lundi 8 novembre 2010

Le marketing immobilier: un passage obligé


Plus question aujourd'hui de se contenter d'une simple pancarte pour vendre une maison. Site Internet, vidéos, DVD, journaux locaux, quotidiens nationaux et dépliants: les agents immobiliers gardent maintenant plusieurs cartes dans leur manche... parce que la partie est loin d'être gagnée à l'avance.

Les délais de vente allongent (plus de deux mois maintenant pour une maison à Montréal). Conséquemment, le nombre de propriétés disponibles sur le marché augmente. Pour se démarquer, les agents immobiliers doivent exposer davantage leurs propriétés aux acheteurs potentiels. Souvent, à coup de milliers de dollars.

«La publicité? Nous n'avons plus le choix d'en faire, et toutes les semaines !
Nous dépensons beaucoup plus qu'il y a cinq ans.» L'agente et son équipe comptent actuellement une cinquantaine d'inscriptions. Pour arriver à les vendre, elle réserve chaque semaine une page dans un journal local. Le coût ? Mille dollars chaque fois. Et pour les publicités pleine page régulièrement réservées dans un grand quotidien? Environ 10 000 $ par publication.

Les courtiers doivent aussi embauchés un technicien pour gérer leur site Internet indépendant. C'est phénoménal ce qu'ils dépensent pour donner une visibilité à leurs propriétés. Les agents proposaient des campagnes publicitaires à leurs clients. Ce n'est toutefois qu'aujourd'hui qu'ils peuvent vérifier l'efficacité de la stratégie marketing.


Dans un marché à l'équilibre, ils l'apprécient... et ils l'exigent aussi.» En plus de la publicité qu'il achète dans les journaux locaux et nationaux, le courtier possède son propre site Internet et distribue des dépliants dans certains secteurs. Il a aussi mis sur pied le «code info-maison». Les passants intéressés par une maison prennent le code en note, et lorsqu'ils téléphonent à leur courtier, ils accèdent à un message préenregistré décrivant la propriété en long et en large. «En 2000, environ 5 % des acheteurs utilisaient Internet pour trouver une maison. Cette proportion devrait tourner autour de 82 % cette année. Mais ce serait une erreur de ne compter que sur le Web. Pour vendre une maison, il faut utiliser le plus de médiums possible.» Divers courtiers estiment qu'ils vendront leurs propriétés deux semaines plus rapidement que la moyenne principalement en raison de leur stratégie marketing. C'est beaucoup d'argent. La moindre des choses est de faire le maximum pour vendre nos propriété le plus rapidement possible et à un bon prix.»

Vidéos et DVD

Internet, c'est bien, mais des vidéos avec l'impression d'une visite réelle, c'est mieux. Ainsi Remax propose ce nouvel outil de promotion à ses agents. «C'est ce qui se fait de plus près d'une vraie visite, explique Marc Lacasse, vice-président au marketing chez Remax Québec. La publicité est de plus en plus importante. Autant se démarquer.»

Les capsules sont réalisées par des professionnels et accompagnées d'une voix hors-champ enthousiaste. Une fois la production de la vidéo complétée, l'agent l'ajoute à la description de la propriété sur Internet. Il a aussi en sa possession un DVD qu'il présente sur demande à des acheteurs potentiels. «Même la meilleure vidéo ne remplacera pas un prix juste, l'élément le plus important dans la vente d'une propriété, précise M. Lacasse. Par contre, c'est une tendance inévitable : les courtiers ne sont plus que des courtiers. Ils sont aussi des stratèges en marketing qui doivent maîtriser les nouvelles technologies comme jamais avant.»

Source: Isabelle Audet. Merci!

mercredi 3 novembre 2010

Saisies de maisons: Encore une tendance à la baisse



La tendance à la baisse qu'enregistrent les saisies de maison au Québec depuis avril se poursuit.


Au mois d'octobre, elles ont diminué de 18,1% par rapport à la même période de l'an dernier. Dans l'ensemble, 208 ménages ont remis les clefs de leur propriété à leurs prêteurs, que ce soit sur une base volontaire ou à la suite d'un jugement de la cour.

La région de Laval-Laurentides vient en tête de liste pour les saisies (46), suivies de la Montérégie (37) et de l'Outaouais (27), selon la compilation de la firme GDL Crédit Ressource Québec.

Le solde hypothécaire moyen des 208 propriétés saisies à travers le Québec se chiffre à 152 684$ pour un total de plus de 31,7M$. Ce solde moyen varie de 89 483$ dans la région de Mauricie-Lanaudière à 257 635$ à Montréal.

Quant aux préavis de saisie émis par les prêteurs immobiliers, ils se sont élevés à 783 pendant le mois. Il s'agit d'un recul de 6,7% par rapport à août 2009.

Ces préavis, qui chutent continuellement depuis huit mois à période comparable, ne mènent pas automatiquement à des saisies.


Source:Louis-Pierre Côté. Merci!

mardi 19 octobre 2010

Un peu plus chères, les maisons au Canada


Immobilier Au troisième trimestre, le marché immobilier canadien a connu une hausse par rapport à l'année dernière, soit une appréciation de presque 5 %.

Au troisième trimestre, le marché immobilier canadien a connu une hausse par rapport à l'année dernière.

Selon l'étude sur les prix des maisons, cette appréciation du marché immobilier canadien est survenue parce que les craintes relatives à une récession à double creux ou à une bulle de l'immobilier se sont dissipées.

Toutefois la croissance du prix des habitations a progressé plus lentement au cours du trimestre, soit de presque 5 %. C'est le taux que l'on a habituellement enregistré dans le passé en période de marché immobilier équilibré.

Au troisième trimestre, le prix moyen d'une maison individuelle deplain-pied au Canada s'est majoré de 4,6 % par rapport à l'année dernière pour s'établir à 324 531 $. Durant la même période, le prix des maisons standard à deux étages a grimpé de 4,4 % à 360 329 $, et celui des appartements en copropriété, de 3,9 % à 226 481 $.

Disparités régionales

Certaines villes canadiennes, par exemple St. John's, Winnipeg, Montréal et Vancouver, ont toutes connu des hausses du prix des propriétés nettement supérieures à la moyenne nationale.

À Montréal, on constate des appréciations de 8 à 9 % depuis environ un an. Les hausses sont attribuables à une relative rareté des maisons sur le marché de la revente, c'est-à-dire qu'en ce moment, il y a moins d'acheteurs et moins de vendeurs sur le marché de l'immobilier.

Le prix moyen des propriétés à St. John's a enregistré des hausses annuelles de 12,3 à 14 %, selon le type d'habitation. Winnipeg a affiché des hausses se situant entre 8 et 11,7 % en moyenne par rapport à l'année dernière.

La croissance de l'immobilier dans ces deux villes a été stimulée par l'accroissement de la population. St. John's est un marché attrayant en raison de son industrie pétrolière en plein essor, tandis que Winnipeg a récemment connu son plus grand afflux d'immigrants internationaux en presque 40 ans d'après Statistique Canada.

Les experts prévoit un niveau d'activité immobilière plus stable tout au long de 2011, parce qu'une bonne part de la volatilité durant la période de 2007 au début de 2010 a été éliminée du système.

L'amélioration économique graduelle, surtout en ce qui concerne la situation de l'emploi, compensée par l'effet modérateur de l'accroissement graduel des coûts hypothécaires, devrait aussi contribuer à stabiliser le marché en 2011.

samedi 10 avril 2010

Recherche maison à Québec...

URGENT! S’il y a une personne dans votre entourage qui désire vendre sa maison d'ici la fin 2010, situé dans le périmètre entre la 55 ème et 41 ème rue à Charlesbourg, tout le secteur de Limoilou, Maizerets (La Canardière), début de Beauport à l'ouest.

Dites-vous que leur MAISON SERAIT VENDUE!

J'ai présentement beaucoup d'acheteurs potentiels, SÉRIEUX et ANXIEUX!!! Il ont des budgets variant entre 250000 et 175000.

Alors, la maison de votre ami ou parent sera vendue à un prix bien intéressant! ET j'aurai une grosse pensée de reconnaissance. Très palpable pour vous ! ;-)

Merci pour votre collaboration! À bientôt?

Bernard 418-559-0456

vendredi 9 avril 2010

Taux hypothécaires: la fête est terminée!





Plusieurs banques canadiennes ont haussé leurs taux hypothécaires cette semaine. L’augmentation est particulièrement importante pour les contrats fermés de 5 ans (hausse de 60 points de base).



Contrairement à l’automne dernier, les hausses anticipées du taux directeur canadien risquent bien de se matérialiser. Que ce soit en juillet ou avant, la récréation tire à sa fin. Il s’agit maintenant de voir jusqu’où les taux d’intérêt remonteront.

Le marché des obligations (taux d’intérêt sur les créances à moyen et long terme de notre gouvernement notamment) anticipe depuis quelque semaines déjà cette remontée. Les taux ont augmenté de plus de 50 points de base dans les termes de deux et trois ans. Notre banque centrale souhaite vraisemblablement remonter le taux directeur (financement à un jour) plus tôt que plus tard.

Attention à l'inflation

La stabilité des prix est le cheval de bataille de Mark Carney, gouverneur de la Banque du Canada. En 2006, la Banque a réitéré son désir de « maintenir l'inflation au taux bas, stable et prévisible de 2 % par année », soit le point milieu d’une fourchette de 1 à 3 %.

Or, l’indice de référence de la Banque du Canada (une mesure de l’inflation) a progressé de 2,1 % au cours de la période de 12 mois terminée en février, après avoir augmenté de 2,0 % en janvier. Ajoutons à cela une demande un peu plus dynamique et une demande extérieure plus ferme (exportations) et c’est amplement suffisant pour en inquiéter plus d’un…


Selon la Banque du Canada, les modifications de taux d'intérêt peuvent mettre 18 à 24 mois avant d'exercer leur plein effet sur l'économie et avoir une influence sensible sur l'inflation. Elle ne devra donc pas trop tarder si la tendance amorcée se poursuit.



Faut-il fixer son taux hypothécaire ?


Comme le rappelait récemment Doug Porter, économiste à la Banque de Montréal, les taux à court terme sont extrêmement bas et les pressions du marché favoriseront une hausse des taux au cours de l'année qui vient. Il remarque également que si au cours des 30 dernières années, dans 82 % des cas, il était financièrement plus avantageux pour les emprunteurs d'opter pour un taux hypothécaire variable, dans la présente situation, il y a certains facteurs à prendre en considération avant de conclure qu'un taux variable serait nettement plus favorable.



Par exemple :

•Au Canada, les taux d'intérêt suivent une tendance à long terme décroissante depuis le début des années 1980.

•Le taux du financement à un jour de la Banque du Canada a maintenant atteint un point où il ne peut plus descendre, de sorte qu'il n'y a plus de possibilité de baisse des taux variables. À compter de maintenant, les surprises ne pourront être que des hausses.

Les taux fixes n'ont été avantageux qu'au cours de deux périodes récentes : à la fin des années 1970 et à la fin des années 1980. Dans les deux cas, c'était à la veille d'une période de taux d'intérêt à la hausse, comme à présent.
Bien sûr, tout dépend de la flexibilité financière de l’emprunteur. Il n’y a pas de recette miracle. Il faut calculer quels seraient les paiements mensuels si les taux devaient remonter d’un demi-point ou d’un point de pourcentage et quelle sera la marge de manœuvre (consulter un expert). Rappelons que le fameux taux directeur est fixé à 0,25 % depuis avril 2009. La Banque CIBC prévoit pour l’instant une hausse de 75 points de base d’ici la fin de 2010. Rien de dramatique, mais la tranquilité d'esprit n'a pas de prix...

Premier trimestre concluant pour le marché immobilier de Québec



Selon les statistiques compilées par la Chambre immobilière de Québec (CIQ, le premier trimestre 2010 aura des plus concluants pour le marché de la revente résidentielle.


Après les trois premiers mois de l'année, les transactions affichent une hausse de 10 % dans la vente de résidences, dont 3 % sont attribuables au mois de mars. Avec l’ajout de plus de 1 254 nouvelles propriétés inscrites sur le marché et du fait que celles-ci trouvent preneur rapidement, la CIQ se félicite que le moment soit propice de vendre ou d’acheter.

Si on jette un regard de plus près au cumulatif trimestriel depuis janvier, on remarque une hausse de 10 % des ventes totales avec 2 181 propriétés vendues comparativement à 1 987 au même moment en 2009. La copropriété reste toujours un type de demeure très en demande avec une augmentation de 28 % depuis le 1er janvier 2010.

Le mois de mars dernier suit la même vague en affichant une importante hausse de 23 % pour la vente de copropriétés. Quant aux plexs, il y a une légère diminution de 6 % des ventes, tout comme du côté des propriétés unifamiliales (-3 %).

Le marché de la vente et de l’achat est toujours aussi actif avec un volume qui atteint 203 M$, soit une augmentation de 16 % en comparaison avec l’an dernier. On note une hausse de 17 % des prix moyens autant pour l’unifamiliale que le plex. Le prix moyen des copropriétés, quant à lui, est pratiquement similaire à l’an passé avec une minime hausse de 1 %.

Le délai de vente continue de diminuer pour tous les types de propriétés. Ce délai est davantage marquant pour l’unifamilial avec 15 jours en moins et pour les copropriétés avec un raccourcissement de 13 jours.

* (Source : Chambre immobilière de Québec - CIQ)

mercredi 31 mars 2010

Édifice Immostar de Lebourgneuf primé pour sa conception écologique



L'innovation et le souci environnemental dans son intégration au milieu a valu à l'édifice Place de l'Escarpement 1 de la société Immostar le Prix d'excellence en immobilier 2010 remis par l’Institut du développement urbain (IDU) du Québec, lors du récent Sommet immobilier de Montréal.
Cette récompense souligne l'aspect novateur et la contribution exemplaire au parc immobilier de la province. Pour cette catégorie à caractère commercial, trois finalistes étaient en nomination : le Complexe de soccer intérieur du Parc Chauveau à Québec, du Consortium ABCP - Hudon Julien Associés; le Complexe des sciences de la vie de l'Université McGill à Montréal; et Place de l'Escarpement 1 - Édifice Promutuel à Québec, d'Immostar.

«Le récipiendaire Immostar avec l'immeuble Place de l'Escarpement 1, s'est démarqué notamment par l'excellente intégration à son environnement ainsi que pour ses efforts poussés en efficacité énergétique visant la certification LEED Or», a justifié le jury de l'IDU qui se donne pour mission de favoriser le développement immobilier du Québec et d'y encourager des pratiques efficaces chez ses membres.

Rappelons qu'Immostar a été le premier promoteur à livrer, à Québec en 2009, un édifice à bureaux visant une accréditation LEED (Leadership in Energy and Environnemental Design) Or. Immeuble vert exemplaire situé à l’intersection des boulevards Lebourgneuf et Robert-Bourassa, voisin des Galeries de la Capitale, Place de l’Escarpement 1 est le premier d’un complexe immobilier innovateur de trois immeubles de catégorie «A» qui totaliseront 400 000 pieds carrés.

Il se veut un modèle de développement durable par son toit végétal, sa géothermie (40 puits de forage de 500 pieds), son éclairage volumétrique, sa qualité de l’air et ses appareils sanitaires économisant 60 % d’eau. Sans oublier son concept de vie et ses facilités de transport écolos.

«Nous sommes fiers de recevoir cette prestigieuse reconnaissance provinciale, surtout qu’elle provient de l’IDU nos pairs. Cela nous pousse à continuer d’innover et procure beaucoup de satisfaction à toute notre équipe qui s’est dépassée pour cette réalisation exceptionnelle», a déclaré M. André Pelchat, p.-d.g. d’Immostar.

Source: François Cattapan. Merci!

vendredi 12 mars 2010

L'immobilier au Québec est sorti de la récession.


Le nombre de maisons vendues au Québec en février 2010 est revenu au niveau enregistré avant le début de la dernière récession, selon ce que rapporte mercredi la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ).

Le mois dernier, selon les données de MLS, 8074 ventes ont été conclues dans la province, une hausse de 38% par rapport à février 2009 et de 3% comparativement à février 2008.


La hausse importante par rapport à février 2009 s'explique par le fait que marché immobilier était alors durement touché par la récession.




«Février 2008 offre un autre point de comparaison intéressant, puisque la récession n'était pas encore commencée», souligne Michel Beauséjour, directeur de la FCIQ.


Le nombre de copropriétés vendues a progressé de 6% par rapport à février 2008, alors que le nombre d'unifamiliales vendues a augmenté de 3%. Les ventes de plex sont demeurées stables.


Le prix médian d'une maison unifamiliale au Québec a atteint 206 000$ le mois dernier, en hausse de 10% comparativement à février 2009. Le prix médian d'une copropriété a connu une hausse de 8% pour à 188 000$, alors que celui des plex a augmenté de 17% à 305 000$.


Du point de vue géographique, c'est dans la région de Montréal que la croissance a été la plus importante, avec une hausse des transactions de 45% comparativement à février 2009. Le prix médian des maisons unifamiliales y a progressé de 9% sur un an à 245 000$.

Seule la région de Trois-Rivières a enregistré une baisse d'activité en février, soit un léger recul de 4% par rapport à l'an dernier. Le prix médian d'une maison unifamiliale y a malgré tout progressé de 14% à 150 000$.

Michel Beauséjour explique la hausse des prix au Québec par une diminution de 13% du nombre de propriétés à vendre en février 2010.

Il précise cependant que les acheteurs ont encore «un grand choix sur le marché» avec 52 379 propriétés disponibles dans la province.

Pas de bulle immobilière au Québec


Alors que la FCIQ fait état de la vigueur du marché immobilier au Québec, un rapport publié mercredi se veut rassurant quant à la possibilité d'une bulle immobilière dans la province.


Bien que les prix des propriétés aient augmenté rapidement et qu'ils soient maintenant plus élevés qu'avant la crise financière, le rapport précise que la récente hausse des prix n'est pas inquiétante et que le secteur résidentiel ne semble pas surévalué.


Selon des économistes, il est peu probable qu'il y ait chute de la demande dans le secteur résidentiel provoquée par une augmentation du coût d'emprunt.


Le rapport conclut que le risque d'une correction brusque des prix est minime, considérant qu'il n'y a pas d'apparence de bulle immobilière au Québec.

Source:André Simard. Merci!

samedi 6 mars 2010

L'agent immobilier est sous-estimé au Québec..


Les agents font valoir que leur expertise permet souvent de maximiser le prix obtenu pour une propriété.


Le débat autour de l'ouverture du système MLS au grand public suscite de vives réactions chez les agents immobiliers.

«Pourquoi donc 18 000 agents du Québec devraient-ils donner gratuitement à leurs clients un outil qu'ils ont développé depuis des lunes à grands frais? » demande Jean-Pierre Breton, du Groupe Sutton en Estrie.

Les agents font valoir que leur expertise permet souvent de maximiser le prix obtenu pour une propriété. «Parfois, je réalise à quel point le métier d'agent immobilier est sous-estimé au Québec», déplore François Baron, de l'agence La Capitale.

La question est plus épineuse que jamais, avec le dépôt d'une poursuite par le Bureau de la concurrence contre l'Association canadienne de l'immeuble pour «pratiques anticoncurrentielles». L'organisme réclame la fin du «monopole» des agents sur le système MLS. Plusieurs se sentent piqués au vif.


Thierry Gosseau, de Re/Max à Montréal, reconnaît malgré tout que certains agents font mal leur boulot, entachant ainsi l'image de toute la profession. Il souhaiterait voir son association professionnelle -l'ACAIQ- adopter des sanctions contre les fautifs.

«Si un agent écrit ses descriptions dans un français dégueulasse, ou prend des photos qui n'ont aucun sens avec une petite caméra achetée chez Jean Coutu, l'Association pourrait lui dire: la prochaine fois, tu es suspendu pour deux semaines», propose M. Gosseau.

Trop d'agents?

Le nombre d'agents et de courtiers a connu une progression impressionnante ces dernières années. Seulement au Québec, ils sont passés de 13 700 en 2005 à plus de 18 000 aujourd'hui, selon les données de l'ACAIQ. L'accès à la profession est «beaucoup trop facile», croit George Bardagi, de Re/Max du Cartier.

Les choses pourraient bientôt changer. La nouvelle Loi sur le courtage immobilier, adoptée en 2008, doit entrer en vigueur cette année au Québec.

La nouvelle législation rendra notamment plus ardus les examens pour l'obtention d'une licence, qui testeront désormais les compétences. Finie l'époque du «par coeur», nous indique une source du milieu.

Le nombre minimum d'heures de cours passera par ailleurs de 240 aujourd'hui à environ 500.


Source:Maxime Bergeron. Merci!

jeudi 11 février 2010

Le marché immobilier ne dérougit pas




(Québec) Le marché immobilier roule à fond de train dans la capitale. En janvier, le nombre de maisons vendues a progressé de 23 % par rapport à la même période l'an dernier.

«Il y a beaucoup d'activités en ce moment, et rien n'indique un essoufflement du marché», a fait valoir hier la directrice générale de la Chambre immobilière de Québec, Gina Gaudreault.

Le mois dernier, 548 résidences ont ainsi changé de propriétaires dans la région, dont 141 copropriétés. Les ventes de condos affichent d'ailleurs la plus importante progression par rapport à janvier 2009 avec une hausse de transactions de 52 %.

Les maisons unifamiliales sont demeurées très prisées par les acheteurs en janvier alors que 369 ventes ont été enregistrées à Québec.


Depuis un an, le prix médian des unifamiliales a progressé de 11 % dans la région, passant de 188 000 $ à 208 000 $. Le prix médian des condos est également en forte augmentation (+ 20 %), à 174 450 $.

La Chambre immobilière note que le nombre de maisons disponibles (2679) sur le marché est en forte baisse (- 30 %) par rapport à l'an dernier. En janvier, 968 nouvelles inscriptions ont été répertoriées, en baisse de 8 % par rapport à janvier 2009.

Cet effet de rareté, combiné à un taux d'inoccupation des appartements très bas (0,6 %), pourrait ainsi favoriser les vendeurs de maisons au cours des prochains mois. «Il serait surprenant de voir les prix baisser», a signalé Mme Gaudreault.

Pas encore de bulle

Selon le Mouvement Desjardins, le marché immobilier de Québec ne serait pas encore spéculatif. «Bien que le prix des maisons ces dernières années ait connu une forte hausse, nous nous approchons d'un point d'équilibre», a-t-elle laissé entendre.

L'économiste souligne que la pénurie de terrains dans la région pourrait créer un mouvement de «devancement» auprès des acheteurs cette année.

Quant à une hausse éventuelle (à l'été) des taux d'intérêt hypothécaires, elle ne devrait pas être trop brutale. Chez Desjardins, on croit que le taux d'un an, actuellement à 3,5 %, pourrait terminer l'année à 4,5 %, alors que celui de cinq ans (5,39 %) passerait à la fin de 2010 à 6 %.


Source: Pierre Couture. Merci!

dimanche 7 février 2010

Le Salon Chalets et Maisons de campagne de Québec.




Ce salon, qui a eu lieu tout dernièrement au Centre des congrès, a reçu 40 000 visiteurs, soit 8 % de plus que l'an passé.


Il faut dire que, cette année, s'y enchâssait le Salon Immobilier de la Chambre immobilière de Québec (CIQ), qui se tenait l'an passé au Centre de foires (ExpoCité), accueillant à lui seul 5300 personnes. Le Salon Chalets, de son côté, 37 000, pour un total de 42 300 visiteurs.

«Nous nous félicitons de nos 40 000 visiteurs. Bien que nous nous demandions pourquoi le cumulatif des deux salons n'eut pas donné un nombre supérieur», déclare la présidente du Salon Chalets, Julie Cantin.

Cela est peut-être tout simplement conjectural, à moins qu'une clientèle traditionnellement commune aux salons n'ait, dans les circonstances, produit un moindre nombre de visiteurs.


Chose certaine, jure-t-elle, il s'est brassé de bonnes affaires entre les exposants et le public. «La maison Caméléon de Bonneville, par exemple, a trouvé preneur tandis que General Coach et son concessionnaire, André Drolet, ont vendu deux exemplaires de la maison-caravane de luxe Huron Ridge», détaille Mme Cantin.

L'an passé, les visiteurs ont retenu leur souffle. Ils étaient moroses. La crise financière les tourmentait. Cette année, trouve-t-elle, ils étaient plus libres et confiants.

Salon immobilier

Présidente du Salon Immobilier et directrice générale de la CIQ, Gina Gaudreault est enthousiaste. Ses exposants, courtiers et agents immobiliers, notaires, arpenteurs-géomètres ou institutions financières, n'ont ni chômé ni trouvé le temps long. Elle est persuadée qu'ils ont fait provision de «prospects».

«Trop tôt pour dire si nous joindrons encore, l'an prochain, le Salon Chalets. Nous sondons actuellement nos exposants afin de mesurer leur satisfaction. Ensuite, le bureau de direction de la CIQ décidera. Entre-temps, nous ne saurions prendre une décision sur la seule base d'impressions», confie-t-elle au Soleil.

Directeur technique des deux salons, Claude Chassé précise, pour sa part, que les visiteurs sont réputés de Québec, bien sûr. Mais aussi du Maine, du Nouveau-Brunswick, du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de tout l'Est-du-Québec.

On leur attribue, selon lui, au moins 600 nuitées dans les hôtels de Québec durant l'exposition alors qu'ils sont réputés faire entendre le fracas des marteaux chez les fabricants de maisons de bois qui exposent.

La surveillance de la construction dans la mire des municipalités

Contrairement à un bruit qui courait au Salon Chalets et Maisons de campagne de Québec, les chalets ne sont toujours pas dans la mire de la Régie du bâtiment (RBQ) eu égard à la surveillance de leur construction. Ce, même si l'intérêt qu'ils suscitent auprès du public est plus grand que jamais.


L'organisme laisse cela aux administrateurs municipaux, au plan de garantie des bâtiments résidentiels neufs ou, à la limite, à la diligence des entrepreneurs en construction.


«La RBQ ne surveille systématiquement, aux fins de la conformité au Code, que la construction de tout immeuble de plus de deux étages et de plus de huit logements», précise Marjolaine Veillette, porte-parole de l'organisme.


Quant à la mise en place des systèmes d'électricité, de plomberie et de gaz, là, la juridiction de la RBQ est universelle. En cela, les chalets, quelle que soit leur nature, entrent sous son empire.


«On ne peut, dans tout immeuble, y compris dans un chalet sans prétention, installer ces systèmes au mépris des normes. La surveillance de la RBQ va jusque-là», continue Mme Veillette.


Autrement, elle incombe aux municipalités. Tandis que tout constructeur a l'obligation de bâtir selon les règles de l'art. Règles qu'on associe généralement à un modèle conventionnel à suivre ou aux principes de la bonne construction.


Le plan étatique de garantie des bâtiments résidentiels neufs, qui concerne également les chalets, définit les règles de l'art comme «l'ensemble des techniques et pratiques de construction reconnues, approuvées ou sanctionnées». Ces règles, ajoute-t-on, ont un caractère évolutif, car les méthodes de construction, les équipements et les matériaux disponibles évoluent sans cesse.


Source:Gilles Angers. Merci!

lundi 1 février 2010

La construction d'une maison verte


Environnement »


Comment construit-on une maison écologique en pleine ville ? Daniel Chrétien a suivi la construction des condos du triplex Le Soleil, l’un des deux édifices du projet immobilier Abondance, à Verdun. L'édifice est «zéro énergie», c'est-à-dire qu'il produit autant d'électricité qu'il en consomme. Une première au Québec, pour un triplex.


Toit Un toit et sa membrane

Ce matin, sur le toit du triplex Le Soleil, des ouvriers, torche en main et cigarette au bec, étaient occupés à poser la membrane isolante. Comme les torches jetaient leurs longues flammes dans toutes les directions, je ne me suis pas attardé…
À suivre!!!


. Les panneaux solaires dans le vent!

Si je songeais à devenir propriétaire d’un condo du triplex Le Soleil, j’aurais une petite crainte: que le toit me tombe sur la tête! Après tout, on y trouvera 70 panneaux solaires, d’une dimension totale de 16m sur 9m (53 pi sur 30 pi). C’est tout un cerf-volant!
À suivre!!!


. Dérogation pour Le Soleil

On n’installe pas des panneaux solaires de 5 m de hauteur sur son toit sans d’abord obtenir la permission des autorités municipales. Avant de lancer leur projet de triplex «zéro énergie», les concepteurs d’Abondance ont donc dû demander une dérogation au règlement d’urbanisme de Verdun.
À suivre!!!


.Un toit solide comme le roc

Elle a besoin d’être solide, la toiture du triplex Le Soleil. Au-dessus de la tête des résidants, ce sera hyper encombré…
À suivre!!!


.Isolation La face cachée de votre maison…
Et si vous pouviez voir — littéralement — toute la chaleur qui s’échappe par les murs et les fênetres de votre maison? Les images pourraient vous donner froid dans le dos!
À suivre!!!


. Mur végétalLa fraîcheur par les plantes

Le mur de côté du triplex Le Soleil sera couvert de vigne. Et ce n’est pas que pour faire joli! Ce mur végétal, qui poussera sur un grillage installé à environ 20 cm du mur de brique, viendra plutôt donner un coup de main à la climatisation du triplex.
À suivre!!!


. Polystyrène Un sous-sol chaud, chaud, chaud

Les ouvriers ont installé des panneaux de polystyrène de 5 cm d’épaisseur sur toute la surface du sol. Objectif: isoler la dalle de béton du sous-sol, qui sera coulée directement sur ce polystyrène, de la terre qui se trouve dessous.
À suivre!!!


. Mousse isolanteUne maison verte… de plus en plus verte !

Pour se garder bien au chaud, l’hiver, les résidants du triplex Le Soleil pourront compter sur le soya et les bouteilles de plastique. J’exagère? Pas du tout.
À suivre!!!


. Laine minérale écolo et… verte

La laine minérale utilisée pour isoler et insonoriser la cage d’escalier est verte, dans tous les sens du terme. Et encore une fois, c’est une industrie polluante qui fournit la matière première.
À suivre!!!


. Un triplex étanche comme un sous-marin

Les tests d’infiltrométrie sont sans équivoque : l’attention portée à l’étanchéité du triplex Le Soleil, lors de la construction de la structure, a porté ses fruits.
À suivre!!!


.Y a-t-il un danger à trop isoler sa maison?

Plusieurs personnes craignent de vivre dans une maison aussi isolée que le triplex Le Soleil. Ils entrevoient des problèmes de qualité d’air et de moisissures, et les conséquences qui en découlent: allergies, asthme et autres problèmes respiratoires…
À suivre!!!


Géothermie

L’énergie cachée sous terre

Il fait chaud, sous nos pieds. Assez chaud pour chauffer sa maison. Voici comment s’y prendre.
À suivre!!!


. Les deux pieds dans la «bouette»…
Dans le vacarme assourdissant de la foreuse, Guillaume et Clermont, de Forage Technic-Eau, creusent la sous-sol de Verdun jusqu'à une profondeur de 70 mètres. C'est la première étape de l'installation d'un système géothermique.
À suivre!!!


.La géothermie, oui, mais à quel prix!

Combien coûte le système géothermique qui sera installé dans le triplex écolo Abondance Le Soleil, à Verdun? Êtes-vous bien assis? 60 000 dollars.
À suivre!!!


.Toilettes De l’eau chauffée avant l’arrivée au chauffe-eau

Chez vous, l’eau qui arrive dans le chauffe-eau est à environ 10 degrés. Le chauffe-eau augmente sa température à 60 degrés. Au triplex Le Soleil, afin de réduire au minimum la consommation d’énergie, l’eau de l’aqueduc sera préchauffée avant de parvenir au chauffe-eau. Résultat: lorsqu’elle y entrera, elle sera déjà à au moins 40 degrés.
À suivre!!!


. La toiletteDe l’eau de pluie dans les toilettes

Les trois toilettes de l’immeuble utiliseront presque exclusivement l’eau de pluie et l’eau puisée à même le drain français. Cette initiative devrait permettre d’économiser 360 litres d’eau potable chaque jour !
À suivre!!!


. BainMariner dans une baignoire en fonte

Le constructeur l’attendait depuis un bon mois, elle est arrivée la semaine dernière: la première des trois baignoires en fonte qui seront installées dans les salles de bain du triplex Le Soleil. Pourquoi la fonte? Parce qu’elle conserve la chaleur de l’eau plus longtemps que tous les autres modèles.
À suivre!!!


. La toilettePetits besoins, grands besoins

Pas question de gaspiller l’eau dans les condos du triplex Le Soleil. Non seulement les toilettes sont-elles alimentées à l’eau de pluie, mais elles sont aussi dotées de deux chasses d’eau: une pour le petit pipi de fin d’après-midi, une pour les gros besoins du matin…
À suivre!!!


.L’eau chaude, l’eau frette

Comme la majorité des Québécois, vous achetez de l'électricité d'Hydro-Québec pour faire fonctionner votre chauffe-eau. Et que faites-vous de votre eau chaude une fois que vous l'avez utilisée? Vous l'envoyez dans les égouts! Pourtant, l'eau chaude (du moins celle que vous utilisez dans la douche) pourrait servir à autre chose: à chauffer l'eau froide, pourquoi pas...
À suivre!!!



Source:Daniel Chrétien. Merci!

samedi 30 janvier 2010

UNE IMMENSE VAGUE D'ASPHALTE DEVANT MA VOITURE....




Ce récit est vraiment ce que j'ai lu de plus touchant sur le drame d'Haïti.
Elle provient d,une amie de ma niece Myriam...qui travaille en Haitit.....


Real, (un ami d'une de mes tantes!)




Bonjour,

Tu pourras dire aux gens qui étaient inquiets que j'ai la tête trop dure pour me laisser assommer par du ciment! (Rire) Ça fait énormément de bien de savoir qu'il y a des gens tout autour de moi.... C'est vraiment pas facile.... C'est pire que pas facile.... Nous manquons de tout. Je ne prends qu'un très petit repas par jour depuis mercredi. Pas d'eau potable, pas de nourriture et le spectacle.... Quel spectacle....

Des morts alignés en pleine rue parce qu'on a pas encore d'endroit ou les mettre (legouvernement n'a pas levé le petit doigt encore). Nous sommes en pleine insécurité partout ou nous allons.... Les gens paniquent, ils ont faim.... ils s'imaginent que nous avons tout pour eux.... Les camions de revitaillement se vident dans 10 minutes quand ils ne sont pas carrément assaillis par des voleurs armés qui revendent à prix fort ce qui est donné par l'ONU (c'est la seule source de revitaillement que nous avons actuellement). Et l'odeur.... indescriptible..... On craint pour une pandémie de choléra actuellement.... pas d'eau potable nulle part.... J'ai droit à une demie chaudière de 5 gallons d'eau pour me laver chaque jour. Et il fait très chaud à Port-au-Prince (35C – 40C). À certains endroits, nous portons des masquent mais il fait tellement chaud qu'on étouffe. Alors on préfère avoir la nausée et pouvoir travailler.... J'ai donné mon lunch aujourd'hui à deux enfants et une centaine sont arrivés en courant vers moi et ils m'ont presque jetée par terre. J'ai pleuré comme un enfant....

Des collègues et moi avions reçu un bonus en argent américain pour Noel. Avec, nous avons acheté du riz etdes pois, des aliments très nutritifs et typiques de l'alimentaition haitienne. et nous les avons distribué dans des petits sacs... Tu aurais du voir ça..... On aurait dit une ruée vers l'or.... l'or blanc d'Haiti.

Le séisme a eu lieu mardi, le 12 vers 17h 30. Nous avions eu quelques petits avertissements mais la vie normal continuait son cours.... Je venais de quitter le bureau central de Port-au-Prince et j'arrivais à Pétionville, une ville située plus en montagne (15min environ lorsqu'il n'y a pas de trafic) et tout à coup...... UNE IMMENSE VAGUE D'ASPHALTE DEVANT MA VOITURE.... Tout bouge, impossible de garder le contrôle de la voiture...... une minute qui dure, dure, dure.... et tout s'effondre autour de moi.... les murs de pierre, les toits des maisons.... la route devient innondée de débris de chaque côté de moi.... Aussitôt après la première secousse, je me rends tant bien que mal à la maison et là.... une deuxième secousse moins violente. Dans la maison, tout est tombé.... Mozart est mortdepeur...

Je ne sais pas ce qui vient de sepasser.... Tout le monde est dehors.... Ça crie, ça pleure.... Impossible de rejoindre qui que ce soit au téléphone..... J'ai l'impression d'être dans un autre monde....Pas question de redescendre à Port-au-Prince. Je ne sais pas si je pourrai remonter.... Je passe la nuit éveillée par quelques petites secousses encore et au matin, vers 5h, je redescends à Port-au-Prince. Et là..... C'est le plus grand choc de ma vie..... Les gens sont tous dans les rues (imagine 4,000,000 de personnes dans les rues).... Les bâtiments sont écrasés.... On entend des gens qui pleurent, qui crient..... qui prient.... La ville est méconnaissable....Il faut bien connaître les rues pour s'y retrouver....

Et la poussière..... Tout est gris.....On voit à peine le soleil....On voit sortir des gens des ruelles.... On dirait qu'ils ont cent ans....Ils sont blancs de chaux et de poussière.... Et les gens marchent,marchent sans direction.... Ils sont comme des zombis.... complètement sous le choc...

J'arrive tout près de là ou se situe mon bureau mais plus rien..... RIEN..... Comme si le souffle de Dieu avait nettoyé toute cette partie de la ville.... plus d'hopital, plus d'écoles.... des pans de mur empilés les uns sur les autres, c'est tout. Je me sens si remuée que je ne sais plus trop ou je suis.... pourtant, je connais très bien la ville maintenant. L'impression d'être seule au milieu de nulle part.... Impossible de rejoindre mon équipe de travail par téléphone..... Il faut donc que j'ailleau bureau du CRS sur Delmas (la plus grande artèrede Port-au-Prince).... Mais quelle aventure! Tout estbloqué, tout est effondré (Delmas est une des plus vieillesparties de PPrince).... J'y arrive enfin vers midi (et il n'y avait qu'a peu près 10 kilomètres à faire).... Et voilà,,,, jecommence le travail avec une équipe de travail réduite (je suis sans nouvelles debeaucoup demescollègues de travail encore actuellement)..... Des morts, des blessés, des familles décimées, des milliers d'orphelins,une ville de sans-abris.... LA MISÈRE ET LA DÉSOLATION dans son expression la plus pure....

Si tu as des questions précises, n'hésite pas à me les poser....

Demande aux gens de prier pour les sinistrés mais aussi pour ceux qui sont là pour aider parce par moment, nous sommes confrontés à l'inimaginable, à l'insoutenable....

Prenez grand soin de vous et vivez à fond le moment présent. Parfois, le futur s'effondre comme un chateau de cartes en l'espace d'une minute....

jeudi 28 janvier 2010

Québec, capitale de la croissance en 2010.



L'industrie de la construction, notamment dans le secteur public, devrait connaître un taux de croissance de 2,3 % cette année.




À peine décoiffée par les grands vents qui ont balayé les économies locales au Canada en 2009, la région de Québec devrait renouer avec la croissance en 2010. Mieux encore, elle devrait être la championne de la croissance au Québec et se classer, encore une fois, parmi les plus performantes au Canada.

Le Conference Board du Canada a dévoilé, hier, ses prévisions de croissance du PIB pour 27 des plus importantes régions métropolitaines de recensement (RMR) au pays.

De passage à Québec, la semaine dernière, le directeur du Centre des études municipales du Conference Board, Mario Lefebvre, avait indiqué que la croissance du PIB dans la RMR de Québec - qui regroupe le territoire des villes de Québec et de Lévis - pourrait atteindre 2,6 % en 2010 après avoir encaissé un léger recul de 0,2 % l'an dernier.

«Heureusement, l'économie mondiale reprend des forces, ce qui est de bon augure pour 2010», rend compte le rapport du Conference Board, qui explique pourquoi la croissance du PIB de la région de Québec devrait connaître un «bond solide» cette année.


«Le secteur manufacturier et le secteur du commerce de gros et de détail devraient tous deux connaître une reprise, alors que la croissance devrait se poursuivre au sein de l'industrie de la construction et de celle des finances, de l'assurance et de l'immobilier», explique le Conference Board.

Tenace, le secteur manufacturier régional a su résister aux aléas de l'économie entre 2001 et 2008. Il a rencontré son Waterloo en 2009 en raison de la récession et de la chute de la demande. La production des fabricants a dégringolé de 11 %, et plus de 2000 emplois ont été rayés de la carte. Selon le Conference Board, le secteur manufacturier de Québec se relèvera rapidement. «L'économie mondiale continuera de se redresser en 2010, ce qui favorisera une croissance de 2,8 % du secteur manufacturier de Québec.»

Les services

Lié à l'activité manufacturière, le secteur des services a mangé son pain noir en 2009, particulièrement le domaine des transports, de l'entreposage et des communications, qui a enregistré une baisse de production de 3,3 % et celui du commerce de gros et de détail qui a terminé 2009 avec une baisse de 0,2 %.

«Ces baisses ont toutefois été contre balancées par la croissance robuste du secteur des finances, de l'assurance et de l'immobilier. Cela dit, la production globale au sein des industries productrices de services s'est intensifiée de 1,4 % l'année dernière», fait remarquer le Conference Board, qui s'attend à une croissance de 2,6 % dans le secteur des services en 2010.

«L'activité dans le secteur du commerce de gros et de détail et dans celui des services commerciaux devrait s'accroître de nouveau cette année. De plus, on assistera à une reprise de la croissance dans le secteur des transports, de l'entreposage et des communications, en tandem avec le redressement du secteur manufacturier.»

La construction

Déjà forte d'une «croissance dynamique» de 4,2 % en 2009, l'industrie de la construction devrait connaître un taux de croissance «respectable» de 2,3 % cette année. «De robustes investissements non résidentiels, notamment dans le secteur public, ont plus que compensé le recul de la construction de logements neufs, ralentie par la faible confiance des consommateurs», fait-on remarquer.

«Les dépenses en capital du secteur public ont été vigoureuses grâce à la combinaison de trois facteurs : les mesures de stimulation fédérales, le plan quinquennal provincial pour l'amélioration de l'infrastructure et le plan triennal de 1,8 milliard $ de la Ville de Québec.»

L'histoire se répétera en 2010, note le Conference Board : les dépenses publiques en capital continueront de faire contrepoids à toute nouvelle faiblesse de la construction de logements neufs. L'organisme note que la croissance pourrait être encore plus vigoureuse dans l'industrie de la construction si le projet d'un nouveau Colisée se concrétisait.

Prévisions

Croissance du PIB

Villes %

Vancouver 4,5

Toronto 3,5

Kitchener 3,3

Edmonton 3,2

Ottawa 3,2

Abbotford 3,1

Calgary 3,0

Victoria 2,8

Regina 2,8

Québec 2,6

Montréal 2,5

Sherbrooke 2,5

Halifax 2,4

Trois-Rivières 2,1

Saguenay 1,4

Thunder Bay 0,8


Source:Gilbert Leduc. Merci!

mardi 26 janvier 2010

Le prix moyen d’une maison à Québec est de 192 000$




Le prix de vente moyen d’une maison s’élève maintenant à 192 000 $ dans la région de Québec et les acheteurs doivent s’attendre à des augmentations continues au cours des prochaines années.


Aux yeux de la Chambre immobilière de Québec, le marché immobilier de la grande région de Québec ne s’est jamais porté aussi bien. Le nombre de transactions de maisons existantes et la valeur des ventes totales vont de record en record et rien n’indique que ces conditions vont changer au cours des prochaines années.

Mme Gina Gaudreault, directrice générale de la Chambre immobilière, qui représente 1 550 agents, dit que la région de Québec est celle où l’on retrouve les propriétés les plus abordables parmi les centres urbains du pays.

« On voit arriver de nouvelles clientèles de Montréal, par exemple, avec des jeunes qui s’installent à Québec et qui disent apprécier la qualité du marché avec des prix avantageux comparativement à ailleurs », expose-t-elle.

Vigueur

En 2009, plus de 10 000 transactions immobilières ont marqué le marché de la revente de propriétés dans la région, pour une valeur moyenne de 192 391 $, une hausse de 4,6 % comparativement au prix moyen de 2008.

Les secteurs les plus actifs sont ceux des Chutes-Montmorency, de Lac-Saint-Charles et de la Côte-de-Beaupré.

À l’opposé, ceux de Saint-Émile et de Sillery ont décliné considérablement, démontrant très peu d’intérêt de la part des acheteurs.

La Chambre immobilière note que, malgré la crise économique qui a frappé, les ventes de maisons valant plus d’un demi-million de dollars ont grimpé de 55 % dans la région de Québec.

Perspectives

La vigueur du marché résidentiel va se maintenir en 2010, selon la Chambre immobilière, propulsée par la bonne santé économique de la région de Québec et son haut niveau d’emploi.

Mme Gaudreault prévoit une hausse de 5 % du prix moyen de vente, même si les taux d’intérêt ne devraient pas tarder à se rehausser au printemps.

samedi 23 janvier 2010

Bricolez-vous un crédit d'impôt

Comme le dit si bien le dicton, lorsque la construction va, tout va.


Prêt à rénover?

Afin de réagir à la crise économique qui est survenue à la fin de l'année dernière, les gouvernements ont mis en place différentes mesures fiscales et budgétaires.

C'est dans cette optique qu'autant à Ottawa qu'à Québec, des incitatifs à la rénovation domiciliaire ont été créés. Mais alors qu'il reste encore quelques mois pour pouvoir profiter de ces programmes, quels sont les éléments à comprendre, les différences entre les deux programmes et les dépenses admissibles?

Au Canada

Commençons par le crédit d'impôt pour la rénovation domiciliaire du gouvernement fédéral. Il s'agit sans aucun doute du plus large des deux programmes. En gros, toutes les dépenses admissibles excédant 1000 $, engagées après le 27 janvier 2009 et avant le 1er février 2010, donneront droit à un crédit d'impôt de 15 % (pour les Québécois, ce crédit est un peu plus bas à cause de l'abattement de 16,5 %, il est donc d'environ 12,5 %). Le crédit maximum est de 1 350 $ (1125 $ au Québec), c'est donc dire que toutes dépenses dépassant 10 000 $ ne seront pas acceptées. Il est également important de savoir que ce crédit est non remboursable, ce qui veut dire qu'il ne peut être utilisé que pour diminuer l'impôt à payer.

Au fédéral, la liste des dépenses admissibles est plutôt large, allant de la rénovation de la cuisine à la location d'équipements de rénovation, en passant par l'achat d'une piscine. En fait, le critère important à prendre en compte, est que pour être admissible, la dépense doit être durable et faire partie intégrante du logement, logement qui doit être une résidence, principale ou secondaire, qui est utilisée à des fins personnelles par un contribuable ou sa famille.

Exemples de dépenses admissibles au crédit fédéral:

Rénovation de cuisine, de salle de bain ou de sous-sol
Portes et fenêtres
Tapis neuf ou plancher de bois franc neuf
Nouvelle fournaise ou chaudière, ou nouveau poêle à bois, foyer, filtre à eau, chauffe-eau ou réservoir à mazout
Appareil de climatisation central
Construction d'un agrandissement, d'un garage, d'une terrasse, d'une remise de jardin ou de rangement, d'une clôture
Réfection de la toiture
Piscines permanentes (creusée et hors-terre), spa permanent et coûts d'installation
Toiles de fond de piscine
Le site de l'ARC donne une liste non exhaustive des dépenses admissibles et non admissibles

Au Québec

Pour ce qui est du programme québécois, la situation est un peu différente. Afin d'avoir droit au crédit, la dépense doit être supérieure à 7 500 $. Le montant du crédit est alors égal à 20 % des dépenses admissibles, pour un maximum de 2500 $. Contrairement au programme fédéral, il s'agit cette fois d'un crédit d'impôt remboursable, c'est-à-dire que même si vous n'avez pas d'impôt à payer ou que le crédit auquel vous avez droit est supérieur à votre solde d'impôt, l'excédent vous sera donc remboursé.

Il est important de savoir que les critères d'admissibilité au programme québécois sont beaucoup plus complexes que ceux du fédéral. En fait, pour avoir droit au crédit, il faut avoir conclu une entente officielle avec un entrepreneur qualifié, c'est-à-dire un entrepreur en construction ayant pignon sur rue au Québec et possédant une licence de la Régie du bâtiment du Québec et la dépense doit avoir été faite durant l'année 2009. Pour ce qui est du type de dépenses admissibles, il est important de bien se renseigner, car il n'est pas évident de tracer une logique à partir des exemples fournis par Revenu Québec.

Cependant, certaines dépenses comme l'aménagement paysager et l'achat d'une piscine ne sont pas admissibles contrairement au programme d'Ottawa. Pour ce qui est des résidences admissibles, il semble que seules les résidences principales soient admissibles au programme québécois. De plus, tout comme dans le cas du fédéral, le contribuable qui demande le crédit doit en être le propriétaire ou un copropriétaire.

Exemples de dépenses admissibles au crédit québécois (liste non exhaustive):

Division de pièces (abattage des murs ou ajout de cloisons)
Finition d'un sous-sol, d'un grenier, d'un garage
Installation d'un foyer, d'une thermopompe ou d'un système de climatisation
Installation d'un système d'alarme ou domotique
Isolation (y compris celle d'un garage)
Remplacement de la plomberie, du système électrique, du système de chauffage, de l'échangeur d'air
Remplacement de la toiture, des gouttières et de la cheminée
Remplacement des portes et des fenêtres
Rénovation d'une cuisine, d'une salle de bain, d'une salle d'eau
Le site de Revenu Québec donne une liste non exhaustive des dépenses admissibles et non admissibles

Puisque l'une des facettes de ces programmes est de contrer en partie le travail au noir dans le milieu de la construction, il va sans dire que vous devrez garder les reçus d'achats de matériaux ainsi que de main d'oeuvre afin de pouvoir justifier les dépenses, à la demande des autorités fiscales.



Voici un exemple de crédit d'impôt qui pourrait être obtenu par un couple faisant faire des rénovations à leur cuisine et salle de bain auprès d'un entrepreneur qualifié, au coût total de 22 000 $.

Le crédit d'impôt fédéral serait alors calculé de la façon suivante :

Maximum admissible 10 000
moins montant de base 1000
Montant donnant droit au crédit 9 000
crédit (15%) 1350
abattement (16,5 % * 1350) 223
Crédit d'impôt au Québec 1127

Le crédit québécois serait calcul ainsi :
Maximum admissible 20 000
moins montant de base 7 500
Montant donnant droit au crédit 12 500
crédit (20%) 2 500

Dans un cas comme celui-ci, les contribuables auraient droit à un crédit total de 3627 $ ce qui représente environ 16,5 % de leur dépense totale. Pour avoir droit à ce montant, le couple en question devra fournir les informations concernant les travaux lors de la production de leur déclaration de revenus 2009.

***

Les renseignement fournis dans cette chronique se veulent un guide général pour en apprendre d'avantage sur les différentes dispositions des lois fiscales ainsi que certaines stratégies et opportunités pour ce qui est des finances personnelles. Il n'est donc pas fait mention des petites technicalités qui peuvent être très spécifiques à des cas en particuliers. Il serait recommandé de me contacter, Bernard Dufour au 418-559-0456, afin d'être mieux guidé pour obtenir des renseignements plus judicieux concernant votre situation.


Source:Jean-François Blanchette. Merci!

vendredi 22 janvier 2010

Économie de Québec dans le top 5




La région de Québec s'est glissée parmi les cinq agglomérations métropolitaines les plus performantes au Canada en 2009 en matière d'économie. Et l'avenir s'annonce tout aussi radieux.

Dans sa compilation présentée jeudi à Québec, le Conference Board du Canada a rappelé que l'économie de la capitale avait su tirer son épingle du jeu l'an dernier, malgré une importante récession à l'échelle planétaire. Au fil d'arrivée, Québec a été devancée par Halifax, Regina et Winnipeg notamment.

Comparaisons

«Lorsque l'on compare la vigueur de l'économie de Québec à celles d'autres grandes villes au pays, on peut dire qu'elle a très, très bien performé», a indiqué l'économiste Mario Lefebvre.


Devant les membres de l'Association des économistes québécois (ASDEQ) réunis au Cabaret du Capitole, M. Lefebvre a souligné que la région avait enregistré une légère baisse de son activité économique (- 0,2 %) l'an dernier.

Le Conference Board a surtout noté qu'en 2009, le revenu disponible par personne avait progressé de 3 % dans la région de Québec alors que le taux de chômage moyen a atteint 4,9 %.

L'économie de Québec va tellement bien qu'elle renouera avec la croissance en 2010. On parle d'une poussée du PIB de 2,6 %. En 2011, le Conference Board anticipe une avancée de 2,7 %.

Cette bonne tenue économique fait également dire à l'économiste du Mouvement Desjardins Joëlle Noreau que l'étiquette de «ville de fonctionnaires» ne tient plus.

«C'était le cas il y a plusieurs années, mais là, on constate que le secteur privé (voire les services) prend de plus en plus de place», a signalé l'économiste.

Signaux de reprise

Cette dernière a rappelé que l'économie nord-américaine demeurait toutefois fragile, malgré des signaux de reprise. Desjardins prévoit que les PIB américain et canadien reviendront à leur sommet d'avant la récession à la fin de 2010.

À l'échelle canadienne, la croissance économique du Québec (1,8 % en 2010) devrait être freinée par la recherche de l'équilibre budgétaire du gouvernement du Québec. «Des ponctions fiscales importantes sont à prévoir pour les particuliers», a fait savoir Mme Noreau.

Dans ce contexte, les dépenses en consommation seront limitées au Québec cette année, et ce, même si la création d'emploi sera au rendez-vous.

Au Canada, c'est la Colombie-Britannique qui sera la grande championne de la croissance économique en 2010. En raison de la présentation des Jeux olympiques d'hiver en février, la province de Gordon Campbell devrait voir son PIB avancer de 3,1 %.

Le prix des maisons continuera d'augmenter en 2010

Le prix des maisons devrait croître de 4 % en 2010 à Québec. «On devrait assister à une croissance modérée des prix des maisons cette année», a indiqué jeudi l'analyste Marie-Élaine Denis de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) devant les membres de l'Association des économistes québécois (ASDEQ). L'an dernier, le prix moyen des maisons unifamiliales a progressé de 8 % (212 000 $) dans la région de Québec.

Pour 2009, la SCHL prévoit que le prix moyen pour une résidence détachée connaîtra une avancée de 4 %, à 220 000 $. D'ici la fin de l'année, la SCHL croit que le marché immobilier demeurera vigoureux dans la région. Si tout se déroule comme prévu, un peu plus de 8000 résidences devraient changer de mains en 2010.


Source:Pierre Couture.Merci!

Immobilier au Québec: un quatrième trimestre record





Le marché immobilier n'a pas souffert de la récession au Québec, l'an dernier. Même plus, un record de transactions a été enregistré au quatrième trimestre.


Selon la Fédération des chambres immobilières du Québec, avec ses 18 130 transactions enregistrées sur le système SIA, le quatrième trimestre de 2009 a dépassé de 8% le record établi au quatrième trimestre de 2007.

Le système MLS (Multiple Listing Service) est un système informatisé qui permet aux agents d'inscrire une propriété dans une banque accessible à tous les futurs acheteurs grâce à Internet. C'est aussi le principal outil de travail des agents immobiliers.


En comparaison avec les trois derniers mois de 2008, la hausse du quatrième trimestre de 2009 est de 36%.

Le taux de croissance de 36% semble spectaculaire, mais il est amplifié par la piètre performance du quatrième trimestre de 2008, a souligné mardi Michel Beauséjour, chef de la direction de la FCIQ.

«Il faut se rappeler qu'au quatrième trimestre de 2008, dans la foulée de la récession, les ventes au Québec avaient reculé de 21%», a indiqué M. Beauséjour. Selon le spécialiste, la vigueur du marché au quatrième trimestre est de bon augure pour 2010.

Les prix des propriétés ont aussi connu une forte hausse par rapport au trimestre correspondant l'an dernier. Le prix médian d'une maison unifamiliale au Québec s'est établi à 200 000$, ce qui représente une progression de 8% par rapport à la même période en 2008.

Le prix médian d'une copropriété a augmenté de 6%, alors que celui des plex (deux à cinq logements) a enregistré une hausse de 9%. Légère hausse pour l'année

Pour l'ensemble de l'année, la FCIQ a enregistré 79 185 transactions, ce qui constitue une hausse de 3% comparativement à 2008. L'année avait commencé en territoire négatif, avec une baisse de 19% du nombre de transactions au premier trimestre, mais le marché de la revente s'est repris au cours des trois derniers trimestres.


Toutes les catégories de propriété ont enregistré une hausse d'activité. La maison unifamiliale a mené le bal au Québec avec une croissance des ventes de 4%, suive de près avec la copropriété et les plex, avec des hausses respectives de 3% et de 2%.

Au chapitre des prix, la maison unifamiliale et les plex ont vu leur prix médian croître de 5% en 2009 par rapport à l'année précédente. La copropriété n'est pas en reste avec une hausse de son prix médian de 4% pour la province.

Avec 41 802 transactions, la région de Montréal affiche une hausse des ventes de 3% comparativement à 2008. Le prix des propriétés a également continué d'augmenter dans la région de Montréal en 2009 par rapport à 2008. Le prix médian d'une copropriété y a progressé de 5%, alors que la maison unifamiliale et les plex ont vu leur prix médian croître de 4 %.

La croissance des ventes dans la région de Québec a été de 2%. En termes de prix, la maison unifamiliale et la copropriété ont vu leur prix médian croître de 7% en 2009 par rapport à 2008, alors que les plex ont connu la plus forte augmentation dans la région de Québec, avec une hausse de leur prix médian de 12%.

Des hausses de transactions ont aussi été constatées dans les régions de Gatineau, de Trois-Rivières et de Sherbrooke.

Seule la région de Saguenay a enregistré une légère baisse d'activité en 2009, le nombre de transactions conclues dans cette région ayant diminué de 1%.

Malgré ce recul, le prix des propriétés a grimpé. Le prix médian d'une maison unifamiliale a augmenté de 4% comparativement à 2008, alors que la copropriété et les plex ont vu leur prix médian croître de respectivement 15% et 10%.


Source:Louis-Pierre Côté. Merci!

mercredi 13 janvier 2010

De l’aide pour les locataires sans-logis

À l'approche du 1er juillet, le Bureau d’animation et information logement (BAIL) s’inquiète du fait que plusieurs ménages de Québec soient toujours à la recherche d’un logement.

«Notre association a reçu plus d'une vingtaine d'appels de ménages à ce sujet au cours des dernières semaines, précise Mathieu Houle-Courcelles, responsable des dossiers politiques pour l’organisme. De ce nombre, au moins une dizaine risquent de se retrouver à la rue le 1er juillet, majoritairement des familles.»

La Ville de Québec, par le biais de l’Office municipal d’habitation, a mis en place des mesures d'urgence pour aider ces locataires. Malheureusement, plusieurs d’entre eux ont essuyé des refus sur la base de critères très restrictifs. Le BAIL déplore que l’aide ne soit pas accordée à tous les locataires dans le besoin.

Contrairement à Montréal, la Ville de Québec n’a pas cru bon d’informer la population sur les services offerts, ni de prévoir des sommes suffisantes pour venir en aide adéquatement aux ménages en difficulté. «Bien des locataires ont pourtant besoin de soutien au niveau de l’hébergement d’urgence, de l’entreposage et du transport de leurs meubles, soutient Mathieu Houle-Courcelles. Le maire Régis Labeaume s’est engagé à ne laisser personne à la rue le 1er juillet. Nous espérons qu’il respecte sa parole.»

Le BAIL incite tous les locataires qui n’ont toujours pas trouvé de logement à contacter l’Office municipal d’habitation de Québec au 780-5211 ou au 691-6647 (après les heures normales de bureau).

Source : BAIL du Québec métropolitain

La CORPIQ s'inquiète du niveau insuffisant des loyers

Difficulté à combler le déficit d'entretien du parc de locements


À la lecture du rapport sur les logements locatifs publié ce matin par la SCHL, la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ) constate que le marché québécois offre toujours les loyers les plus abordables au pays, mais que leur niveau risque de ne pas suffire pour pallier le déficit d’entretien du parc immobilier.

Selon les résultats de l’enquête 2009 de la SCHL réalisée auprès des propriétaires de logements en octobre dernier, le loyer moyen d’un quatre et demie au Québec dans les immeubles de trois logements et plus s’établissait à 640 $ par mois, la deuxième moyenne la plus basse au pays. En outre, l’indicateur d’abordabilité de la SCHL révèle que les marchés de Saguenay, Sherbrooke, Montréal et Gatineau sont dans l’ordre les quatre plus abordables en proportion du revenu des locataires parmi les 23 principales villes canadiennes.


«Les propriétaires de logements et les investisseurs font face à la même explosion des coûts d’entretien, de rénovation et de construction qu’ailleurs au pays, mais les revenus de location au Québec n’ont pas suivi la même courbe, explique Hans Brouillette, directeur des Affaires publiques de la CORPIQ. Il ne faut donc pas s’étonner de la dégradation du parc de logements québécois et du manque d’intérêt à en construire de nouveaux pour répondre à la demande.»


Selon un sondage de la CORPIQ, deux propriétaires sur trois sont découragés de rénover eu égard à la politique de contrôle des loyers au Québec.



Hausse des loyers : deux points de vue

Toujours selon la SCHL, les loyers des mêmes immeubles auraient progressé en moyenne de 2,8 % entre 2008 et 2009. La CORPIQ note toutefois une confusion sur la variation des loyers au Québec. «Nous entendons un son de cloche très différent provenant de la Régie du logement du Québec qui, dans ses documents servant de critères de fixation de loyer, publie plutôt des hausses de loyer d’environ 1 % chaque année. Il serait temps que l’on sache qui de la Régie du logement ou de la SCHL a les bons chiffres», questionne Hans Brouillette.

Par ailleurs, la CORPIQ souligne que toute utilisation des loyers publiés par la SCHL avant 2006 pour établir les hausses n’a que peu de valeur statistique. En effet, les échantillonnages étaient différents d’une année à l’autre et pouvaient notamment inclure les nouveaux immeubles. Depuis, la SCHL a amélioré sa méthodologie aux fins de comparer deux années successives, pour une catégorie d’immeubles spécifique.

Selon la CORPIQ, des variantes de méthodologie de recherche expliqueraient aussi pourquoi le loyer moyen observé par la SCHL pour l’ensemble des logements a franchi les 600 $ il y a deux ans, alors que le loyer médian payé par les locataires québécois, cette fois selon Statistique Canada, n’était encore que de 480 $ par mois.

Taux d’inoccupation à 2,4 %

D’après la CORPIQ, le taux d’inoccupation des logements – proche du taux d’équilibre avec 2,4 %, notamment grâce à l’immigration et à la rareté de nouvelles constructions – ainsi que les bas taux d’intérêt ont tous deux permis au marché locatif de se maintenir à flot, pour le moment du moins.

«Nous comprenons que certains locataires déplorent des taux d’inoccupation encore relativement faibles dans certaines régions. Toutefois, les propriétaires se souviennent à leur tour que, pendant 12 des 22 dernières années, ils ont subi des taux d’inoccupation plus hauts, voire beaucoup plus hauts que le point d’équilibre que la SCHL cible à 3 %», soutient le porte-parole de la CORPIQ. Selon l’association, le seul moyen de développer l’offre de logements serait de revoir les conditions d’investissement accordées aux propriétaires.

Source: CORPIQ

Marché locatif toujours serré dans la région de Québec





Le taux d'inoccupation des logements demeure stable à 0,6 % dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec, selon l’Enquête sur les logements locatifs menée fin 2009 par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). Une donnée qui confirme que le marché locatif reste serré dans la Capitale.
:«La demande d’appartements est forte, et l’offre n’a que peu augmenté au cours des dernières années», observe Élisabeth Koulouris, analyste principale de marché à la SCHL. Cette dernière indique également que la conjoncture économique régionale a contribué à maintenir la demande de logements locatifs. «Le faible taux de chômage et la solidité du marché de l’emploi ont en effet stimulé la formation de jeunes ménages et la migration de travailleurs vers la région.»

Ce n'est pas faute de mises en chantier de logements si les conditions du marché locatif sont resserrées depuis plusieurs années. Même qu'en 2009, la construction a été plus importante que les années précédentes. Au total, 924 appartements ont été mis en chantier entre janvier et octobre derniers, comparativement à 423 unités durant la même période en 2008.

L'analyse de la SCHL révèle que la faible disponibilité de logements a fait grimper le coût de location. «Ainsi, peut-on y lire, le loyer moyen des logements de deux chambres a augmenté de 3,5 % entre l’enquête d’octobre 2008 et celle d’octobre 2009. Par ailleurs, le loyer moyen des appartements de deux chambres s’élevait à 676 $ par mois.»


Copropriétés à la rescousse

Le taux d’inoccupation sur le marché locatif secondaire (copropriétés offertes en location) est également demeuré stable avec un taux d’inoccupation de 1,6 %. Le loyer moyen des copropriétés de deux chambres est plus élevé que celui des appartements comportant également deux chambres. En moyenne, la copropriété se loue 23 % plus cher.


Situation au Québec

La RMR de Québec présente le marché locatif le plus serré de la province. L’activité dans les RMR de Gatineau, de Montréal et de Saguenay est restée stable, alors que les marchés locatifs de Sherbrooke et de Trois-Rivières se sont détendus.

Source: François Cattapan

La Capitale seule région à afficher un bilan annuel positif


Bonne cuvée 2009 pour les chantiers à Québec


L'année 2009 s'est terminé de belle façon sur les chantiers résidentiels de la capitale, à la faveur d'une performance en crescendo. Ainsi, du 1er au 4e trimestre, l'activité a crû graduellement.


Selon les données compilées par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), la construction résidentielle a été soutenue dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec au cours du dernier trimestre de l’année 2009. Au total, 1 600 unités ont été bâties entre octobre et décembre, contre 1 428 à la même période en 2008. Un progrès de 12 %, imputable à deux principaux segments de marché soit les copropriétés (29 %) et les logements locatifs (17 %).

Malgré la crise économique, les fondations de 5 513 unités ont été coulées durant l’année à Québec. Ce total est supérieur de 1 % à celui relevé par la SCHL en 2008. Le nombre de mises en chantier de logements en propriété absolue accuse toutefois un recul de 7 %, attribuable à la baisse de construction de maisons individuelles (-14 %). Par contre, les propriétés jumelées ont enregistré une hausse de 23 %, ce qui confirme l'attrait de ce produit sur le marché de l’habitation.

Par ailleurs, le segment des copropriétés a vu son activité s’intensifier en 2009 avec une progression de 13 % des mises en chantier pour atteindre son plus haut niveau des quinze dernières années (1 315 unités). Du côté des logements locatifs, la construction a également été importante avec 1 540 unités (7 %). Les conditions tendues du marché locatif caractérisées par une demande forte et un taux d’inoccupation serré à 0,6 % y ont certes contribué.


Économie favorable

2R2:La vigueur de la construction résidentielle témoigne du contexte économique favorable dont bénéficie la région de Québec. «Malgré l’affaiblissement de l’économie, le marché de l’emploi de la région est resté solide. De plus, les bas taux hypothécaires ont aussi contribué au maintien de la demande d’habitations neuves», mentionne Élisabeth Koulouris, analyste principale de marché.


Recul provincial

Dans l’ensemble des centres urbains du Québec comptant 10 000 habitants et plus, 37 006 mises en chantier ont été dénombrées en 2009; c’est 11 % de moins que le résultat de 2008. Parmi les régions du Québec, cinq ont terminé l’année 2009 avec une baisse, soit Saguenay (-33 %), Montréal (-12 %), Trois-Rivières (-11 %), Gatineau (-6 %) et Sherbrooke (-3 %). Seule la région de Québec affiche une hausse (1 %).

Source: François Cattapan. Merci François!

L'immobilier fracasse de nouveaux records à Québec




Prix et transactions atteignent des sommets en 2009 et 2010 s'annonce mieux.


L'année 2009 s'est soldée par de nouveaux sommets aux chapitres des prix moyens et du nombre de transactions immobilières dans la région de Québec. Deux réalités qui confirment la vitalité exceptionnelle de l'économie dans la capitale québécoise qui, avec son taux de chômage sous les 5 %, a pris des allures de villages gaulois durant cette période de crise financière qui a ébranlé la province et le pays entier.


Autre aspect réjouissant pour la direction de la Chambre immobilière de Québec (CIQ), qui livrait son bilan 2009 ce midi, c'est que les choses augurent très bien pour 2010 également. Selon Sylvie Champagne et Gina Gaudreault, respectivement présidente et directrice générale de la CIQ, «la faiblesse des taux d'intérêt, la relative abordabilité des propriétés et la relance économique va certainement favoriser la performance du marché immobilier en 2010. On peut donc anticiper une progression de 4 à 5 % tant des valeurs que des transactions pour les douze prochains mois.»

Pour l'année qui vient de se terminer, la CIQ se félicite d'avoir déjoué les pronostics sombres des économistes en début d'année. La crise économique a eu très peu d'impact dans la région de Québec. «En témoignent, la croissance de 4,6 % du prix moyen des propriétés résidentielles pour atteindre 192 391 $ et le nouveau sommet de 10 642 transactions», note Mme Gaudreault. Elle ajoute que la valeur des reventes a fracassé pour la première fois le cap des 2 G$, en hausse de 8,5 %.

Faits saillants

Parmi les autres éléments notoires en 2009 sur le marché immobilier de la région de Québec, la CIQ observe que le délai moyen de revente s'est légèrement prolongé de 71 à 78 jours. Un écart que la présidente Sylvie Champagne attribue au lent début d'année. «La situation s'est graduellement améliorée au fil des mois, précise-t-elle. Au point d'être probablement en deçà des 70 jours présentement.»


Autres faits marquants, la revente de résidences unifamiliales de plus de 500 000 $ a crû de 55 % en 2009. Un signe additionnel de la bonne condition du marché dans la capitale. De son côté, le prix moyen des copropriétés a grimpé 13 %, pour atteindre 190 588 $. Enfin, les secteurs les plus dynamiques pour la revente immobilière ont été Chute-Montmorency (32,8 %), Lac-Saint-Charles (24,8 %) et Cité Universitaire (12,9 %), autant de lieux où les propriétés plus abordables sont nombreuses.



Source: François Cattapan

samedi 9 janvier 2010

Rénovation: le temps presse pour profiter du crédit d'impôt

Tags : Immobilier

Ottawa n’a pas encore décidé s’il allait renouveler le programme de crédit d'impôt pour la rénovation domiciliaire. Le ministre fédéral des Travaux publics et des Services gouvernementaux, Christian Paradis, a toutefois rappelé que le programme se terminait au début de février.



Le crédit prend la forme d'un crédit de 15 pour cent sur la portion des dépenses admissibles se situant entre 1000 $ et 10 000 $, pour un allégement fiscal maximum de 1350 $. Les travaux doivent toutefois être terminés avant le 1er février 2010.



Le programme avait été lancé par le gouvernement fédéral pour inciter les consommateurs à continuer de dépenser malgré la crise.



De nombreux groupes demandent à Ottawa de reconduire la mesure fiscale pour une autre année. Le premier ministre Stephen Harper a d'ailleurs entrouvert cette porte, pendant la période des Fêtes.



Un sondage mené en septembre dernier par Ipsos Reid, pour le compte de RBC, révélait qu'une majorité de Canadiens avait l'intention d'en profiter. Ottawa estime que 4,6 millions de familles auront profité d'un allégement fiscal totalisant près de 3 milliards $.



Le ministre des Finances, Jim Flaherty, pourrait annoncer de nouvelles mesures dans son budget qui sera déposé le 4 mars.


lesaffaires.com

Immobilier : bon moment pour les premiers acheteurs

Le président et chef de la direction de Brookfield Real Estate Services, Phil Soper, a soutenu que l'accessibilité s'améliorait dans plusieurs régions du pays pour la première fois depuis longtemps.



M. Soper a estimé qu'un transfert s'était opéré d'un marché de vendeurs à un marché d'acheteurs, ce qui représente une bonne nouvelle pour les gens prêts à faire l'acquisition de leur première maison.



Sal Guatieri, économiste de la Banque de Montréal, a affirmé, pour sa part, que les paiements hypothécaires moyens avaient chuté du tiers ou de 600 $ par rapport à leur sommet.



Il a aussi soutenu que le prix moyen de revente d'une maison a baissé de 14 pour cent par rapport à son sommet et qu'il devrait descendre encore un peu plus bas cette année.

Source: les affaires.com

mercredi 6 janvier 2010

Investissement pour un projet immobilier visionnaire à Québec

Le président-directeur général de SSQ Groupe financier, monsieur René Hamel, ainsi que le président-directeur général de SSQ Immobilier, monsieur Jean Morency, ont eu le plaisir d'inviter les représentantes et les représentants des médias à une conférence de presse le mardi, 15 décembre 2009, à 15 heures.

À cette occasion, le ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, monsieur Laurent Lessard, et le président d'Hydro-Québec Distribution, monsieur André Boulanger procéderont à l'annonce d'un investissement majeur pour un projet immobilier à Québec. La réalisation de ce concept novateur, une première au Québec, aura un impact considérable sur la façon de concevoir nos futurs espaces de vie.

Cette annonce a été faite également en compagnie du ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, monsieur Sam Hamad, du ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Yves Bolduc, et du maire de Québec, monsieur Régis Labeaume.

Source:CNW Telbec

mardi 5 janvier 2010

J'ai des acheteurs!!!

Cherche des maisons a vendre secteur Charlesbourg entre 60 ème rue et sortie de la Faune au nord. Maison 210000 et - .


Merci!

lundi 4 janvier 2010

Immobilier résidentiel: Les succès de la décennie actuelle.

De 1990 à 1999, l'immobilier résidentiel a fait une longue traversée du désert. Que ce soit dans l'ensemble du Québec ou dans les agglomérations urbaines de Québec et de Lévis. En 2000, cependant, s'amorce un redressement qui se poursuit jusqu'en 2004, mais qui semble, depuis, décrocher doucement.

Les mises en chantier, dans la province, atteignent un creux de vague troublant en 1995. On en dénombre 21 885 en comparaison à 44 654 en 1991. La capitale nationale, elle, après avoir, la même année, atteint le pinacle avec 6523 nouveaux chantiers - il n'y en a jamais eu autant depuis - , amorce une chute libre en 1995 (2405) qui la précipitera, en 1999, à 1814. C'est le marasme.

En 2002, en revanche, c'est le démarrage sûr avec 42 452 et 4282 mises en chantier, respectivement. En 2004, le pic survient. On en dénombre 58 448 au Québec, et 6186 dans les agglomérations urbaines de Québec et de Lévis. Jusqu'à un atterrissage appréhendé de 43 300 et 5025, cette année même.

Durant la décennie qui s'achève, par rapport à la précédente, il y a un gain net des mises en chantier de 42 % au Québec et de 23 % dans la capitale. Cela induit, pour 2000 à 2009, sur tout le territoire québécois, un décompte d'environ 442 000 contre 311 002 de 1990 à 1999. À Québec, on en recense à peu près 47 675 ces 10 dernières années, contre 38 676 les 10 d'avant.


Hausse de la revente

C'est la misère pour les transactions sur le marché de la revente en 1990 et 1991. Avec 28 000 en moyenne au Québec et 4000 dans la capitale nationale. Depuis, à part un repli en 1995 (29 776), le décompte pour toute la province n'a jamais cessé, pour ainsi dire, de croître jusqu'en 2007, avec 80 338. Pour retraiter à 79 402 l'année dernière et 78 250, en 2009, selon des prévisions.

Ce qui infère 360 790 «reventes» durant les années 90 et 702 257 pendant les 10 dernières. Pour une hausse prodigieuse de 94,6 %.

La capitale, en 1995, connaît également un repli (4679), mais croît sans arrêt jusqu'en 2002 (8771). Autre recul en 2003 (7965), mais reprise l'année suivante, avec 8065, pour culminer à 9694 en 2007. En 2008, ralentissement. Le solde a été de 7838. En 2009, on croit qu'il aura été de 7450.

De 1990 à 1999, on enregistre, du côté de Québec, 52 194 transactions. Tandis que le solde de la décennie qui prend fin actuellement devrait être de 83 277. Pour une appréciation de 59,5 %.

En entrevue avec Le Soleil avant les Fêtes, la directrice générale de la Chambre immobilière de Québec (CIQ), Gina Gaudreault, se félicitait de ce que les années 2000 à 2009 aient produit beaucoup d'action. «Jamais, a-t-elle ajouté, on n'a vu les choses s'arrêter.»

Les succès de la décennie actuelle correspondent-ils à Québec à une bulle qui risque d'éclater et d'entraîner une chute des prix? Non, pense-t-on à la CIQ et à la Société canadienne d'hypothèque et de logement (SCHL), car une bulle est créé lorsque les prix augmentent outre mesure alors que les fondements tels la demande de logements et le marché de l'emploi reculent et que de la spéculation a lieu.

Source principale : SCHL et Gilles Angers. Merci!

le prix Entretien et préservation de l'édition 2009


Les propriétaires de la résidence située au 8147, Le Trait-Carré Ouest à Charlesbourg, Anne Delisle et Bernard Filion, ont remporté le prix Entretien et préservation de l'édition 2009 des Mérites d'architecture de la Ville de Québec.
Ce prix a été remis aux deux Charlesbourgeois pour les récompenser plus spécifiquement d'avoir pris grand soin de leur propriété, contribuant ainsi à la préservation et à la sauvegarde du patrimoine architectural.

La propriété des deux lauréats est une habitation d'influence Second Empire particulièrement bien conservée. En plus de présenter des caractéristiques volumétriques datant de sa construction en 1870, la forme de la toiture est demeurée intacte. La fondation de moellons de pierre est encore visible et bien entretenue, le revêtement des quatre murs en brique d'argile étant demeuré intact.

On a également conservé les portes et fenêtres d'origine. Une galerie fait le tour de la maison tandis que les garde-corps sont caractéristiques de l'arrondissement historique de Charlesbourg.

Les membres du jury ont été également séduits par le fait que l'ensemble des interventions réalisées par les propriétaires sur ce bâtiment a toujours contribué à conserver son apparence d'origine et l'ensemble de ses qualités architecturales.

Dans le cadre des Mérites d'architecture 2009, la Ville de Québec a remis 22 certificats, dont un prix Hommage décerné à l'architecte et grand bâtisseur québécois, Jean-Marie Roy. Cinq autres propriétés de Charlesbourg étaient parmi les finalistes de quatre catégories.

Il s'agit des résidences de Nathalie Ouellet de même que de Michelle Martin et Jacques Thivierge dans la catégorie Habitation patrimoine, de David Beaulieu dans la catégorie Habitation construction neuve basse densité, des Chocolats favoris dans la catégorie Recyclage et le Salon Coiffure distinctive dans la catégorie Affichage.


Source: Denis Fortin. Merci!

vendredi 1 janvier 2010

Laisser les itinérants sans ressources nous coûte plus cher que les aider !

Laisser un sans-abri à lui-même coûte deux fois plus cher à la collectivité que de lui fournir un logement avec des services communautaires. Une étude réalisée à Québec confirme ce constat par des chiffres éloquents. Voilà une autre preuve que le laisser-faire des gouvernements qui disent ne pas avoir d’argent pour aider les plus vulnérables de notre société n’a aucun sens.

Une étude de la Maison Lauberivière, un centre d’hébergement temporaire pour personnes en difficulté de Québec, a dévoilé qu’il en coûte deux fois plus cher de laisser un sans-abri à lui-même que de tout mettre en œuvre pour le stabiliser en logement. L’étude menée par l’anthropologue Karina Côté a consisté à analyser les coûts sociaux engendrés par 12 personnes itinérantes et ceux de 12 autres qui ont « quitté » l’itinérance pour se stabiliser en logement grâce à un soutien communautaire.

Les résultats parlent d’eux-mêmes. Ils révèlent que les services publics reliés à l’incarcération et aux problèmes de toxicomanie ainsi que l’hébergement d’urgence coûtent en moyenne 24 700 $ annuellement pour chaque individu. En contrepartie, un ex sans-abri prix en charge par un organisme et stabilisé en logement subventionné coûte en moyenne 12 000 $ par année à l’État. La méthodologie de l’anthropologue repose principalement sur la comparaison des coûts de chacun des services qui jalonnent le parcours des personnes qui vivent dans la rue et des coûts des services de ceux qui s’en sont sortie grâce à l’aide d’un organisme et d’un logement communautaire.

Selon le Réseau solidarité itinérance du Québec, la province compterait environ 30 000 itinérants. Un chiffre qui fait d’autant plus peur que la tendance lourde est de judiciariser les sans-abri. En effet, toujours selon l’étude de Karina Côté, 40 % des frais judiciaires reliés aux personnes itinérantes concernent l’incarcération. Le rapport Judiciarisation et criminalisation des populations itinérantes à Montréal, effectué par Céline Bellot, professeure à l’École de service social de l’Université de Montréal, conclut aussi que la majorité des personnes qui occupent l’espace public se retrouvent incarcérées.1

La stabilité résidentielle, selon Karina Côté, entraîne une diminution importante, voire une absence d’utilisation de services publics dispendieux tels les urgences des hôpitaux (toxicomanie, psychiatrie, etc.), les incarcérations et les traitements judiciaires (contraventions pour avoir dormi dans un parc, avoir craché dans la rue, etc.) Enfin, se retrouver en logement supervisé avec du soutien communautaire contribue grandement à permettre aux sans-abri de renouer avec un entourage social, ce qui facilite non seulement leur réinsertion, mais fait aussi d’eux, dans plusieurs cas, des « aidants naturels » pour les autres.

Est-ce assez pour vous convaincre de la mauvaise gestion des fonds publics par le gouvernement québécois dans ce dossier ? La judiciarisation et l’absence d’aide communautaire sont non seulement néfastes pour notre société, mais aussi pour nos finances publiques ! L’étude de l’anthropologue Karina Côté démontre avec justesse qu’il importe de réfléchir collectivement au traitement réservé aux plus

Source:l'AMECQ