au programme d'Ottawa. Pour ce qui est des résidences admissibles, il semble que seules les résidences principales soient admissibles au programme québécois. De plus, tout comme dans le cas du fédéral, le contribuable qui demande le crédit doit en être le propriétaire ou un copropriétaire.

Exemples de dépenses admissibles au crédit québécois (liste non exhaustive):

Division de pièces (abattage des murs ou ajout de cloisons)
Finition d'un sous-sol, d'un grenier, d'un garage
Installation d'un foyer, d'une thermopompe ou d'un système de climatisation
Installation d'un système d'alarme ou domotique
Isolation (y compris celle d'un garage)
Remplacement de la plomberie, du système électrique, du système de chauffage, de l'échangeur d'air
Remplacement de la toiture, des gouttières et de la cheminée
Remplacement des portes et des fenêtres
Rénovation d'une cuisine, d'une salle de bain, d'une salle d'eau
Le site de Revenu Québec donne une liste non exhaustive des dépenses admissibles et non admissibles

Puisque l'une des facettes de ces programmes est de contrer en partie le travail au noir dans le milieu de la construction, il va sans dire que vous devrez garder les reçus d'achats de matériaux ainsi que de main d'oeuvre afin de pouvoir justifier les dépenses, à la demande des autorités fiscales.



Voici un exemple de crédit d'impôt qui pourrait être obtenu par un couple faisant faire des rénovations à leur cuisine et salle de bain auprès d'un entrepreneur qualifié, au coût total de 22 000 $.

Le crédit d'impôt fédéral serait alors calculé de la façon suivante :

Maximum admissible 10 000
moins montant de base 1000
Montant donnant droit au crédit 9 000
crédit (15%) 1350
abattement (16,5 % * 1350) 223
Crédit d'impôt au Québec 1127

Le crédit québécois serait calcul ainsi :
Maximum admissible 20 000
moins montant de base 7 500
Montant donnant droit au crédit 12 500
crédit (20%) 2 500

Dans un cas comme celui-ci, les contribuables auraient droit à un crédit total de 3627 $ ce qui représente environ 16,5 % de leur dépense totale. Pour avoir droit à ce montant, le couple en question devra fournir les informations concernant les travaux lors de la production de leur déclaration de revenus 2009.

***

Les renseignement fournis dans cette chronique se veulent un guide général pour en apprendre d'avantage sur les différentes dispositions des lois fiscales ainsi que certaines stratégies et opportunités pour ce qui est des finances personnelles. Il n'est donc pas fait mention des petites technicalités qui peuvent être très spécifiques à des cas en particuliers. Il serait recommandé de me contacter, Bernard Dufour au 418-559-0456, afin d'être mieux guidé pour obtenir des renseignements plus judicieux concernant votre situation.


Source:Jean-François Blanchette. Merci!

vendredi 22 janvier 2010

Économie de Québec dans le top 5




La région de Québec s'est glissée parmi les cinq agglomérations métropolitaines les plus performantes au Canada en 2009 en matière d'économie. Et l'avenir s'annonce tout aussi radieux.

Dans sa compilation présentée jeudi à Québec, le Conference Board du Canada a rappelé que l'économie de la capitale avait su tirer son épingle du jeu l'an dernier, malgré une importante récession à l'échelle planétaire. Au fil d'arrivée, Québec a été devancée par Halifax, Regina et Winnipeg notamment.

Comparaisons

«Lorsque l'on compare la vigueur de l'économie de Québec à celles d'autres grandes villes au pays, on peut dire qu'elle a très, très bien performé», a indiqué l'économiste Mario Lefebvre.


Devant les membres de l'Association des économistes québécois (ASDEQ) réunis au Cabaret du Capitole, M. Lefebvre a souligné que la région avait enregistré une légère baisse de son activité économique (- 0,2 %) l'an dernier.

Le Conference Board a surtout noté qu'en 2009, le revenu disponible par personne avait progressé de 3 % dans la région de Québec alors que le taux de chômage moyen a atteint 4,9 %.

L'économie de Québec va tellement bien qu'elle renouera avec la croissance en 2010. On parle d'une poussée du PIB de 2,6 %. En 2011, le Conference Board anticipe une avancée de 2,7 %.

Cette bonne tenue économique fait également dire à l'économiste du Mouvement Desjardins Joëlle Noreau que l'étiquette de «ville de fonctionnaires» ne tient plus.

«C'était le cas il y a plusieurs années, mais là, on constate que le secteur privé (voire les services) prend de plus en plus de place», a signalé l'économiste.

Signaux de reprise

Cette dernière a rappelé que l'économie nord-américaine demeurait toutefois fragile, malgré des signaux de reprise. Desjardins prévoit que les PIB américain et canadien reviendront à leur sommet d'avant la récession à la fin de 2010.

À l'échelle canadienne, la croissance économique du Québec (1,8 % en 2010) devrait être freinée par la recherche de l'équilibre budgétaire du gouvernement du Québec. «Des ponctions fiscales importantes sont à prévoir pour les particuliers», a fait savoir Mme Noreau.

Dans ce contexte, les dépenses en consommation seront limitées au Québec cette année, et ce, même si la création d'emploi sera au rendez-vous.

Au Canada, c'est la Colombie-Britannique qui sera la grande championne de la croissance économique en 2010. En raison de la présentation des Jeux olympiques d'hiver en février, la province de Gordon Campbell devrait voir son PIB avancer de 3,1 %.

Le prix des maisons continuera d'augmenter en 2010

Le prix des maisons devrait croître de 4 % en 2010 à Québec. «On devrait assister à une croissance modérée des prix des maisons cette année», a indiqué jeudi l'analyste Marie-Élaine Denis de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) devant les membres de l'Association des économistes québécois (ASDEQ). L'an dernier, le prix moyen des maisons unifamiliales a progressé de 8 % (212 000 $) dans la région de Québec.

Pour 2009, la SCHL prévoit que le prix moyen pour une résidence détachée connaîtra une avancée de 4 %, à 220 000 $. D'ici la fin de l'année, la SCHL croit que le marché immobilier demeurera vigoureux dans la région. Si tout se déroule comme prévu, un peu plus de 8000 résidences devraient changer de mains en 2010.


Source:Pierre Couture.Merci!

Immobilier au Québec: un quatrième trimestre record





Le marché immobilier n'a pas souffert de la récession au Québec, l'an dernier. Même plus, un record de transactions a été enregistré au quatrième trimestre.


Selon la Fédération des chambres immobilières du Québec, avec ses 18 130 transactions enregistrées sur le système SIA, le quatrième trimestre de 2009 a dépassé de 8% le record établi au quatrième trimestre de 2007.

Le système MLS (Multiple Listing Service) est un système informatisé qui permet aux agents d'inscrire une propriété dans une banque accessible à tous les futurs acheteurs grâce à Internet. C'est aussi le principal outil de travail des agents immobiliers.


En comparaison avec les trois derniers mois de 2008, la hausse du quatrième trimestre de 2009 est de 36%.

Le taux de croissance de 36% semble spectaculaire, mais il est amplifié par la piètre performance du quatrième trimestre de 2008, a souligné mardi Michel Beauséjour, chef de la direction de la FCIQ.

«Il faut se rappeler qu'au quatrième trimestre de 2008, dans la foulée de la récession, les ventes au Québec avaient reculé de 21%», a indiqué M. Beauséjour. Selon le spécialiste, la vigueur du marché au quatrième trimestre est de bon augure pour 2010.

Les prix des propriétés ont aussi connu une forte hausse par rapport au trimestre correspondant l'an dernier. Le prix médian d'une maison unifamiliale au Québec s'est établi à 200 000$, ce qui représente une progression de 8% par rapport à la même période en 2008.

Le prix médian d'une copropriété a augmenté de 6%, alors que celui des plex (deux à cinq logements) a enregistré une hausse de 9%. Légère hausse pour l'année

Pour l'ensemble de l'année, la FCIQ a enregistré 79 185 transactions, ce qui constitue une hausse de 3% comparativement à 2008. L'année avait commencé en territoire négatif, avec une baisse de 19% du nombre de transactions au premier trimestre, mais le marché de la revente s'est repris au cours des trois derniers trimestres.


Toutes les catégories de propriété ont enregistré une hausse d'activité. La maison unifamiliale a mené le bal au Québec avec une croissance des ventes de 4%, suive de près avec la copropriété et les plex, avec des hausses respectives de 3% et de 2%.

Au chapitre des prix, la maison unifamiliale et les plex ont vu leur prix médian croître de 5% en 2009 par rapport à l'année précédente. La copropriété n'est pas en reste avec une hausse de son prix médian de 4% pour la province.

Avec 41 802 transactions, la région de Montréal affiche une hausse des ventes de 3% comparativement à 2008. Le prix des propriétés a également continué d'augmenter dans la région de Montréal en 2009 par rapport à 2008. Le prix médian d'une copropriété y a progressé de 5%, alors que la maison unifamiliale et les plex ont vu leur prix médian croître de 4 %.

La croissance des ventes dans la région de Québec a été de 2%. En termes de prix, la maison unifamiliale et la copropriété ont vu leur prix médian croître de 7% en 2009 par rapport à 2008, alors que les plex ont connu la plus forte augmentation dans la région de Québec, avec une hausse de leur prix médian de 12%.

Des hausses de transactions ont aussi été constatées dans les régions de Gatineau, de Trois-Rivières et de Sherbrooke.

Seule la région de Saguenay a enregistré une légère baisse d'activité en 2009, le nombre de transactions conclues dans cette région ayant diminué de 1%.

Malgré ce recul, le prix des propriétés a grimpé. Le prix médian d'une maison unifamiliale a augmenté de 4% comparativement à 2008, alors que la copropriété et les plex ont vu leur prix médian croître de respectivement 15% et 10%.


Source:Louis-Pierre Côté. Merci!

mercredi 13 janvier 2010

De l’aide pour les locataires sans-logis

À l'approche du 1er juillet, le Bureau d’animation et information logement (BAIL) s’inquiète du fait que plusieurs ménages de Québec soient toujours à la recherche d’un logement.

«Notre association a reçu plus d'une vingtaine d'appels de ménages à ce sujet au cours des dernières semaines, précise Mathieu Houle-Courcelles, responsable des dossiers politiques pour l’organisme. De ce nombre, au moins une dizaine risquent de se retrouver à la rue le 1er juillet, majoritairement des familles.»

La Ville de Québec, par le biais de l’Office municipal d’habitation, a mis en place des mesures d'urgence pour aider ces locataires. Malheureusement, plusieurs d’entre eux ont essuyé des refus sur la base de critères très restrictifs. Le BAIL déplore que l’aide ne soit pas accordée à tous les locataires dans le besoin.

Contrairement à Montréal, la Ville de Québec n’a pas cru bon d’informer la population sur les services offerts, ni de prévoir des sommes suffisantes pour venir en aide adéquatement aux ménages en difficulté. «Bien des locataires ont pourtant besoin de soutien au niveau de l’hébergement d’urgence, de l’entreposage et du transport de leurs meubles, soutient Mathieu Houle-Courcelles. Le maire Régis Labeaume s’est engagé à ne laisser personne à la rue le 1er juillet. Nous espérons qu’il respecte sa parole.»

Le BAIL incite tous les locataires qui n’ont toujours pas trouvé de logement à contacter l’Office municipal d’habitation de Québec au 780-5211 ou au 691-6647 (après les heures normales de bureau).

Source : BAIL du Québec métropolitain

La CORPIQ s'inquiète du niveau insuffisant des loyers

Difficulté à combler le déficit d'entretien du parc de locements


À la lecture du rapport sur les logements locatifs publié ce matin par la SCHL, la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ) constate que le marché québécois offre toujours les loyers les plus abordables au pays, mais que leur niveau risque de ne pas suffire pour pallier le déficit d’entretien du parc immobilier.

Selon les résultats de l’enquête 2009 de la SCHL réalisée auprès des propriétaires de logements en octobre dernier, le loyer moyen d’un quatre et demie au Québec dans les immeubles de trois logements et plus s’établissait à 640 $ par mois, la deuxième moyenne la plus basse au pays. En outre, l’indicateur d’abordabilité de la SCHL révèle que les marchés de Saguenay, Sherbrooke, Montréal et Gatineau sont dans l’ordre les quatre plus abordables en proportion du revenu des locataires parmi les 23 principales villes canadiennes.


«Les propriétaires de logements et les investisseurs font face à la même explosion des coûts d’entretien, de rénovation et de construction qu’ailleurs au pays, mais les revenus de location au Québec n’ont pas suivi la même courbe, explique Hans Brouillette, directeur des Affaires publiques de la CORPIQ. Il ne faut donc pas s’étonner de la dégradation du parc de logements québécois et du manque d’intérêt à en construire de nouveaux pour répondre à la demande.»


Selon un sondage de la CORPIQ, deux propriétaires sur trois sont découragés de rénover eu égard à la politique de contrôle des loyers au Québec.



Hausse des loyers : deux points de vue

Toujours selon la SCHL, les loyers des mêmes immeubles auraient progressé en moyenne de 2,8 % entre 2008 et 2009. La CORPIQ note toutefois une confusion sur la variation des loyers au Québec. «Nous entendons un son de cloche très différent provenant de la Régie du logement du Québec qui, dans ses documents servant de critères de fixation de loyer, publie plutôt des hausses de loyer d’environ 1 % chaque année. Il serait temps que l’on sache qui de la Régie du logement ou de la SCHL a les bons chiffres», questionne Hans Brouillette.

Par ailleurs, la CORPIQ souligne que toute utilisation des loyers publiés par la SCHL avant 2006 pour établir les hausses n’a que peu de valeur statistique. En effet, les échantillonnages étaient différents d’une année à l’autre et pouvaient notamment inclure les nouveaux immeubles. Depuis, la SCHL a amélioré sa méthodologie aux fins de comparer deux années successives, pour une catégorie d’immeubles spécifique.

Selon la CORPIQ, des variantes de méthodologie de recherche expliqueraient aussi pourquoi le loyer moyen observé par la SCHL pour l’ensemble des logements a franchi les 600 $ il y a deux ans, alors que le loyer médian payé par les locataires québécois, cette fois selon Statistique Canada, n’était encore que de 480 $ par mois.

Taux d’inoccupation à 2,4 %

D’après la CORPIQ, le taux d’inoccupation des logements – proche du taux d’équilibre avec 2,4 %, notamment grâce à l’immigration et à la rareté de nouvelles constructions – ainsi que les bas taux d’intérêt ont tous deux permis au marché locatif de se maintenir à flot, pour le moment du moins.

«Nous comprenons que certains locataires déplorent des taux d’inoccupation encore relativement faibles dans certaines régions. Toutefois, les propriétaires se souviennent à leur tour que, pendant 12 des 22 dernières années, ils ont subi des taux d’inoccupation plus hauts, voire beaucoup plus hauts que le point d’équilibre que la SCHL cible à 3 %», soutient le porte-parole de la CORPIQ. Selon l’association, le seul moyen de développer l’offre de logements serait de revoir les conditions d’investissement accordées aux propriétaires.

Source: CORPIQ

Marché locatif toujours serré dans la région de Québec





Le taux d'inoccupation des logements demeure stable à 0,6 % dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec, selon l’Enquête sur les logements locatifs menée fin 2009 par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). Une donnée qui confirme que le marché locatif reste serré dans la Capitale.
:«La demande d’appartements est forte, et l’offre n’a que peu augmenté au cours des dernières années», observe Élisabeth Koulouris, analyste principale de marché à la SCHL. Cette dernière indique également que la conjoncture économique régionale a contribué à maintenir la demande de logements locatifs. «Le faible taux de chômage et la solidité du marché de l’emploi ont en effet stimulé la formation de jeunes ménages et la migration de travailleurs vers la région.»

Ce n'est pas faute de mises en chantier de logements si les conditions du marché locatif sont resserrées depuis plusieurs années. Même qu'en 2009, la construction a été plus importante que les années précédentes. Au total, 924 appartements ont été mis en chantier entre janvier et octobre derniers, comparativement à 423 unités durant la même période en 2008.

L'analyse de la SCHL révèle que la faible disponibilité de logements a fait grimper le coût de location. «Ainsi, peut-on y lire, le loyer moyen des logements de deux chambres a augmenté de 3,5 % entre l’enquête d’octobre 2008 et celle d’octobre 2009. Par ailleurs, le loyer moyen des appartements de deux chambres s’élevait à 676 $ par mois.»


Copropriétés à la rescousse

Le taux d’inoccupation sur le marché locatif secondaire (copropriétés offertes en location) est également demeuré stable avec un taux d’inoccupation de 1,6 %. Le loyer moyen des copropriétés de deux chambres est plus élevé que celui des appartements comportant également deux chambres. En moyenne, la copropriété se loue 23 % plus cher.


Situation au Québec

La RMR de Québec présente le marché locatif le plus serré de la province. L’activité dans les RMR de Gatineau, de Montréal et de Saguenay est restée stable, alors que les marchés locatifs de Sherbrooke et de Trois-Rivières se sont détendus.

Source: François Cattapan

La Capitale seule région à afficher un bilan annuel positif


Bonne cuvée 2009 pour les chantiers à Québec


L'année 2009 s'est terminé de belle façon sur les chantiers résidentiels de la capitale, à la faveur d'une performance en crescendo. Ainsi, du 1er au 4e trimestre, l'activité a crû graduellement.


Selon les données compilées par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), la construction résidentielle a été soutenue dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec au cours du dernier trimestre de l’année 2009. Au total, 1 600 unités ont été bâties entre octobre et décembre, contre 1 428 à la même période en 2008. Un progrès de 12 %, imputable à deux principaux segments de marché soit les copropriétés (29 %) et les logements locatifs (17 %).

Malgré la crise économique, les fondations de 5 513 unités ont été coulées durant l’année à Québec. Ce total est supérieur de 1 % à celui relevé par la SCHL en 2008. Le nombre de mises en chantier de logements en propriété absolue accuse toutefois un recul de 7 %, attribuable à la baisse de construction de maisons individuelles (-14 %). Par contre, les propriétés jumelées ont enregistré une hausse de 23 %, ce qui confirme l'attrait de ce produit sur le marché de l’habitation.

Par ailleurs, le segment des copropriétés a vu son activité s’intensifier en 2009 avec une progression de 13 % des mises en chantier pour atteindre son plus haut niveau des quinze dernières années (1 315 unités). Du côté des logements locatifs, la construction a également été importante avec 1 540 unités (7 %). Les conditions tendues du marché locatif caractérisées par une demande forte et un taux d’inoccupation serré à 0,6 % y ont certes contribué.


Économie favorable

2R2:La vigueur de la construction résidentielle témoigne du contexte économique favorable dont bénéficie la région de Québec. «Malgré l’affaiblissement de l’économie, le marché de l’emploi de la région est resté solide. De plus, les bas taux hypothécaires ont aussi contribué au maintien de la demande d’habitations neuves», mentionne Élisabeth Koulouris, analyste principale de marché.


Recul provincial

Dans l’ensemble des centres urbains du Québec comptant 10 000 habitants et plus, 37 006 mises en chantier ont été dénombrées en 2009; c’est 11 % de moins que le résultat de 2008. Parmi les régions du Québec, cinq ont terminé l’année 2009 avec une baisse, soit Saguenay (-33 %), Montréal (-12 %), Trois-Rivières (-11 %), Gatineau (-6 %) et Sherbrooke (-3 %). Seule la région de Québec affiche une hausse (1 %).

Source: François Cattapan. Merci François!

L'immobilier fracasse de nouveaux records à Québec




Prix et transactions atteignent des sommets en 2009 et 2010 s'annonce mieux.


L'année 2009 s'est soldée par de nouveaux sommets aux chapitres des prix moyens et du nombre de transactions immobilières dans la région de Québec. Deux réalités qui confirment la vitalité exceptionnelle de l'économie dans la capitale québécoise qui, avec son taux de chômage sous les 5 %, a pris des allures de villages gaulois durant cette période de crise financière qui a ébranlé la province et le pays entier.


Autre aspect réjouissant pour la direction de la Chambre immobilière de Québec (CIQ), qui livrait son bilan 2009 ce midi, c'est que les choses augurent très bien pour 2010 également. Selon Sylvie Champagne et Gina Gaudreault, respectivement présidente et directrice générale de la CIQ, «la faiblesse des taux d'intérêt, la relative abordabilité des propriétés et la relance économique va certainement favoriser la performance du marché immobilier en 2010. On peut donc anticiper une progression de 4 à 5 % tant des valeurs que des transactions pour les douze prochains mois.»

Pour l'année qui vient de se terminer, la CIQ se félicite d'avoir déjoué les pronostics sombres des économistes en début d'année. La crise économique a eu très peu d'impact dans la région de Québec. «En témoignent, la croissance de 4,6 % du prix moyen des propriétés résidentielles pour atteindre 192 391 $ et le nouveau sommet de 10 642 transactions», note Mme Gaudreault. Elle ajoute que la valeur des reventes a fracassé pour la première fois le cap des 2 G$, en hausse de 8,5 %.

Faits saillants

Parmi les autres éléments notoires en 2009 sur le marché immobilier de la région de Québec, la CIQ observe que le délai moyen de revente s'est légèrement prolongé de 71 à 78 jours. Un écart que la présidente Sylvie Champagne attribue au lent début d'année. «La situation s'est graduellement améliorée au fil des mois, précise-t-elle. Au point d'être probablement en deçà des 70 jours présentement.»


Autres faits marquants, la revente de résidences unifamiliales de plus de 500 000 $ a crû de 55 % en 2009. Un signe additionnel de la bonne condition du marché dans la capitale. De son côté, le prix moyen des copropriétés a grimpé 13 %, pour atteindre 190 588 $. Enfin, les secteurs les plus dynamiques pour la revente immobilière ont été Chute-Montmorency (32,8 %), Lac-Saint-Charles (24,8 %) et Cité Universitaire (12,9 %), autant de lieux où les propriétés plus abordables sont nombreuses.



Source: François Cattapan

samedi 9 janvier 2010

Rénovation: le temps presse pour profiter du crédit d'impôt

Tags : Immobilier

Ottawa n’a pas encore décidé s’il allait renouveler le programme de crédit d'impôt pour la rénovation domiciliaire. Le ministre fédéral des Travaux publics et des Services gouvernementaux, Christian Paradis, a toutefois rappelé que le programme se terminait au début de février.



Le crédit prend la forme d'un crédit de 15 pour cent sur la portion des dépenses admissibles se situant entre 1000 $ et 10 000 $, pour un allégement fiscal maximum de 1350 $. Les travaux doivent toutefois être terminés avant le 1er février 2010.



Le programme avait été lancé par le gouvernement fédéral pour inciter les consommateurs à continuer de dépenser malgré la crise.



De nombreux groupes demandent à Ottawa de reconduire la mesure fiscale pour une autre année. Le premier ministre Stephen Harper a d'ailleurs entrouvert cette porte, pendant la période des Fêtes.



Un sondage mené en septembre dernier par Ipsos Reid, pour le compte de RBC, révélait qu'une majorité de Canadiens avait l'intention d'en profiter. Ottawa estime que 4,6 millions de familles auront profité d'un allégement fiscal totalisant près de 3 milliards $.



Le ministre des Finances, Jim Flaherty, pourrait annoncer de nouvelles mesures dans son budget qui sera déposé le 4 mars.


lesaffaires.com

Immobilier : bon moment pour les premiers acheteurs

Le président et chef de la direction de Brookfield Real Estate Services, Phil Soper, a soutenu que l'accessibilité s'améliorait dans plusieurs régions du pays pour la première fois depuis longtemps.



M. Soper a estimé qu'un transfert s'était opéré d'un marché de vendeurs à un marché d'acheteurs, ce qui représente une bonne nouvelle pour les gens prêts à faire l'acquisition de leur première maison.



Sal Guatieri, économiste de la Banque de Montréal, a affirmé, pour sa part, que les paiements hypothécaires moyens avaient chuté du tiers ou de 600 $ par rapport à leur sommet.



Il a aussi soutenu que le prix moyen de revente d'une maison a baissé de 14 pour cent par rapport à son sommet et qu'il devrait descendre encore un peu plus bas cette année.

Source: les affaires.com

mercredi 6 janvier 2010

Investissement pour un projet immobilier visionnaire à Québec

Le président-directeur général de SSQ Groupe financier, monsieur René Hamel, ainsi que le président-directeur général de SSQ Immobilier, monsieur Jean Morency, ont eu le plaisir d'inviter les représentantes et les représentants des médias à une conférence de presse le mardi, 15 décembre 2009, à 15 heures.

À cette occasion, le ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, monsieur Laurent Lessard, et le président d'Hydro-Québec Distribution, monsieur André Boulanger procéderont à l'annonce d'un investissement majeur pour un projet immobilier à Québec. La réalisation de ce concept novateur, une première au Québec, aura un impact considérable sur la façon de concevoir nos futurs espaces de vie.

Cette annonce a été faite également en compagnie du ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, monsieur Sam Hamad, du ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Yves Bolduc, et du maire de Québec, monsieur Régis Labeaume.

Source:CNW Telbec

mardi 5 janvier 2010

J'ai des acheteurs!!!

Cherche des maisons a vendre secteur Charlesbourg entre 60 ème rue et sortie de la Faune au nord. Maison 210000 et - .


Merci!

lundi 4 janvier 2010

Immobilier résidentiel: Les succès de la décennie actuelle.

De 1990 à 1999, l'immobilier résidentiel a fait une longue traversée du désert. Que ce soit dans l'ensemble du Québec ou dans les agglomérations urbaines de Québec et de Lévis. En 2000, cependant, s'amorce un redressement qui se poursuit jusqu'en 2004, mais qui semble, depuis, décrocher doucement.

Les mises en chantier, dans la province, atteignent un creux de vague troublant en 1995. On en dénombre 21 885 en comparaison à 44 654 en 1991. La capitale nationale, elle, après avoir, la même année, atteint le pinacle avec 6523 nouveaux chantiers - il n'y en a jamais eu autant depuis - , amorce une chute libre en 1995 (2405) qui la précipitera, en 1999, à 1814. C'est le marasme.

En 2002, en revanche, c'est le démarrage sûr avec 42 452 et 4282 mises en chantier, respectivement. En 2004, le pic survient. On en dénombre 58 448 au Québec, et 6186 dans les agglomérations urbaines de Québec et de Lévis. Jusqu'à un atterrissage appréhendé de 43 300 et 5025, cette année même.

Durant la décennie qui s'achève, par rapport à la précédente, il y a un gain net des mises en chantier de 42 % au Québec et de 23 % dans la capitale. Cela induit, pour 2000 à 2009, sur tout le territoire québécois, un décompte d'environ 442 000 contre 311 002 de 1990 à 1999. À Québec, on en recense à peu près 47 675 ces 10 dernières années, contre 38 676 les 10 d'avant.


Hausse de la revente

C'est la misère pour les transactions sur le marché de la revente en 1990 et 1991. Avec 28 000 en moyenne au Québec et 4000 dans la capitale nationale. Depuis, à part un repli en 1995 (29 776), le décompte pour toute la province n'a jamais cessé, pour ainsi dire, de croître jusqu'en 2007, avec 80 338. Pour retraiter à 79 402 l'année dernière et 78 250, en 2009, selon des prévisions.

Ce qui infère 360 790 «reventes» durant les années 90 et 702 257 pendant les 10 dernières. Pour une hausse prodigieuse de 94,6 %.

La capitale, en 1995, connaît également un repli (4679), mais croît sans arrêt jusqu'en 2002 (8771). Autre recul en 2003 (7965), mais reprise l'année suivante, avec 8065, pour culminer à 9694 en 2007. En 2008, ralentissement. Le solde a été de 7838. En 2009, on croit qu'il aura été de 7450.

De 1990 à 1999, on enregistre, du côté de Québec, 52 194 transactions. Tandis que le solde de la décennie qui prend fin actuellement devrait être de 83 277. Pour une appréciation de 59,5 %.

En entrevue avec Le Soleil avant les Fêtes, la directrice générale de la Chambre immobilière de Québec (CIQ), Gina Gaudreault, se félicitait de ce que les années 2000 à 2009 aient produit beaucoup d'action. «Jamais, a-t-elle ajouté, on n'a vu les choses s'arrêter.»

Les succès de la décennie actuelle correspondent-ils à Québec à une bulle qui risque d'éclater et d'entraîner une chute des prix? Non, pense-t-on à la CIQ et à la Société canadienne d'hypothèque et de logement (SCHL), car une bulle est créé lorsque les prix augmentent outre mesure alors que les fondements tels la demande de logements et le marché de l'emploi reculent et que de la spéculation a lieu.

Source principale : SCHL et Gilles Angers. Merci!

le prix Entretien et préservation de l'édition 2009


Les propriétaires de la résidence située au 8147, Le Trait-Carré Ouest à Charlesbourg, Anne Delisle et Bernard Filion, ont remporté le prix Entretien et préservation de l'édition 2009 des Mérites d'architecture de la Ville de Québec.
Ce prix a été remis aux deux Charlesbourgeois pour les récompenser plus spécifiquement d'avoir pris grand soin de leur propriété, contribuant ainsi à la préservation et à la sauvegarde du patrimoine architectural.

La propriété des deux lauréats est une habitation d'influence Second Empire particulièrement bien conservée. En plus de présenter des caractéristiques volumétriques datant de sa construction en 1870, la forme de la toiture est demeurée intacte. La fondation de moellons de pierre est encore visible et bien entretenue, le revêtement des quatre murs en brique d'argile étant demeuré intact.

On a également conservé les portes et fenêtres d'origine. Une galerie fait le tour de la maison tandis que les garde-corps sont caractéristiques de l'arrondissement historique de Charlesbourg.

Les membres du jury ont été également séduits par le fait que l'ensemble des interventions réalisées par les propriétaires sur ce bâtiment a toujours contribué à conserver son apparence d'origine et l'ensemble de ses qualités architecturales.

Dans le cadre des Mérites d'architecture 2009, la Ville de Québec a remis 22 certificats, dont un prix Hommage décerné à l'architecte et grand bâtisseur québécois, Jean-Marie Roy. Cinq autres propriétés de Charlesbourg étaient parmi les finalistes de quatre catégories.

Il s'agit des résidences de Nathalie Ouellet de même que de Michelle Martin et Jacques Thivierge dans la catégorie Habitation patrimoine, de David Beaulieu dans la catégorie Habitation construction neuve basse densité, des Chocolats favoris dans la catégorie Recyclage et le Salon Coiffure distinctive dans la catégorie Affichage.


Source: Denis Fortin. Merci!

vendredi 1 janvier 2010

Laisser les itinérants sans ressources nous coûte plus cher que les aider !

Laisser un sans-abri à lui-même coûte deux fois plus cher à la collectivité que de lui fournir un logement avec des services communautaires. Une étude réalisée à Québec confirme ce constat par des chiffres éloquents. Voilà une autre preuve que le laisser-faire des gouvernements qui disent ne pas avoir d’argent pour aider les plus vulnérables de notre société n’a aucun sens.

Une étude de la Maison Lauberivière, un centre d’hébergement temporaire pour personnes en difficulté de Québec, a dévoilé qu’il en coûte deux fois plus cher de laisser un sans-abri à lui-même que de tout mettre en œuvre pour le stabiliser en logement. L’étude menée par l’anthropologue Karina Côté a consisté à analyser les coûts sociaux engendrés par 12 personnes itinérantes et ceux de 12 autres qui ont « quitté » l’itinérance pour se stabiliser en logement grâce à un soutien communautaire.

Les résultats parlent d’eux-mêmes. Ils révèlent que les services publics reliés à l’incarcération et aux problèmes de toxicomanie ainsi que l’hébergement d’urgence coûtent en moyenne 24 700 $ annuellement pour chaque individu. En contrepartie, un ex sans-abri prix en charge par un organisme et stabilisé en logement subventionné coûte en moyenne 12 000 $ par année à l’État. La méthodologie de l’anthropologue repose principalement sur la comparaison des coûts de chacun des services qui jalonnent le parcours des personnes qui vivent dans la rue et des coûts des services de ceux qui s’en sont sortie grâce à l’aide d’un organisme et d’un logement communautaire.

Selon le Réseau solidarité itinérance du Québec, la province compterait environ 30 000 itinérants. Un chiffre qui fait d’autant plus peur que la tendance lourde est de judiciariser les sans-abri. En effet, toujours selon l’étude de Karina Côté, 40 % des frais judiciaires reliés aux personnes itinérantes concernent l’incarcération. Le rapport Judiciarisation et criminalisation des populations itinérantes à Montréal, effectué par Céline Bellot, professeure à l’École de service social de l’Université de Montréal, conclut aussi que la majorité des personnes qui occupent l’espace public se retrouvent incarcérées.1

La stabilité résidentielle, selon Karina Côté, entraîne une diminution importante, voire une absence d’utilisation de services publics dispendieux tels les urgences des hôpitaux (toxicomanie, psychiatrie, etc.), les incarcérations et les traitements judiciaires (contraventions pour avoir dormi dans un parc, avoir craché dans la rue, etc.) Enfin, se retrouver en logement supervisé avec du soutien communautaire contribue grandement à permettre aux sans-abri de renouer avec un entourage social, ce qui facilite non seulement leur réinsertion, mais fait aussi d’eux, dans plusieurs cas, des « aidants naturels » pour les autres.

Est-ce assez pour vous convaincre de la mauvaise gestion des fonds publics par le gouvernement québécois dans ce dossier ? La judiciarisation et l’absence d’aide communautaire sont non seulement néfastes pour notre société, mais aussi pour nos finances publiques ! L’étude de l’anthropologue Karina Côté démontre avec justesse qu’il importe de réfléchir collectivement au traitement réservé aux plus

Source:l'AMECQ

En matière d'habitation, Québec occupe enfin son espace dans le concert des capitales du monde.

«Ses propriétés, même les plus coûteuses, sont convoitées. Les hausses de prix, depuis l'an 2000, en témoignent», plaide-t-il.

Selon l'architecte et copropriétaire de l'Atelier Avant-Garde, Jean-Marc Harvey.


Dans la région immédiate de Québec, par exemple, le prix moyen des propriétés résidentielles a crû de 115 %, de 2000 à 2008, selon les données de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).

Jean-Marc Harvey est d'accord. Québec coûte cher. Mais elle est devenue plus séduisante que la banlieue, d'une part et offre plus de services, plus d'activités culturelles et sociales, d'autre part. Du coup, le 400e l'a montrée au monde entier.


Plus difficile

L'architecte croit qu'il est plus difficile, à présent, de vendre une propriété prestigieuse dans une localité plus éloignée, au charme éventuellement irrésistible. On en vendra une plus rapidement à Québec, pour le même prix, quand bien même elle serait de moindre taille. Selon lui, qu'importe qu'on soit acheteur d'expérience ou d'une première maison, on a plus que jamais le goût de vivre dans la capitale.

«Par la dynamique de l'animation et des nouvelles technologies, les jeunes ont été attirés par la Ville. Il y a des familles, des enfants et de la relève», se félicite Jean-Marc Harvey. Cependant que les baby-boomers, qui étaient les maîtres incontestés de la banlieue, rentrent à Québec.

On construit sur les terrains de choix des communautés religieuses, comme sur le chemin Saint-Louis. On réhabilite ceux des anciennes stations-services pour y élever des immeubles d'habitation. On met en place la grande Cité Verte sur l'ancien lotissement de la congrégation du Bon-Pasteur, chemin Sainte-Foy. Puis, continue Jean-Marc Harvey, on a fait éclore Saint-Roch grâce à la confiance et la vision de l'ancien maire, Jean-Paul L'Allier.

À Québec, on densifie. Des gens s'y opposent. M. Harvey croit que c'est une bonne chose. Cela entre dans le sillage que doit être, au fond, une capitale.

Enfin, il est vrai que que les propriétés résidentielles à Québec sont coûteuses. Plusieurs, qui ont déjà la leur et qui voudraient changer pour mieux, le savent. C'est pourquoi, selon Jean-Marc Harvey, ils trouvent plus avantageux de rénover. «Ils mettent de gros montants là-dessus», dit-il. Plus de 100 000 $ d'ordinaire.

Septembre 2001

Aux États-Unis, septembre 2001 a été dévastateur. Le Québec en éprouve le contrecoup. L'incertitude gagne les particuliers. Mais cela n'empêche pas le boum immobilier de 2002. «Car les fondamentaux étaient là», dit l'économiste et analyste de marché de la SCHL, Élisabeth Koulouris. En effet, l'économie va bien, de nombreux et bons emplois sont créés, l'endettement des ménages est raisonnable, la demande de logements est importante.

Les effets du 400e

La Chambre immobilière de Québec (CIQ) est persuadée que le 400e anniversaire de la ville de Québec a donné lieu, pendant et après, à une actiité accrue sur le marché de la revente. De nombreux touristes se sont intéressés au parc de maisons à vendre, selon le courtier Royal LePage Inter-Québec qui exploite un bureau, rue Saint-Pierre. De son côté, la SCHL constate que le 400e a produit plusieurs emplois, lesquels ont favorisé la demande de logements.


Économie d'énergie

On appréhende les hausses des prix de l'énergie. On est persuadé de l'urgence de mieux isoler. Les tests d'infiltrométrie sont fréquents dans les maisons existantes, les ventilateurs récupérateurs de chaleur en prennent de plus en plus large pendant que les brûleurs au mazout n'ont jamais été aussi performants. Le concept de construction Novoclimat, créé en 1997 par l'Agence de l'efficacité énergétique du Québec, commence à s'imposer au début des années 2000. À présent, c'est la norme. Un entrepreneur qui ne construirait pas de la sorte serait dans le champ.


Construction «haute vitesse»

Après le marasme de la construction des années 90, les entreprises de construction ont mis en oeuvre de nouveaux moyens pour accroître leur productivité et faire en sorte de proposer des maisons à prix concurrentiels. La cloueuse mécanique aussi bien que les fermes et solives usinées ont d'abord essaimé. Puis, les murs extérieurs isolés usinés, avec leurs ouvertures «prépercées», sont apparus. «On raccourcit les délais de livraison tout en faisant une économie d'heures de travail», dit le conseiller technique de l'Association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec, Guy Simard.


On rénove à fond la caisse

On achète une maison, on l'habite quelques années, puis on la rénove. Mais, depuis quelques années, avec les taux d'intérêt si bas et la multiplicité des produits hypothécaires, on en profite pour contracter un prêt achat-rénovation. En 1995, les dépenses de rénovation au Québec sont de 5 milliards $. En 2005, de 10 milliards $. En 2008, elles atteignent 13,7 milliards $. Alors que pour 2009, les crédits d'impôt à la rénovation aidant, elles auront sans doute été de 15 milliards $.

Source: Gilles Angers. Merci!

Le Patro de Charlesbourg et les journées animées!


Le Patro de Charlesbourg est heureux d'offrir aux jeunes de 4 à 17 ans des journées animées dans le cadres des journées pédagogiques du 4-5-6 janvier prochain.

Les inscriptions se font directement au secrétariat du Patro (aucune inscription par téléphone ou par la poste) avant le 14 décembre 16h00. Le paiement fait foi de l'inscription aux activités.

Les informations pour les enfants de 4 à 11 ans:

Téléchargez ici les informations générales concernant les activités, les coûts, etc.

Téléchargez ici la fiche d'inscription pour les enfants de 4 à 11 ans.

Les informations pour les adolescents de 12 à 17 ans:

Téléchargez ici les informations générales concernant les activités, les coûts, etc.

Téléchargez ici la fiche d'inscription pour les ados de 12 à 17 ans.

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter au 418-626-0161.

Bienvenue à tous!




Et bien plus!!!





Fonctionnement du secteur Enfance
Groupes
Le secteur Enfance est composé de jeunes âgés de 4 à 11 ans. Chaque groupe de jeunes (environ 20 et 25) est accompagné d'un moniteur et d'un assistant.

Activités
Le samedi se divise en deux: l'avant-midi permet aux enfants de vivre des activités artistiques et culturelles (Patro Arts et Culture) ou de faire la pratique de sports divers (Patro multi-sports). Les après-midi se composent, selon la formule du Patro régulier, de trois périodes de 45 à 60 minutes où des jeux divers, planifiés selon l'âge, sont animés (jeux sociaux, sports, ateliers de pastorale, grands jeux, bricolage, etc.) Les enfants peuvent s'inscrire pour une demi-journée de leur choix (coût à la saison).

Activités spéciales
Tout au long de l'automne et de l'hiver, diverses activités spéciales viennent agrémenter la vie des groupes : sorties, camps, tournois (basket, volley-ball, hockey cosom, soccer, etc.)
Vendredis au 8-11 ans
À tous les vendredis, les jeunes participent au Club du monde où des projets communautaires et humanitaires seront mis sur pied afin de leur faire prendre conscience des différentes réalités qui existent dans notre monde.

Rassemblements et avis
Un rassemblement pour les 4-9 ans lance les activités du samedi ; chants, réflexions et informations le composent.

Pour les 10-11 ans, les AVIS (période d'informations) terminent la journée.



http://www.patrocharlesbourg.org/pages/animation/enfance/animation.html

Budget de la Ville de Québec:

Des hausses de taxes parfois.



Le budget 2010 réserve une surprise aux propriétaires ayant vu la valeur de leur maison augmenter plus rapidement que la moyenne. Bien au-delà de la hausse de taxes de 2,25 % annoncée mercredi par l'administration Labeaume, ces contribuables auront droit à des notes parfois très salées dans l'avis d'imposition qu'ils recevront en janvier.



Sainte-Foy (Maison)Valeur en 2010 : 267 500 $ (+ 40 %)Taxes en 2010 : 3059 $ (+ 10,4 %)Hausse moyenne dans le secteur : 1,77 %

Charlesbourg (Maison)Valeur en 2010: 170 000 $ (+ 27,8 %)Taxes en 2010: 2131 $ (+ 1,8 %)Hausse moyenne dans le secteur : 1,65 %

Québec (Condo)Valeur en 2010 : 180 815 $ (+ 52,8 %)Taxes en 2010 : 2323 $ (+ 18,2 %)Hausse moyenne dans le secteur : 3,83 %

Propriétaire dans le quartier Saint-Jean-Baptiste, Mme X devra encaisser une augmentation de 18,2 %. En fait, il devra payer 406 $ de plus qu'en 2009, quatre fois la hausse pourtant annoncée dans son secteur. C'est que la valeur de son condo acheté en juin 2008 a progressé près de deux fois plus vite que le reste des immeubles de Québec dans le nouveau rôle d'évaluation, cet exercice que mène la Ville tous les trois ans pour établir l'impôt foncier.

Même scénario à Sainte-Foy pour un autre propriétaire, Monsieur X. La valeur de sa maison achetée en mars 2008 a augmenté de 40 %. Si bien qu'en 2010, son avis d'imposition augmente de 10,4 %. De 288 $ pour être précis. «Je trouve ça beaucoup. Je m'attendais à 6 ou 7 %, mais 10 %, c'est un peu dur à avaler», dit ce père de deux enfants.

La valeur des propriétés à Québec a augmenté en moyenne de 29 % depuis la dernière évaluation municipale. Question d'épargner les propriétaires, l'administration Labeaume a dit ne pas vouloir en profiter et décidé de baisser d'autant le taux d'imposition. Seule une hausse moyenne de 2,25 % a été décrétée, en suivant l'inflation.


Hausse moyenne par secteur (tableau)

La faute au marché

Mais voilà, pour ceux dont la valeur de la résidence a progressé plus vite, l'augmentation de l'impôt foncier sera malgré tout plus forte. Le maire Régis Labeaume dit ne rien pouvoir y faire. «C'est pas nous qui décide ça. C'est le marché. Les évaluateurs ne prennent pas nos ordres. Ils prennent leurs décisions et nous les annoncent, c'est incontestable quant à nous», a-t-il déclaré.

Ainsi, pour ceux dont la maison a augmenté dans la moyenne, la hausse de taxes correspond à celles annoncées mercredi par l'administration Labeaume. Retraité d'Hydro-Québec, Martin Martineau craignait bien de voir son impôt foncier suivre l'augmentation de la valeur de sa maison et encaisser une hausse de 28 %. Mais c'est une hausse de seulement 1,8 % qu'il recevra, soit de 38 $. «Ç'a du bon sens. Ça couvre l'augmentation normale du rythme de la vie», estime-t-il, rassuré du résultat. La hausse moyenne à Charlesbourg est d'ailleurs de 1,65 %.

Certains propriétaires dont la valeur de la résidence a augmenté moins rapidement que la moyenne peuvent même s'attendre à une baisse de leur impôt foncier. Les recherches du Soleil n'ont toutefois pas permis de trouver des personnes dans cette situation.

Reste que la pilule est particulièrement dure à avaler pour les propriétaires pris avec une forte hausse de la valeur de leur propriété... et donc de leur impôt foncier. «Une hausse de 18 %, c'est 35 $ par mois, dit Amine Gaaliche. Bon, quand on devient propriétaire, on doit planifier et on devrait être capable d'encaisser si on a bien géré.»

Cette hausse laisse néanmoins Paul Lépine songeur. «Est-ce que les services que je reçois ont augmenté de 10 %? Il faudrait que j'y pense. Québec 2008 a été grandiose, mais est-ce que ça justifie 10 %? Je ne sais pas.»

Paul Lépine dit comprendre que la Ville a peu à voir avec cette soudaine hausse et admet lui-même avoir profité de l'effervescence du marché immobilier. L'homme de 36 ans a vendu sa deuxième maison deux fois le prix qu'il l'avait achetée, ce qui lui a permis de s'offrir sa résidence actuelle.

La hausse du prix des maisons laisse Paul Lépine tout de même songeur. «Un jeune couple comme nous qui veut acheter sa première maison ne pourrait pas s'en offrir une semblable. En quelque part, on peut se considérer chanceux.»


Source: Pierre-André Normandin. Merci!