samedi 27 avril 2013

Commentaire d'un client de Duproprio!

Commenatire de M.Yvon Lapierre le 12-03-2013 sur le site de Les affaires.com Le visage à deux faces de Duproprio Il y a plusieurs choses que j'ai sur le coeur en tant qu'usager de Duproprio. Puisque j'ai été banni de leur Forum, je me vide le cœur ici. Duproprio c'est pire que le contrôle du conclave sur la choix du futur Pape! Je suis un client de Duproprio, ma maison est à vendre depuis juin 2012 et rien n'a bougé! Duproprio clame qu’il rejoint 100% des acheteurs, ce qui est de la foutaise. Voyons, soyons sérieux, 95% des acheteurs magasinent sur le Web et ils ne magasinent pas tous sur Duproprio ! J’ai été banni du Forum pour avoir osé dire que Publimaison offrait une belle visibilité supplémentaire gratuite. Ma présence sur le forum a été de courte durée, quelques minutes ont suffit pour me bannir ! On paie et on nous contrôle. Je pense sérieusement à demander un remboursement. J’ai payé pour des photos et je ne peux même pas les télécharger pour les utiliser sur un autre site Web pour faire ma mise en marché et vendre rapidement. J’ai téléphoné au service à la clientèle pour dire que je ne pouvais pas télécharger mes photos. Ils m’ont répondu qu’ils avaient bloqué les téléchargements car ils se faisaient voler des photos par des courtiers. Voilà d’ailleurs une belle réalité: plusieurs usagers de Duproprio transfèrent à un courtier : cela ils le cachent aussi ! Et qui paie pour tout cela?? Les usagers qui payent 1000$ pour enrichir Power Corporation !! En passant, pour tout ceux qui pensent que paient 1000$ c’est sauver de l’argent : 30% des maisons sur Duproprio finissent par ne pas se vendre ! Et 52% sont vendu par des courtiers. Moi je recommande un site comme Publimaison ; un site gratuit où tu peux vendre par toi-même et où tu peux transférer à un courtier sans qu’on te juge. Duproprio commence à avoir peur! Quand Duproprio sera logique et respectueux envers ses clients, ils avoueront que ça prend une visibilité partout sur le Web pour vendre rapidement parce que 95% des acheteurs magasinent sur Internet et qu’ils ne magasinent pas tous sur Duproprio. J’ai oublié de dire, Duproprio vole aussi les clients de ses compétiteurs! Une connaissance à moi a placé son annonce sur Viaproprio. Le lendemain, Duproprio lui téléphonait pour lui dire: veux-tu être sur Duproprio ? On te donne un forfait gratuit si tu mets la pancarte de Duproprio au lieu de de celle Viaproprio en avant de chez toi! Wow ! Chers clients de Duproprio, dites-vous que Duproprio donne des forfaits gratuits pour tuer la concurrence! Faites circuler l’information… et à tous ceux qui ne sont pas encore bannis, essayez de copier ce message sur le forum de Duproprio... je vous le jure le "Conclave Duproprio" ne laissera pas une fuite se faire. Le conclave n'a pas débuté le 12 mars 2013, il a commencé en 2006 quand Power Corporation a acheté Duproprio. Ouvrez les yeux, Duproprio a un un beau visage à 2 faces : ils vantent les mérites de vendre "sans commission", mais en Ontario ils offrent des services de courtage (oui, des courtiers, vous avez bien lu). En Ontario, Duproprio offre l'accès à MLS à ses clients! Qui m'a dit cela? Tout simplement le gars de Duproprio qui est venu poser ma pancarte et prendre mes photos. Il m'a dit il ne faudrait pas que cela se sache, car ils perdraient toute leur crédibilité. Voilà un cheval de bataille que les courtiers devraient utiliser... petit conseil gratuit à l'OACIQ ! Duproprio n'est pas aussi rose que tout leur marketing le dit. Gardez l'oeil ouvert Yvon Lapierre, Québec Un site d'annonces classés avec des propriétaires de maison...Seul au monde! Ou presque!!!

dimanche 27 novembre 2011

Immobilier au Québec: les ventes redécollent




Les ventes de maisons sont reparties à la hausse

Pendant l'été au Québec, après cinq trimestres consécutifs de baisse. Les ventes ont grimpé de 2% en moyenne et explosé de 17% dans la région minière de Rouyn-Noranda.


Ces données, publiées hier par la Fédération des chambres immobilières, font état d'une «stabilisation» globale du marché québécois, indique Hélène Bégin, économiste principale chez Desjardins. Selon ses calculs, le niveau des transactions se situe aujourd'hui dans la moyenne des cinq dernières années - exception faite de quelques villes en plein boom.

«C'est un marché qui revient vraiment à la normale, à l'équilibre, a-t-elle indiqué à La Presse Affaires. C'est une bonne nouvelle, surtout quand on regarde les prix qui sont surévalués à Toronto et Vancouver.»


La valeur de revente moyenne des propriétés, tous types confondus, a progressé de 1% entre le deuxième et le troisième trimestre au Québec, à 252 601$. Cette stabilisation, combinée au maintien d'un faible taux directeur par la Banque du Canada, a contribué à améliorer l'indice d'abordabilité trimestriel de Desjardins.

L'indice a grimpé de 2,6 points au troisième trimestre, à 147,5, ce qui signifie que le revenu disponible moyen des Québécois est supérieur de 47,5% au salaire exigé par les prêteurs hypothécaires pour financer l'achat d'une résidence au prix moyen. «Le report des hausses de taux donne une période de grâce au marché immobilier», a souligné Hélène Bégin.

À l'échelle canadienne, l'indice de Desjardins s'est aussi amélioré au troisième trimestre. Il a progressé de 4,5 points, à 126,7. Le prix moyen des propriétés a fléchi de 1,2% d'un trimestre à l'autre (362 015$), ce qui a contribué à cette meilleure accessibilité.

Desjardins souligne qu'un mouvement à la baisse s'est enclenché à Vancouver, où le prix moyen a reculé de 3,7%, à 777 404$. La ville reste tout de même la plus chère au pays, «et les risques de correction importante demeurent élevés puisque le marché est nettement surévalué depuis un certain temps déjà», indique l'institution.

Inégalités régionales

Au Québec, les données de la Fédération des chambres immobilières laissent transparaître plusieurs dynamiques régionales différentes. Le marché immobilier a été actif dans son ensemble au troisième trimestre, mais l'Abitibi-Témiscamingue s'est vraiment démarquée.

L'agglomération de Rouyn-Noranda a enregistré la plus forte hausse du nombre de transactions (+17%), ainsi que l'augmentation la plus salée du prix moyen (+20% pour une maison unifamiliale). Le marché locatif s'est montré tout aussi serré, avec 18 logements vacants à Rouyn-Noranda, et aucun à Val-d'Or! L'afflux de nombreux travailleurs miniers explique cette situation.

À l'opposé, certains secteurs ont enregistré des reculs au troisième trimestre. Le prix des appartements a par exemple baissé de 3% à Gatineau et de 21% à Mont-Tremblant.

Dans le Grand Montréal, le nombre global de transactions a augmenté de 4% pendant l'été, la première hausse depuis le début de 2010. Quelques secteurs ont affiché des hausses de prix surprenantes, dont l'arrondissement Saint-Laurent/Ahuntsic, où la valeur moyenne des maisons unifamiliales a bondi de 18%, à 511 282$.

Partout dans la province, le nombre d'inscriptions a poursuivi sa hausse, avec une progression de 14% sur un an. Ce nombre grandissant de propriétés à vendre donne plus de pouvoir de négociation aux acheteurs - et réduit la pression sur les prix.


Source: Maxime Bergeron. Merci!

L'accès à la propriété se maintient au Québec.

dimanche 4 septembre 2011

Immobilier: les acheteurs influencés par la météo




(Québec) Les canicules comme les gros ses tempêtes de neige freinent tous deux l'élan des acheteurs de maisons canadiens, selon une étude récente.

Un peu plus de 41 % des 1434 courtiers interrogés au mois d'août disent avoir constaté que des changements inhabituels dans les conditions météo ont influencé le marché immobilier au cours des cinq dernières années.

Les fluctuations météorologi­ques peuvent même aller jusqu'à prolonger ou retarder les cycles de vente saisonniers de quelques semaines ou de quelques mois.

Un hiver inhabituellement long et neigeux ou une vague de chaleur estivale, comme celle qu'a récemment connue le centre du Canada, rendraient les proprios plus réticents à mettre leur maison en vente. Les acheteurs seraient également moins disposés à se mettre à la recherche d'une propriété sur le marché dans ces conditions.


Les courtiers immobiliers surveillent donc la météo de près dans le cadre de leur travail. En effet, 22 % des sondés ont affirmé que le temps avait un effet important sur le marché immobilier, alors que 55 % ont opté pour un «certain impact». D'ailleurs, 33 % ont dit conseiller à leurs clients d'éviter de mettre leur maison en vente à certaines périodes de l'année, en raison du climat incertain.



Stratégies de vente

Il existe toutefois des stratégies pour vendre sa maison pendant ces périodes moins courues.


En été, il faut d'abord s'attendre à ce qu'il y ait moins d'acheteurs intéressés en raison des vacances; les gens quittent souvent leur région. Pour les visites, mieux vaut climatiser la maison. On doit aussi se soucier de la sécheresse, qui pourrait faire jaunir le gazon et les plates-bandes, rendant l'aménagement de la résidence moins attrayant.

L'hiver, il faut bien sûr chauffer la demeure à une température confortable pour tous. N'oubliez pas de déneiger l'accès à la porte ainsi que le stationnement... La neige accumulée rend en effet l'accès à l'extérieur difficile tant pour les visites que pour les inspections.


Source: Laurie Richard

lundi 8 novembre 2010

Le marketing immobilier: un passage obligé


Plus question aujourd'hui de se contenter d'une simple pancarte pour vendre une maison. Site Internet, vidéos, DVD, journaux locaux, quotidiens nationaux et dépliants: les agents immobiliers gardent maintenant plusieurs cartes dans leur manche... parce que la partie est loin d'être gagnée à l'avance.

Les délais de vente allongent (plus de deux mois maintenant pour une maison à Montréal). Conséquemment, le nombre de propriétés disponibles sur le marché augmente. Pour se démarquer, les agents immobiliers doivent exposer davantage leurs propriétés aux acheteurs potentiels. Souvent, à coup de milliers de dollars.

«La publicité? Nous n'avons plus le choix d'en faire, et toutes les semaines !
Nous dépensons beaucoup plus qu'il y a cinq ans.» L'agente et son équipe comptent actuellement une cinquantaine d'inscriptions. Pour arriver à les vendre, elle réserve chaque semaine une page dans un journal local. Le coût ? Mille dollars chaque fois. Et pour les publicités pleine page régulièrement réservées dans un grand quotidien? Environ 10 000 $ par publication.

Les courtiers doivent aussi embauchés un technicien pour gérer leur site Internet indépendant. C'est phénoménal ce qu'ils dépensent pour donner une visibilité à leurs propriétés. Les agents proposaient des campagnes publicitaires à leurs clients. Ce n'est toutefois qu'aujourd'hui qu'ils peuvent vérifier l'efficacité de la stratégie marketing.


Dans un marché à l'équilibre, ils l'apprécient... et ils l'exigent aussi.» En plus de la publicité qu'il achète dans les journaux locaux et nationaux, le courtier possède son propre site Internet et distribue des dépliants dans certains secteurs. Il a aussi mis sur pied le «code info-maison». Les passants intéressés par une maison prennent le code en note, et lorsqu'ils téléphonent à leur courtier, ils accèdent à un message préenregistré décrivant la propriété en long et en large. «En 2000, environ 5 % des acheteurs utilisaient Internet pour trouver une maison. Cette proportion devrait tourner autour de 82 % cette année. Mais ce serait une erreur de ne compter que sur le Web. Pour vendre une maison, il faut utiliser le plus de médiums possible.» Divers courtiers estiment qu'ils vendront leurs propriétés deux semaines plus rapidement que la moyenne principalement en raison de leur stratégie marketing. C'est beaucoup d'argent. La moindre des choses est de faire le maximum pour vendre nos propriété le plus rapidement possible et à un bon prix.»

Vidéos et DVD

Internet, c'est bien, mais des vidéos avec l'impression d'une visite réelle, c'est mieux. Ainsi Remax propose ce nouvel outil de promotion à ses agents. «C'est ce qui se fait de plus près d'une vraie visite, explique Marc Lacasse, vice-président au marketing chez Remax Québec. La publicité est de plus en plus importante. Autant se démarquer.»

Les capsules sont réalisées par des professionnels et accompagnées d'une voix hors-champ enthousiaste. Une fois la production de la vidéo complétée, l'agent l'ajoute à la description de la propriété sur Internet. Il a aussi en sa possession un DVD qu'il présente sur demande à des acheteurs potentiels. «Même la meilleure vidéo ne remplacera pas un prix juste, l'élément le plus important dans la vente d'une propriété, précise M. Lacasse. Par contre, c'est une tendance inévitable : les courtiers ne sont plus que des courtiers. Ils sont aussi des stratèges en marketing qui doivent maîtriser les nouvelles technologies comme jamais avant.»

Source: Isabelle Audet. Merci!

mercredi 3 novembre 2010

Saisies de maisons: Encore une tendance à la baisse



La tendance à la baisse qu'enregistrent les saisies de maison au Québec depuis avril se poursuit.


Au mois d'octobre, elles ont diminué de 18,1% par rapport à la même période de l'an dernier. Dans l'ensemble, 208 ménages ont remis les clefs de leur propriété à leurs prêteurs, que ce soit sur une base volontaire ou à la suite d'un jugement de la cour.

La région de Laval-Laurentides vient en tête de liste pour les saisies (46), suivies de la Montérégie (37) et de l'Outaouais (27), selon la compilation de la firme GDL Crédit Ressource Québec.

Le solde hypothécaire moyen des 208 propriétés saisies à travers le Québec se chiffre à 152 684$ pour un total de plus de 31,7M$. Ce solde moyen varie de 89 483$ dans la région de Mauricie-Lanaudière à 257 635$ à Montréal.

Quant aux préavis de saisie émis par les prêteurs immobiliers, ils se sont élevés à 783 pendant le mois. Il s'agit d'un recul de 6,7% par rapport à août 2009.

Ces préavis, qui chutent continuellement depuis huit mois à période comparable, ne mènent pas automatiquement à des saisies.


Source:Louis-Pierre Côté. Merci!