mercredi 9 décembre 2009

Le rôle de l'inspecteur en bâtiment

L'inspection en droit immobilier

Les recours intentés contre les « professionnels » qui offrent des services d'inspection pré-achat d'un immeuble ont sensiblement augmenté ces dernières années, à cause notamment du battage médiatique dont ils sont de plus en plus l'objet.

Avec comme résultat qu'il est commun de nos jours de retrouver l'inspecteur en bâtiment poursuivi pour faute professionnelle dans l'action d'un acheteur d'immeuble intentée contre le vendeur pour vice caché. Et le plus souvent, transparaît dans ces poursuites le manque de connaissance du rôle véritable joué par l'inspecteur en bâtiment lors d'une inspection pré-achat d'un immeuble.

C'est du moins ce qu'observait Me Mélanie Hébert lors du dernier Colloque sur les développements récents en droit immobilier, organisé par le Service de la formation permanente du Barreau du Québec.

Statut juridique
L'inspecteur en bâtiment n'est pas en soi une personne régi par le Code des professions. Mais il arrive que certains professionnels régis par ce code, dont les ingénieurs et les architectes, agissent également à titre d'inspecteur en bâtiment dans le cadre d'opérations immobilières.
En pareilles hypothèses, précise Me Hébert, il n'est pas établi à ce jour si ces professionnels sont soumis aux standards de pratique de leur ordre professionnel respectif ou s'ils sont plutôt soumis à l'obligation de moyens et à la diligence raisonnable du généraliste qu'est en fait l'inspecteur en bâtiment1.

Deux organisations québécoises à but non lucratif, l'Association des inspecteurs en bâtiment du Québec (AIBQ) et la Corporation des inspecteurs en bâtiment de la Province de Québec (CIBPQ), ont adopté chacune des règles de pratique et un code de déontologie. Ces normes, bien qu'émanant de sources différentes, contiennent des obligations similaires.

Il faut noter toutefois qu'au Québec, l'inspection pré-achat n'est pas un acte réservé exclusivement aux inspecteurs membres de l'AIBQ ou de la CIBPQ.

« Toute personne ayant des connaissances en construction peut se donner le titre d'inspecteur en bâtiment et effectuer des inspections pré-achat pour les consommateurs, qu'elle soit membre ou non de l'une de ces organisations », précise Me Hébert.


On le devine, se pose alors la question de savoir si ces normes de pratique et codes de déontologie adoptés par l'AIBQ et la CIBPQ, « qui n'ont pas valeur de loi », ont une quelconque utilité pour le plaideur. Selon Me Hébert, ces normes peuvent être d'une grande utilité.

L'inspection pré-achat étant un contrat de service2, il comporte à ce titre l'obligation pour le prestataire d'agir conformément aux usages et aux règles de l'art3. C'est pourquoi elle estime que « les normes de pratique et les codes de déontologie de l'AIBQ et de la CIBPQ4 peuvent servir de référence pour le plaideur dans l'établissement des règles de l'art en matière d'inspection pré-achat ».

D'ailleurs, ajoute-t-elle, lorsqu'ils sont appelés à évaluer la conduite d'un inspecteur en bâtiment par rapport à celle d'un « inspecteur en bâtiment raisonnablement prudent et diligent », les normes de pratique deviennent alors une indication pour juger de la conduite d'un inspecteur.

Rôle de l'inspecteur
Pour apprécier la conduite d'un inspecteur dans le cadre d'une inspection pré-achat, encore faut-il connaître la nature de l'examen ou de l'inspection pré-achat.

En vertu des normes de pratique de l'AIBQ et de la CIBPQ, l'inspection pré-achat est essentiellement « une inspection des composantes visibles et facilement accessibles des différents systèmes d'un immeuble ». Elle vise à identifier les défauts apparents majeurs qui affectent l'immeuble ou en diminuent l'usage et la valeur.

L'inspection a donc pour objet l'état des éléments au moment de l'inspection. L'inspection pré-achat n'est pas une inspection de conformité aux divers codes ou normes. C'est une inspection générale et non une expertise.

Bref, « le but de l'inspection pré-achat est d'identifier les éléments qui ne fonctionnent pas ou ne fonctionnent pas correctement, de découvrir les indices de bris, défauts ou vices, et d'en informer le client ». Aussi, lorsque l'inspecteur détecte des vices apparents non sérieux mais pouvant indiquer la présence d'un vice caché plus sérieux, il doit attirer l'attention de son client sur cette possibilité et le référer à un expert en la matière.

Il n'y a habituellement aucun lien de droit entre l'inspecteur pré-achat et le vendeur. En effet, « l'inspecteur est responsable des vices apparents tandis que le vendeur garantit les vices cachés », rappelle Me Hébert.

Toutefois, ajoute-t-elle, il se peut que le tribunal partage la responsabilité entre le vendeur et l'inspecteur lorsque le vendeur a fait de fausses représentations quant à l'existence d'un vice caché et que l'inspecteur en bâtiment, qui aurait pu identifier ce vice par la présence d'indices visibles, a fait défaut de le faire5.

1 Voir Bergeron c. Bluteau, B.E. 2001BE-898 (C.Q.), pour le cas d'un architecte ayant effectué une inspection pré-achat.

2 En 1988, la Cour d'appel qualifiait ce contrat comme tel, avec une obligation de moyens pour l'inspecteur en bâtiment, voir Warnock Hersey Professional Services Ltd. c. Gaspan S.A., [1988] R.R.A. 672.

3 Art. 2100 C.c.Q.

4 Que l'on peut consulter sur les sites Internet de l'AIBQ au www.aibq.qc.ca et de la CIBPQ au www.cibpq.qc.ca

5 Nadeau c. Pelletier, J.E. 95-1350 (C.S.).

Source: Lise I. Beaudoin, avocate

mercredi 2 décembre 2009

Les perspectives du marché de l'habitation

La Société canadienne d'hypothèque et de logement (SCHL) a présenté aujourd'hui sa conférence annuelle sur les perspectives du marché de l'habitation à près de 500 professionnels du secteur. Sous le thème "un marché en évolution : une vision à 360 degrés", les conférenciers ont parlé de l'état de l'immobilier dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec et dans la province. Ils ont expliqué comment la région de Québec se démarque des autres RMR québécoises et canadiennes pour ensuite analyser plus en détail les conditions des différents segments de marché et explorer les principales zones de la région.


Sur le plan provincial


Grâce à l'amélioration de la conjoncture à l'échelle du globe et du pays, l'économie du Québec, qui traverse une phase de contraction depuis la fin de 2008, terminera l'année en voie de rétablissement. La consommation intérieure donne déjà des signes de reprise et la politique fiscale et monétaire continuera de stimuler l'économie. La SCHL s'attend donc à ce que l'expansion économique du Québec soit de l'ordre de 2,1 % en 2010. Néanmoins les firmes seront lentes à embaucher, si bien que le marché du travail de la province croîtra moins rapidement. Le taux de progression de l'emploi devrait se fixer à un peu moins de 1 % en 2010.

Selon la SCHL, les mises en chantier d'habitations seront au nombre de 43 000 dans la province en 2010. L'an prochain, le volume des reventes devrait pour sa part dépasser les 78 000 transactions. "En 2010, la reprise économique, des conditions d'emprunt toujours avantageuses et un resserrement du marché de la revente se traduiront par un rythme d'activité soutenu", note Kevin Hughes, économiste régional à la SCHL.


RMR de Québec


La construction résidentielle restera soutenue en 2010


Un marché du travail résistant, une migration soutenue, une conjoncture toujours favorable aux vendeurs de logements existants et un marché locatif encore serré, conjugués à des conditions de financement avantageuses pour les ménages, contribueront à maintenir le niveau des mises en chantier au-dessus de 5 000 unités en 2009 et 2010.

Depuis plusieurs années, les conditions économiques propices prévalant dans la région de Québec ont dynamisé le marché de l'habitation. Les revenus des ménages y ont progressé significativement, de sorte que Québec s'est hissé au troisième rang des grandes RMR canadiennes pour ce qui est de la croissance des revenus entre 2000 et 2005. Le prix des propriétés a également affiché une augmentation notable de 14 % en moyenne par année entre 2002 et 2008. Néanmoins, l'analyse du rapport entre les frais de logement et le revenu moyen des ménages montre que le marché de Québec demeure plus abordable que celui des autres grands centres urbains au Canada.

De plus, l'accroissement de l'offre d'emplois dans la région a soutenu la migration de ménages et ainsi maintenu la pression sur le marché locatif, qui est l'un des plus tendus à l'échelle canadienne. Le taux d'inoccupation demeurera à 0,6 % en 2009. Cette conjoncture stimulera la construction de logements locatifs traditionnels, et le taux d'inoccupation n'augmentera que légèrement en 2010, pour s'établir à 0,8 %.

Malgré un léger repli du marché de la revente en 2009 (baisse de 5 %), les conditions demeurent favorables pour les vendeurs et soutiennent la tendance haussière des prix (7 %). En 2010, on s'attend à une offre plus abondante, à une croissance des transactions et à une progression moins marquée des prix (4 %).

La vigueur de la demande d'habitations, jumelée à une offre limitée de terrains dédiés à la construction résidentielle, a contribué à la montée des prix sur le marché du neuf. Cette hausse oriente progressivement une partie des ménages vers des produits moins chers, dont les maisons jumelées et les copropriétés, qui deviennent par le fait même de plus en plus populaires.

On estime qu'une personne sur cinq (âgées de 75 ans et plus) vit en résidence. La construction de résidences pour aînés a récemment été dynamique et principalement constituée d'appartements d'une chambre, qui font l'objet d'une demande plus forte. Au cours des prochaines années, le potentiel de marché progressera peu puisque ce n'est qu'à partir de 2016 que l'augmentation de la population âgée de 75 ans et plus s'accélérera.


Vers une exploration des lieux


Afin de mieux analyser le dynamisme immobilier de la région métropolitaine de Québec, trois grandes zones sont étudiées : le centre, la périphérie nord et la rive-sud. D'abord, le centre présente une population légèrement plus âgée et se distingue par sa part plus importante de ménages locataires (54 %). L'offre restreinte de terrains a orienté la construction vers des habitations de forte densité (copropriétés et logements locatifs). Les logements de ce type comptent pour les deux tiers des unités mises en chantier depuis cinq ans. Soulignons également que le secteur de Québec Les Rivières a été le plus actif du centre au cours des cinq dernières années. On y a dénombré 58 % des mises en chantier de la zone.

Le centre affiche également une grande diversité. D'une part, on y trouve une importante disparité de loyers entre les secteurs (589 $ à Vanier contre 861 $ à la Haute-Ville). D'autre part, c'est à Sainte-Foy-Sillery que le prix moyen des maisons unifamiliales est le plus élevé de la RMR (310 000 $) et à la Haute-Ville que les copropriétés sont les plus chères (221 000 $).

La périphérie nord se démarque par une plus forte proportion de ménages propriétaires (69 %) et un vaste territoire. La construction résidentielle y a également été plus active, car on y a dénombré 45 % des mises en chantier totales de la RMR au cours des cinq dernières années. Au cours de la même période, c'est dans cette zone que la moitié des maisons individuelles mises en chantier dans la RMR ont été réalisées. De plus, le marché de la revente y est plus abordable que dans le centre et demeure à l'avantage des vendeurs. Le prix moyen des propriétés unifamiliales est de 197 000 $ à Charlesbourg, alors qu'il est de 226 000 $ dans le secteur Laurentien.

La Rive-Sud se caractérise par une population plus jeune. Entre 2009 et 2005, la construction résidentielle a été plus forte qu'au cours des cinq années précédentes (2000-2004). Les mises en chantier se sont chiffrées à 5 630, contre 5 133. Du côté du marché de la revente, les prix sont moins élevés. Une propriété unifamiliale trouve preneur à un prix moyen de 196 000 $ et une copropriété, à 156 000 $. Enfin, le marché locatif est le plus serré de la RMR avec un taux d'inoccupation qui varie entre 0,2 % (Charny, Saint-Romuald, etc.) et 0,4 % (Lévis, Pintendre, etc.).


Mettant à contribution plus de 60 ans d'expérience à titre d'organisme national responsable de l'habitation au Canada, la SCHL aide les Canadiens à accéder à un éventail de logements durables, abordables et de qualité, favorisant ainsi la création de collectivités et de villes dynamiques et saines partout au pays. Pour en savoir davantage, veuillez consulter le site www.schl.ca ou composer le 1-800-668-2642.


Source: Fédération des chambres immobilières du Québec.

Le marché haut de gamme va bon train

Construction résidentielle


On construit peu de nouvelles maisons individuelles à Québec en raison de la rareté des terrains vacants, mais celles que l’on construit sont réellem­ent haut de gamme, surtout du côté de l’arrondissement des Rivières, où la valeur moyenne des propriétés neuves est de 410 000$.


La divulgation des perspectives annuelles du marché immobilier de la SCHL permet d’apprendre qu’un secteur géographique en particulier bénéficie actuellement de la vigueur économique de la région de Québec.

Selon Mme Marie-Élaine Denis, analyste de marché à la SCHL, le secteur de l’arrondissement des Rivières, du côté Lebourgneuf, est en pleine expansion, surtout pour les propriétés haut de gamme, dont la valeur est de 410 000 $ et plus.

L’une des raisons qui explique ce phénomène est le récent développement de l’autoroute Robert-Bourrassa et l’apparition de nouveaux développements résidentiels et commerciaux.

Mme Denis note que la valeur moyenne des résidentielles unifamiliales neuves que l’on retrouve dans Les Rivières est de 410 000 $, alors que le coût moyen s’établit à 300 000 $ dans Charlesbourg et Stoneham.

Selon la SCHL, les propriétés du secteur de Beauport et de Boischatel ont été acquises, en moyenne, pour la somme de 265 000 $ au cours de l’année 2009, tandis que la valeur était de 238 000 $ du côté de Val-Bélair, Saint-Émile et Loretteville.

Le marché immobilier actuel est toujours avantageux pour le vendeur, soutient Mme Denis, et la tendance se maintiendra ainsi au cours de l’an prochain.

Le taux d’inoccupation des logements locatifs, qui se maintiendra sous la barre du 1 % à Québec en 2010, est responsable de cette pression qui propulse le marché de la revente de maisons existantes.

Source:Annie Saint-Pierre

lundi 30 novembre 2009

Détecteurs de fumée gratuits moins populaires que prévu.





La distribution d'avertisseurs de fumée gratuits à Québec est moins populaire que prévu. Seulement 15 000 appareils ont jusqu'à présent trouvé preneur sur les 240 000 que la Ville espère distribuer en six ans.

Dans la première phase de ce programme expérimental, la Ville prévoyait facilement distribuer dans l'arrondissement de La Cité 40 000 détecteurs de fumée entre le 1er septembre et le 20 novembre. Or, Québec a écoulé moins de la moitié (15 000) de ce premier lot, confirme un porte-parole de la Ville, Jacques Perron.


Question de relancer la distribution - et d'écouler les appareils -, l'administration municipale étend dès maintenant le programme à Limoilou, alors que ce secteur ne devait recevoir ses appareils que l'an prochain. Les propriétaires auront ainsi jusqu'au


2 avril pour se procurer leurs détecteurs au centre communautaire Ferland, sur la 8e Rue. «Il nous en reste, alors pourquoi attendre à l'année prochaine pour en offrir aux gens de Limoilou?» dit Jacques Perron.


Cette décision devrait également aider à la compréhension de la population, puisque La Cité et Limoilou ont été fusionnés le

1er novembre. Maintenir une distribution séparée risquait d'ajouter à la confusion.


Rappelons que le programme prévoit la distribution gratuite sur six ans de 240 000 avertisseurs de fumée dont la pile offre une durée de vie de 10 ans, un projet de 3,5 millions $. À noter que le coût par unité est ainsi d'une douzaine de dollars. Chaque immeuble résidentiel construit avant 1981 est admissible à recevoir un détecteur par étage ou par logement. Question d'éviter d'avoir à entreposer des centaines de milliers d'appareils, la Ville a décidé de les acheter par lots de 40 000.


Distribution écourtée?


Devant la popularité moins forte observée dans La Cité, la distribution sur six ans pourrait être écourtée. Selon le scénario original, les détecteurs devaient d'abord être distribués dans La Cité en 2009, dans Limoilou en 2010, puis dans Sainte-Foy?Sillery en 2011. Charlesbourg et Beauport doivent ensuite suivre en 2012, puis Les Rivières, l'ancien arrondissement Laurentien, L'Ancienne-Lorette et Saint-Augustin-de-Desmaures en 2013. Enfin, La Haute-Saint-Charles devait fermer la marche en 2014. «On y va avec l'âge du parc immobilier et les risques d'incendie. Ce qui fait que La Haute-Saint-Charles, où le parc immobilier est plus récent, ça va se faire plus tard», expose Jacques Perron.


À l'instar de la campagne de vaccination dont le succès était incertain au départ, la Ville entend redoubler d'efforts pour faire connaître son programme. De nouvelles lettres seront envoyées sous peu à chacun des propriétaires de bâtiments admissibles au programme. Le site Internet de la Ville en fera davantage mention, et Québec pourrait tenter de joindre les propriétaires grâce à la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec.


Québec a d'ailleurs fait face à des difficultés imprévues. «Certains propriétaires d'immeubles à logements sont localisés à l'extérieur du Québec. Ils sont plus difficiles à rejoindre», dit M. Perron.

vendredi 20 novembre 2009

Vendre avec un agent, c'est une démarche logique!



Les avantages de faire affaire avec un agent immobilier:

conçoit un plan de mise en marché de la propriété;

dresse la liste des acheteurs potentiels (à partir de ses notes, de ses contacts et de sa connaissance du milieu);

compare le prix de vente souhaité avec le cours du marché dans la région;
conçoit un plan publicitaire;

renseigne ses clients sur l’état du marché de l’immobilier dans la région;
guide ses clients dans la fixation du prix de vente approprié;

déterminera avec ses clients les démarches à suivre pour vendre rapidement;
affiche la propriété sur le Service inter-agences® (S.I.A.® / MLS®), s’il est membre d’une chambre immobilière;

soumet à ses clients une stratégie de promotion et s’occupe de la publication des annonces;

prend les rendez-vous avec les acheteurs potentiels, coordonne les visites et les suivis, tout en éloignant les curieux et les chasseurs d’aubaines;

présente à ses clients toutes les offres d’achat écrites qui lui sont faites et négocie les meilleures conditions;

aide ses clients à rassembler tous les documents légaux requis;
accompagne ses clients chez le notaire.

Et plus encore!!!

mercredi 18 novembre 2009

Le Québec doit continuer d'exporter son électricité, dit Jean Charest

Le Québec continuera d’exporter son électricité pour enrichir la province. Et cela se fera autant en exportant vers les États-Unis, qu’ailleurs au Canada.




«Notre premier objectif est évidemment de nous servir nous-mêmes d’abord. Mais cela étant fait, nous devons aussi profiter de nos ressources pour nous enrichir collectivement.»



C’est en ces termes que le Premier ministre du Québec, Jean Charest, a réitéré l’opinion selon laquelle, Hydro-Québec doit déployer le maximum d’efforts afin de profiter, par le biais de l’exportation, des capacités de productions électriques du Québec.



Ce dernier réitérait cet avis, dans un discours prononcé à l’occasion d’un déjeuner – conférence devant l’Association de l’industrie électrique du Québec, au Palais des congrès de Montréal, le lundi 16 novembre 2009.



Jean Charest en a profité de l’occasion pour insister sur le fait que si les États-Unis faisaient partie des cibles naturelles du Québec en la matière, que les régions de l’Ouest du pays -avec l’Ontario au premier chef- et les provinces de l’Est étaient toutes aussi visées.



L’entente de 4,7 milliards de dollars intervenue entre Hydro-Québec et Énergie NB, il y a deux semaines, fait la preuve des avantages que le Québec a à travailler avec les territoires voisins. Des discussions en vue d’un partenariat sur l’énergie avec l’Île-du-Prince-Édouard, annoncée le 13 novembre à Boston, de même que divers travaux d’interconnexions vers des réseaux plus à l’Ouest, répondent à la même logique, a-t-il dit.



Revenant d’un séjour en Nouvelle-Angleterre, où il a rencontré les gouverneurs de plusieurs États de la région, le premier ministre Charest en a profité pour rappeler le potentiel que cette région représentait pour la province.



«Le Québec, a-t-il dit, se présente de plus en plus comme une solution aux problèmes énergétiques et environnementaux de plusieurs États de la Nouvelle-Angleterre.» Ce serait particulièrement vrai pour le New Hampshire, le Massachussetts et le Vermont.



Ce dernier État se vante d’être l’État américain où il se produit le moins de gaz à effet de serre par habitant, dit-il. «Et si cela leur est possible, c’est notamment grâce à nous et à notre électricité.»

Source: Martin Jolicoeur

samedi 14 novembre 2009

La Grande-Hermine a reçu une plaque honorifique dans le volet Architecture.

L'école primaire de la Grande-Hermine a reçu une plaque honorifique dans le volet Architecture et jeunesse de la 25e édition des Prix d'excellence en architecture.
L'événement a été souligné lors d'un cocktail tenu hier, à l'école primaire dans Limoilou. Sur la quarantaine de projets soumis aux Prix, les membres du jury jeunesse en sont venus à la même conclusion que le jury d'experts. «Nous avons choisi cette école pour son allure attrayante; elle nous donne le goût d'y vivre, mais les petits enfants aussi», a exprimé Gabriel Gauthier, élève de 3e secondaire.

Lise Breton, directrice de la polyvalente de Charlesbourg, a mentionné que les élèves du secondaire se sont joints pour la première fois cette année au volet Architecture et jeunesse. «C'est un honneur de participer au projet. Les jeunes ont fait sérieusement le travail demandé», a-t-elle spécifié.

Depuis 2003, le programme Architecture et jeunesse vise à sensibiliser les jeunes du primaire (3e cycle) et du 3e secondaire à l'architecture de leur milieu. Les jeunes qui participent aux activités de l'Ordre des architectes du Québec peuvent ainsi mieux comprendre l'importance d'un environnement bâti de qualité, adapté aux besoins des générations actuelles et à venir. Les lauréats du Prix Vision Architecture et jeunesse sont annoncés en juin, à tous les deux ans.

Source: Mme Véronique Demers

vendredi 13 novembre 2009





Notre-Dame-des-Victoires à la Place Royale de Québec. Un livre de l'auteurs Luc Noppen.



Notre-Dame-des-Victoires est une petite église de Charlesbourg dans le Trait-Carré, érigée en 1688 par Mgr François de Laval sur l’emplacement de « l’Abitation » de Champlain et du « Vieux Magasin » du Roi, l’église Notre-Dame-des-Victoires est parachevée en 1723. Construite à titre de desserte de l’église Notre-Dame-de-Québec à la Haute-Ville, elle domine la Place Royale. Notre-Dame-des-Victoires prendra son nom actuel en reconnaissance de la protection accordée à deux reprises par la Vierge à la Ville de Québec : en 1690, l'amiral Phipps est mis en déroute par le gouverneur Frontenac devant Québec ; en 1711, la flotte de l’amiral Walker, venu attaquer Québec, fait naufrage dans le fleuve Saint-Laurent.


http://www.ourroots.ca/toc.aspx?id=2096&qryID=408de5ea-b78b-4b9d-b2ea-d917ec4d1c23

L'immobilier à l'heure d'Internet

Le récent colloque annuel de la Chambre immobilière de Québec (CIQ), tenu sous le thème «Prendre un agent c'est brillant!», a de nouveau permis à la profession de réfléchir sur son avenir.

Outre la bonne tenue du marché de la revente de maisons, la direction de la CIQ s'est attardée aux nouveautés qui animent le domaine, notamment les opportunités offertes par les nouveaux médias électroniques. Parmi les nombreuses conférences auxquelles étaient conviés les 200 agents immobiliers présents, mentionnons celles sur l'Impact des sites Internet de socialisation (Facebook, Twitter, etc.) sur la profession, ainsi que d'autres portant sur l'Art de maximiser sa valeur et sur les Particularités du marché de Québec.

Source: François Cattapan.

Merci François! En passant M.Cattapan était un très bon joueur de hockey! :-)

Immobilier: la nouvelle loi du courtage tarde au Québec

Le gouvernement Charest tarde trop à permettre l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur le courtage immobilier au Québec, déplorent des intervenants de ce secteur.

Conséquence? Des améliorations importantes au cadre professionnel du courtage qui visent à renforcer la protection du public en immobilier demeurent figées sur les tablettes législatives.

En fait, la nouvelle loi sur le courtage immobilier a été adoptée à l'Assemblée nationale en mai 2008, après des années de consultations et de discussions dans le secteur.

Mais sa mise en application, d'abord prévue pour cet automne, se bute au retard du gouvernement à publier le «projet de règlement» qui doit préciser l'application de la prochaine loi du courtage immobilier.


«L'entrée en vigueur de la nouvelle loi est attendue avec impatience dans le secteur de l'immobilier. D'autant plus que c'est un bon projet pour mieux protéger le public, parce qu'il responsabilise davantage les courtiers et les agences», commente Michel Beauséjour, chef de la direction de la Fédération des chambres immobilières du Québec.

On s'impatiente aussi dans le milieu des juristes - avocats, notaires - qui travaillent beaucoup en immobilier.

«C'est de plus en plus urgent que cette réforme législative se mette en place. Il faut cesser de tourner en rond», indique Yves Joli-Coeur, avocat montréalais spécialisé en droit de l'immobilier et de la copropriété.

Auteur d'ouvrages grand public dans ce domaine, et formateur au Barreau du Québec, Me Joli-Coeur dirige aussi le Salon de l'immobilier, qui regroupe chaque année en novembre des dizaines de professionnels et de conseillers en immobilier résidentiel.

D'ailleurs, la nouvelle loi du courtage devait faire partie des sujets importants présentés au prochain Salon, qui aura lieu dans quelques jours au Palais des congrès de Montréal.

Mais l'organisme le plus engagé dans l'implantation du nouveau cadre législatif, l'Association des courtiers et agents immobiliers du Québec (ACAIQ), a décidé de ne pas participer au Salon en raison du retard du gouvernement Charest à divulguer les règlements de la nouvelle loi.

Au siège social de l'ACAIQ, à Brossard, on a aussi décliné une demande d'entrevue de La Presse Affaires.

«Nous attendons le projet de règlement par le gouvernement avant de faire tout autre commentaire aux médias», a indiqué Dominique Racine, porte-parole de l'ACAIQ.

Pour Me Joli-Coeur, ce mutisme de l'ACAIQ ainsi que le retard du gouvernemental Charest nuisent à l'intérêt du public en immobilier.

«Pourtant, avec la quantité énorme d'argent qui circule en immobilier, le public est en droit d'obtenir une meilleure protection», indique l'avocat.

«La plupart des courtiers font un bon travail pour leurs clients vendeurs ou acheteurs. Mais j'en vois encore qui acceptent toutes sortes de mandats, en copropriété par exemple, qui dépassent amplement leurs compétences.»

D'ailleurs, la responsabilisation accrue et individuelle des courtiers en immeuble est au coeur de la prochaine loi québécoise.

À ce titre, l'ACAIQ devra muter de son rôle actuel d'association professionnelle à celui d'un organisme d'autoréglementation du courtage immobilier.

Aussi, ses futures responsabilités sont calquées sur celles des ordres professionnels, d'où l'importance du «projet de règlements» attendu du gouvernement Charest.

Mandat rehaussé

D'une part, l'ACAIQ continuera de gérer l'homologation et les permis requis des courtiers et des agences en immobilier.

Mais ce mandat sera rehaussé par les normes de responsabilités plus strictes qui seront imposées de façon individuelle aux courtiers et aux agences.

D'autre part, le rôle élargi de l'ACAIQ comprendra la gestion de mécanismes de recours et d'indemnisation pour les consommateurs victimes de fautes professionnelles, de la part d'un courtier immobilier ou de l'agence à laquelle il est associé.

Au cabinet du ministre des Finances, on confirme que le «projet de règlement» concernant la nouvelle loi sur le courtage immobilier attend encore le feu vert du Conseil des ministres.

Cette autorisation est requise pour la publication des règlements dans la Gazette officielle du Québec, ce qui déclenchera une période de 45 jours de consultations finales.

«La nouvelle loi du courtage immobilier est un sujet qui nous importe beaucoup, mais c'est assez complexe», a indiqué Catherine Poulin, porte-parole du ministre Raymond Bachand.

Source: Martin Vallières

Merci M.Vallières!

Les propriétaires québécois unissent leurs efforts pour contrer la hausse de prix du mazout.


Les propriétaires québécois unissent leurs efforts pour contrer la hausse de prix du mazout
MONTRÉAL, le 13 nov. /CNW Telbec/ - Dans un marché de l'huile à chauffage caractérisé par une volatilité des prix et fortement influencé par les politiques commerciales des grandes pétrolières, la CORPIQ (Corporation des propriétaires immobiliers du Québec) est fière d'annoncer qu'elle a mis au point une formule innovatrice basée sur la force du regroupement d'achat, affirmant ainsi son leadership dans le secteur immobilier.

La CORPIQ prévoit qu'en quelques semaines seulement, plus de 1000 propriétaires de logements auront adhéré au programme le plus avantageux au Québec pour ses prix et son service inégalés. L'offre est dès maintenant disponible dans l'ensemble des régions, respectant ainsi la mission de la CORPIQ de servir les propriétaires de logements de partout au Québec et aux meilleures conditions disponibles sur le marché.

"Nous sommes fiers d'avoir choisi comme partenaire une entreprise familiale de chez nous, qui s'est employée à offrir des réductions de tarifs, tout en mettant en pratique une politique environnementale tout à fait innovatrice pour un distributeur de mazout", a déclaré Benoit Ste-Marie, directeur général de la CORPIQ.

Fondé à Québec il y a 40 ans, Simon Giguère Produits Pétroliers a mis en place un réseau de distributeurs locaux affiliés. L'entreprise offre également un service d'entretien des systèmes de chauffage. Tout en préconisant la réduction de la consommation d'énergie, l'entreprise est également une des seules à vendre du biomazout, un produit écologique d'avant-garde.

En 2007, c'est 1,554 milliards de litres de mazout à chauffage qui ont été consommés au Québec, loin devant l'Ontario (1,129 milliards)(1). Cette même année, 11,7 % des habitations au Québec ont utilisé le mazout comme principal combustible(2).


La CORPIQ au Salon de l'immobilier et de la copropriété


La CORPIQ profitera de la tenue du Salon de l'immobilier et de la copropriété, du 13 au 15 novembre au Palais des congrès de Montréal, pour faire la promotion auprès des propriétaires immobiliers du nouveau partenariat pour la distribution de mazout.

En tant que partenaire officiel de la 5e édition de l'événement, la CORPIQ invite d'ailleurs les visiteurs à découvrir le "Village CORPIQ" où seront offertes des consultations gratuites par des conseillers en gestion et des avocats spécialisés en immeubles à logements.

Le Village CORPIQ regroupera aussi les principaux partenaires de la CORPIQ offrant des produits et services s'adressant spécifiquement aux propriétaires d'immeubles à logements.

Enfin, la CORPIQ présentera deux conférences au Salon de l'immobilier et de la copropriété ayant pour titres "Immobilier locatif : accroître sa richesse en évitant les pièges" et "Les 10 mythes auxquels un propriétaire de logements ne doit pas croire".


Organisme à but non lucratif fondé en 1980, la CORPIQ (Corporation des propriétaires immobiliers du Québec) est la plus importante association à offrir des services aux propriétaires de logements et la seule à être présente dans toutes les régions. Les propriétaires québécois fournissent un logement à 1,268 million de ménages locataires et possèdent, dans huit cas sur dix, un duplex ou un triplex. Consultez le site www.corpiq.com.


------------------------------
(1) Ressources naturelles Canada (Statistique Canada)
(2) Statistique Canada, Les habitudes de dépenses au Canada - 2007

Consultez l'évolution des prix du mazout au Québec sur
http://www.regie-energie.qc.ca/energie/prodpetro/Mazout_Ens_Qc_2008.pdf

mardi 10 novembre 2009

l'École de musique Troubadour de Charlesbourg

Pour une deuxième année consécutive, les membres de l'ensemble vocal de l'École de musique Troubadour de Charlesbourg souligneront en chansons l'arrivée du Père Noël le samedi 21 novembre prochain au Carrefour Charlesbourg.

Les élèves, sous la direction de la professeure Judith Richer, entonneront des airs connus comme Promenade en traîneau, Père Noël arrive ce soir, Vive le vent, etc. Il est à noter que cette prestation interactive permettra aux gens présents de chanter avec la vingtaine d'élèves de chant.

C'est donc un rendez-vous à compter de 10 h au centre commercial du Carrefour Charlesbourg pour assister à l'arrivée du Père Noël et à la prestation de l'ensemble vocal Troubadour.

par Denis Fortin


Merci M.Fortin!

La première église de pierre de Charlesbourg 1697




Cliquez sur le texte pour l'agrandir.

Bonne lecture!

Bernard

Comment obtenir la meilleure valeur de revente








Généralement si un acheteur prévoit de vendre une maison dans un calendrier court, une bonne méthode d'amplifier la valeur de revente est d'essayer et acheter une maison dans un voisinage qui a la haute ou au moins au-dessus des valeurs d'une propriété moyennes. Ceci cependant peut mieux être décrit comme base depuis obtenir la meilleure valeur de revente pour la maison implique d'acheter plus que juste une maison chère dans un voisinage gentil.



Pour des démarreurs, la convention joue un rôle important quand elle vient à la valeur de revente. Car tentant car elle pourrait être d'acheter une maison avec un sort de forme irrégulière qui diffère de chaque autre voisin à la maison, cette forme peu usuelle laissera tomber la valeur de revente ainsi elle pourrait être plus futée pour coller juste avec un sort rectangulaire éprouvé et véritable au lieu de prendre des risques inutiles. En parlant du sort, n'obtenez pas trop emporté avec l'aménagement extérieur. Une cour classée et soignée décente empêche la hausse des prix non désirée et ainsi un coup inutile à la valeur de revente.



Si l'argent est un non-issue la plupart des personnes, par défaut, achèteraient la plus grande et la plus gentille maison qu'elles pourraient trouver. Quand elle vient à la valeur de revente, ce n'est pas exactement la meilleure chose à faire et on lui recommande vivement que les acheteurs choisissent à la place une plus petite résidence après qu'ils aient évalué les valeurs à la maison dans le voisinage où ils ont l'intention d'acheter. Promouvez en bas de la route, une plus petite maison peut directement influencer et dans beaucoup de cas amplifier la valeur de la maison plus grande que l'acheteur envisageait d'acheter.



Le nombre de chambres à coucher et de salles de bains est l'autre composant important qui peut affecter la valeur de revente et la meilleure chose à faire est de choisir une maison sans moins de trois ou pas plus de quatre. Ceci s'assure que la maison a une bonne « chambre à coucher au rapport de salle de bains » qui ne forcera pas le prix pour sauter trop haut et pour affecter la valeur de revente.

La mise en valeur de votre maison.

Le succès de la vente de votre maison dépend en partie de l’impression que les acheteurs potentiels en auront en la visitant. Sa mise en valeur revêt donc une importance primordiale. Une foule d’éléments peuvent contribuer à vous faire obtenir le meilleur prix possible pour votre propriété. Certains d’entre eux entraînent des frais, mais ceux-ci pourront probablement être récupérés au moment de la vente de votre maison. Je pourrai vous aider à planifier les opérations de préparation de votre maison, en vue de sa mise en vente.


Premières impressions
Les premières impressions ont un impact considérable sur la perception que l’on conserve à la suite d’une visite. Il faut donc passer en revue certains aspects visuels. L’extérieur de la maison est-il en bon état? Les gouttières ont-elles besoin de réparations? Le garage est-il rangé? Les carreaux brisés ont-ils été remplacés? Le gazon a-t-il été coupé et ratissé? Les haies et les arbustes ont-ils besoin d’être taillés? Si c’est l’hiver, la neige a-t-elle été enlevée? La sonnette fonctionne-t-elle? Les garnitures de la porte sont-elles en bon état?

Aspect intérieur
Les fissures sont-elles réparées? Des retou-ches de peinture sont-elles souhaitables?
Les robinets qui fuient ont-ils été réparés?
Y a-t-il des ampoules grillées? Les portes
ont-elles besoin d’une goutte d’huile?

Salles de bains
Les salles de bains brillent-elles? Les joints autour de la baignoire ont-ils été refaits?
Les planchers sont-ils propres?

Cuisine
Un ménage en profondeur s’impose-t-il? L’évier et les robinets sont-ils propres? Les armoires sont-elles impeccables à l’intérieur comme à l’extérieur?

Ambiance
Les lumières sont-elles allumées? Le climatiseur fonctionne-t-il s’il fait chaud? Y a-t-il un feu dans la cheminée s’il fait froid? Les rideaux sont-ils ouverts durant le jour? Avez-vous pensé à mettre un peu de musique en sourdine? Vos plantes et vos fleurs ont-elles fière allure? Les animaux sont-ils absents ou enfermés pendant les visites? L’aération est-elle suffisante?


Fiche de préparation
Faites la liste des travaux nécessaires afin de mettre en valeur votre résidence. La perception des visiteurs à son endroit n’en sera que meilleure. Peut-être êtes-vous en mesure d’exécuter plusieurs travaux vous-mêmes, ce qui facilitera la vente de votre immeuble sans qu’il vous en coûte cher. Il se peut toutefois que certains travaux nécessitent la participation d’un fournisseur rémunéré. Ces travaux, s’ils ne peuvent garantir que le prix de vente sera rehaussé pour compenser leur coût, augmenteront à tout le moins vos chances
de vendre votre immeuble plus rapidement.

Frais de vente
Il faut prévoir quelques dépenses complémentaires à l’occasion de la vente d’un immeuble, afin de défrayer certaines opérations qui sont à la charge du vendeur.


Produit net de la vente
Le produit net de la vente est la somme résiduelle découlant de la vente de l’immeuble, une fois que l’on a soustrait tous les frais de vente.

Si vous désirez avoir de plus amples informations concernant le calcul des frais de vente et,du produit net de la vente. Ainsi que la préparation,vérification des installations,nettoyage,peinture,réparations et entretien. Écrivez-moi ou appelez-moi,au 418-559-0456.

Bernard Dufour

lundi 9 novembre 2009

Corridor des Cheminots traverse l'arrondissement de Charlesbourg

Corridor des Cheminots

La piste cyclable du corridor des Cheminots s’étend sur 22 kilomètres entre l’arrondissement de Limoilou et le secteur nord-ouest de l’arrondissement Laurentien, jusqu’à Val-Bélair. Le point de départ se situe dans le Vieux-Québec et le parcours traverse les arrondissements de Charlesbourg, des Rivières, de La Haute-Saint-Charles et le village de Wendake, connu également comme le Village-des-Hurons.

La piste de type familiale, aménagée en 1999, est asphaltée. Ce trajet offre aux cyclistes, aux amateurs de patin à roulettes et aux marcheurs, des paysages pittoresques. Le corridor des Cheminots traverse d’abord le milieu urbain dans une ambiance fort agréable, puis la piste quitte la ville et mène vers Val-Bélair. Cest un endroit charmant et une ancienne destination de villégiature de Québec où on retrouve le mont Bélair (485 mètres d’altitude), un grand nombre de ruisseaux, de petits lacs, des coulées et des sources souterraines.

Après Val-Bélair, on se rend à Loretteville où on peut admirer de remarquables chutes sur les rives de la rivière Saint-Charles. À Loretteville, la piste longe aussi le club de golf dans un environnement champêtre.

Le long du parcours, on trouve une dizaine d’aires de repos où des toilettes et des tables à pique-nique sont installées. Des aires de stationnement sont présentes au Domaine Maizerets où la piste débute, à l’aréna des Deux Glaces de Val-Bélair et à proximité de la base de Valcartier. La piste est bien entretenue et sa sécurité est assurée par des patrouilleurs de la police, parmi lesquels des étudiants en technique policière.

Le Corridor des Cheminots aboutit sur la Piste Jacques-Cartier/Portneuf dans la direction de Shannon. À partir du Domaine Maizerets, on peut accéder soit au Corridor du Littoral, conduisant à Beauport et au parc de la Chute Montmorency, soit accéder à la piste qui mène dans le Vieux-Québec

SIA/MLS, est dans la ligne de mire du Bureau fédéral de la concurrence.

Le plus important réseau de promotion immobilière au Canada, le système SIA/MLS, est dans la ligne de mire du Bureau fédéral de la concurrence, qui veut en libéraliser l'accès aux consommateurs.

Pas question, résiste le principal gestionnaire de MLS.

Selon l'Association canadienne de l'immeuble (ACI), l'inscription des propriétés à vendre et à louer dans le système MLS doit demeurer l'exclusivité des firmes de courtage et de leurs agents affiliés.

Pour le moment, les consommateurs n'ont qu'un accès limité au système SIA/MLS par l'entremise d'un site internet où sont répertoriées des fiches d'inscription sommaires et quelques photos des propriétés à vendre.


Pourtant, c'est par le système SIA/MLS que circulent les informations pour au moins 90% des transactions de propriétés résidentielles vendues au Canada.

Par conséquent, selon le Bureau fédéral de la concurrence, l'inscription de propriétés à vendre dans SIA/MLS devrait être élargie aux consommateurs.

Et ce, dans le but de diversifier les alternatives des consommateurs - vendeurs et acheteurs - et de rehausser la concurrence des tarifs et des prestations parmi les agents immobiliers.

Est-ce que le Bureau de la concurrence parviendra à faire fléchir les grands patrons du courtage immobilier, sans recourir à ses pouvoirs coercitifs?

Pour le moment, des négociations se poursuivent entre le Bureau fédéral et l'ACI. Et leur issue pourrait ouvrir une brèche dans un secteur où les revenus de commissions des courtiers représentent au moins 6 milliards par an, au Canada.

Au Québec, cependant, la Fédération des chambres immobilières du Québec ne s'inquiète guère d'une éventuelle ordonnance de libéralisation du système SIA/MLS.

«L'exclusivité d'inscription à MLS est de moins en moins pertinente face à la multiplication des moyens de diffusion, notamment par l'internet. De plus, dans la vente et la promotion, pour que l'information ait de la valeur, il faut qu'elle circule», dit Michel Beauséjour, chef de la direction de la Fédération.



Le Courtage Immobilier Résidentiel Au Québec

Effectif

> 14 000 courtiers et agents, dont 10 000 dans la région de Montréal

> 14 chambres immobilières régionales

Nombre annuel de transactions

> Environ 75 000, dont 40 000 dans la région de Montréal

VALEUR annuelle des transactions

> Environ 16 milliards, dont 10 milliards dans la région de Montréal

Revenus bruts de commissions

> Environ 800 millions par an

Source: Fédération des chambres immobilières du Québec

vendredi 6 novembre 2009

Bibliothèque de Charlesbourg une superbe architecture!

Bibliothèque de Charlesbourg
7950, 1re Avenue
Québec (Québec)
G1H 2Y4

Téléphone : 418 641-6287

Courriel: bibliotheque.charlesbourg@ville.quebec.qc.ca


La Bibliothèque de Charlesbourg, au cœur de la communauté




Un peu d'histoire
Le 7 octobre 1981, suite au désir exprimé par le conseil municipal de l’époque, la Bibliothèque municipale de Charlesbourg ouvre officiellement ses portes à la Villa Saint-Vincent. Bien vite, il devient nécessaire de trouver des locaux plus spacieux pour accueillir la clientèle sans cesse grandissante. En avril 1985, la bibliothèque déménage dans l’ancien collège des Frères Maristes, voisin de l’église Saint-Charles-Borromée. L’inauguration des nouveaux locaux se fait le 10 juin 1986. En 2006, la Bibliothèque de Charlesbourg célèbre ses 25 ans d'ouverture en inaugurant un nouvel édifice dont la superficie a été triplée.


Un toit végétal
La nouvelle bibliothèque se distingue toujours par le professionnalisme de son personnel, mais également par l’originalité de son architecture qui s’harmonise de façon admirable avec l’environnement historique du Trait-Carré, où elle a pignon sur rue. Un véritable parc a été aménagé sur son toît. Avec une surface totale de 1830 m2, cette toiture végétale représente l’une des plus grandes parmi celles qui sont accessibles en Amérique du Nord.


Une bibliothèque géothermique
La bibliothèque utilise la géothermie pour son chauffage et sa climatisation. Ce système, qui exploite l’énergie solaire emmagasinée dans l’écorce terrestre et dans les nappes phréatiques, est reconnu comme l’un des plus efficaces au monde. Il a nécessité l'installation de 21 puits géothermiques de 132 mètres de profond.







Heures d'ouverture de la bibliothèque


Dimanche.............................
12 h à 17 h

Lundi ..................................
12 h à 17 h

Mardi...................................
12 h à 21 h

Mercredi ..............................
12 h à 21 h

Jeudi ...................................
12 h à 21 h

Vendredi ..............................
12 h à 21 h

Samedi ................................
12 h à 17 h

jeudi 5 novembre 2009

Les reventes de maisons existantes ont progressé de 22% en octobre.

Les reventes de maisons existantes ont progressé de 22% en octobre dans la région de Québec où 713 propriétés ont changé de main.

La plupart des transactions ont porté sur des maisons unifamiliales mais ce sont les reventes de copropriétés qui ont connu la plus forte hausse.

Les ventes d’unifamiliales ont grimpé de 22% à 507 transactions alors que celles de copropriétés ont bondi de 32% à 146 transactions. Au cours du mois d’octobre, le nombre de reventes d’immeubles locatifs a progressé de 12% pour atteindre 58 transactions.

Selon la Chambre immobilière de Québec, les données enregistrées au mois d’octobre illustre que la récession touche peu la région de la capitale nationale. Le prix moyen des résidences unifamiliales a d’ailleurs bondi de 12% le mois dernier pour atteindre 223 456$.

mercredi 4 novembre 2009

Portrait et statistiques de l'arrondissements de Charlesbourg


Apprenez-en un peu plus sur l'arrondissement de Charlesbourg et sur la ville à travers ces données concernant leur territoire et leur population.

Certaines de ces statistiques sont arrondies de façon aléatoire à zéro ou à cinq. En conséquence, les totaux obtenus peuvent ne pas correspondre à l'addition des chiffres contenus dans chacune des subdivisions.

Territoire de Charlesbourg dans la Ville de Québec:
Superficie totale (incluant les plans d'eau) 66,87 km2 468,24 km2


Population Charlesbourg Ville de Québec
* Personnes âgées de 15 ans et plus qui sont en emploi au moment où a lieu le recensement.
Source : Statistique Canada, recensements de 2001 et de 2006

Population totale 2001 70 310 476 330
Population totale 2006 72 810 491 140
Variation 2001-2006 3,6 3,1

Population selon le groupe d'âge
0 - 4 ans 3 160 20 050
5 - 14 ans 6 985 46 875
15 - 64 ans 50 245 344 870
65 ans et plus 12 410 79 340

Population selon le sexe
Féminin 38 275 257 110
Masculin 34 535 234 030

Population âgée de 15 ans et plus selon l'activité
Population âgée de 15 ans et plus 61 750 415 705
Personnes occupées * 37 920 258 190
Chômeurs 1 645 13 505
Total de la population active 39 565 271 695



Ménages privés *
* Personne seule ou groupe de personnes occupant un même logement à l'exclusion des résidents étrangers ou temporaires. Incluent les familles.
Source : Statistique Canada, recensements de 2001 et de 2006
Évolution des ménages privés 2001-2006
2001 30 515 215 960
2006 32 650 228 095
Variation 2001-2006 7,0 5,6
Nombre moyen de personnes par ménage 2,2 2,1


Revenus
Source : Statistique Canada, recensements de 2001 et de 2006
Revenu moyen en 2005
Hommes de 15 ans et plus 39 528 $ 39 499 $
Femmes de 15 ans et plus 25 928 $ 26 975 $
Ménages privés 58 746 $ 57 526 $


Répartition des ménages selon le revenu en 2005
Moins de 20 000 $ 4 660 42 105
20 000 $ à 69 999 $ 18 030 121 230
70 000 $ et plus 9 945 64 755


Logement
Source : Statistique Canada, recensements de 2001 et de 2006

Logements privés occupés selon la période de construction
Avant 1946 1 090 29 185
1946 - 1960 3 565 34 930
1961 - 1980 15 480 82 555
1981 - 2000 9 930 67 475
2001 - 2006 2 575 13 940
Total des logements 32 650 228 100


Scolarisation
Source : Statistique Canada, recensements de 2001 et de 2006

Population âgée de 15 ans et plus selon le plus haut niveau de scolarité atteint
Aucun certificat, diplôme ou grade 10 815 74 150
Diplôme d'études secondaires ou l'équivalent 15 490 94 565
Certificat ou diplôme d'apprenti ou d'une école de métiers 9 855 58 555
Certificat ou diplôme d'un collège, d'un cégep ou d'un autre établissement d'enseignement non universitaire 12 580 78 810
Certificat, diplôme ou grade universitaire 13 015 109 620

Une ville devenu arrondissement...De Charlesbourg!

Charlesbourg, maintenant devenu un arrondissement de la ville de Québec, depuis la fusion municipale récente.

Créé en 2002, l’arrondissement de Charlesbourg épouse le même découpage territorial que l’ancienne ville du même nom. Celle-ci était issue du regroupement, en 1976, des municipalités de Notre-Dame-des-Laurentides, d’Orsainville et de Charlesbourg-Est ainsi que de la cité de Charlesbourg.

S’étendant du contrefort des Laurentides jusqu’aux abords de Limoilou, cet ancien territoire agricole a évolué au cours de la dernière moitié du 20e siècle en une banlieue moderne et prisée pour sa qualité de vie.

Le Trait-Carré
Charlesbourg se distingue par les traces tout à fait singulières qu’a laissées son histoire dans le paysage. Le Trait-Carré, cœur historique de l’arrondissement, témoigne avec éloquence de cette richesse. Nulle part ailleurs en Amérique un village en forme d’étoile n’a été conservé avec autant d’intégrité. Ce découpage original, s’inspirant de villages en Europe, est un legs des Jésuites, qui se voient concéder la seigneurie de Notre-Dame des-Anges dès 1626.

Consacré arrondissement historique en 1965, le site recèle de nombreux éléments architecturaux d’intérêt, tels que le Moulin des Jésuites, l’église Saint-Charles-Borromée et les maisons Magella-Paradis, Pierre-Lefebvre et Ephraïm-Bédard. Plusieurs activités s’y tiennent : expositions, animation, visites guidées.

Rue du Vignoble
Pour un retour aux sources rurales de Charlesbourg, une visite de l’ancien rang de la Commune, aujourd’hui la rue du Vignoble, s’impose. Ce chemin de 1,4 km, bordé de belles maisons ancestrales, est le dernier bastion agricole de l’arrondissement. Des fermes y prospèrent encore. À l’extrémité du rang, on peut visiter le vignoble Bourg-Royal, qui met en marché des vins et des cidres.

Le parc des Moulins
Traversé par la rivière du Berger, le parc des Moulins est une oasis de verdure en milieu urbain. D’une superficie de neuf hectares, il a été créé en 2006, à même une partie de l’ancien jardin zoologique.

Il est difficile d’imaginer que ce lieu paisible fut, au 19e siècle, un important complexe industriel. Les berges de la rivière ont longtemps accueilli des moulins hydrauliques et diverses industries qui ont prospéré jusqu’à l’arrivée de l’électricité. Les vestiges mis au jour lors de fouilles archéologiques permettent de lever le voile sur ce pan de l’histoire de Charlesbourg.

Plein air, neige et forêt
Près de 60 % du territoire de Charlesbourg est agricole ou boisé. Cet arrondissement possède donc un grand potentiel récréatif et offre plusieurs parcs et espaces verts à sa population.

Dans le nord montagneux et boisé, on retrouve ainsi un centre de ski de fond. Celui-ci propose aux amants de la nature plusieurs kilomètres de pistes de ski et de sentiers de raquette, loin de l’effervescence de la ville. Ouvert en saison seulement.

À découvrir également : le parc des Verveines et le parc de la Montagne-des-Roches, deux grands espaces verts permettant la marche en forêt. Le premier, situé rue des Platanes, est doté de sentiers pédestres à flanc de montagne. Le second, dont l’entrée principale donne sur le boulevard Jean-Talon Est, propose un sentier de 1,5 km dans un décor enchanteur.

Un lieu de villégiature
Jusqu’à la fin des années 1930, Charlesbourg est une destination de prédilection pour les villégiateurs. La bourgeoisie de Québec vient y séjourner, attirée par ce calme milieu rural et ses nombreux cours d’eau. Juin venu, les citadins prennent la route de Charlesbourg pour fuir la chaleur estivale et goûter l’air de la campagne.

Portrait de famille
Le patrimoine de Charlesbourg s’exprime aussi à travers différents patronymes, des familles ayant greffé leurs noms à l’histoire locale depuis des générations. Venues la plupart de Normandie, de Charente-Maritime ou du Poitou, ces familles souches ont désormais leur mémorial, derrière la bibliothèque de Charlesbourg, dans le Trait-Carré.

Le contrat de courtage hypothécaire : la bonne pratique à respecter

Le contrat de courtage hypothécaire : la bonne pratique à respecter


Avril 2009 / Modifié en juillet 2009 • À la suite d’un questionnement touchant la pratique du courtage hypothécaire, l’ACAIQ juge utile de réitérer le fait que la signature d’un contrat de courtage entre le courtier hypothécaire et l’acheteur constitue la meilleure pratique à respecter, et ce, même si ce contrat n’est pas obligatoire en vertu de la Loi sur le courtage immobilier.

En effet, les Règles de déontologie de l’ACAIQ prévoient qu’un membre doit, pour assurer la protection de son client et de toutes les parties à une transaction, veiller à ce que leurs droits et obligations soient consignés par écrit et reflètent adéquatement leur volonté. L’entente verbale relative aux obligations des parties est donc à proscrire. Le contrat de courtage pourra prévoir, par exemple, la divulgation à l’acheteur d’une possible rétribution de l’institution financière au courtier hypothécaire, ainsi que des frais ou une rétribution spéciale payables par l’acheteur.

La recherche d’un prêt hypothécaire représente bien plus qu’un simple consentement donné par un acheteur à un prêteur hypothécaire ou à son représentant, afin de permettre l’obtention de renseignements personnels et financiers. Un contrat de courtage est donc le meilleur gage de transparence sur l’ensemble des droits et obligations des parties et permettra d’éviter de ce fait, bien des imbroglios.
Voici mon lien pour accéder à ma page Twitter.

https://twitter.com/bernarddufour

Au plaisir de vous lire.

mardi 3 novembre 2009

J'étais présent aujourd'hui au Colloque De la Chambre Immobilière de Québec

Ce fut une journée rempli de belle rencontre et de découverte interessantes.

J'ai assisté le matin à une conference de M.Luc Dupont dont le titre était ''Comment maximiser votre valeur sur le marché''.

En après midi, ce fut une conference de Mme Francine Forget, le titre de cette rencontre était ''Les nouveaux médias''


Si vous désirez en parler, je suis bien ouvert.

À bientôt!

Bernard Dufour